Introduction de l’analyse financière à la GED : une entrée en la matière enrichissante

Cette année, la Grande école du droit s’est enrichie d’un nouveau cours destiné aux GED2 : l’analyse financière. L’introduction de cette matière est un vrai atout et apparaît comme une composante logique de notre formation tournée vers le droit des affaires. Le cours de business law nous offrait une approche, en anglais, du droit des affaires en général et en particulier, de toute la réglementation qui encadre les entreprises. L’économie et le management de l’entreprise nous permettait d’apprécier la façon dont sont gérées les entreprises et désormais, l’analyse financière nous permet progressivement d’appréhender et d’interpréter les résultats de leur activité.

Ce cours est dispensé par Mr Chikaoui, professeur agrégé d’économie et de gestion, qui nous a enseigné les bases de cette matière très pratique destinée à interpréter l’activité des sociétés. Ainsi, cette matière nous apprend à calculer les résultats des entreprises et à étudier les composantes de leurs bilans pour déterminer par exemple si l’entreprise est en déficit, en équilibre ou en excédent ; puis à comprendre les raisons de ces résultats, en conclure les solutions à adopter, et les techniques de financement à favoriser par exemple. Cette matière est particulièrement utile pour de jeunes affairistes en devenir car elle nous permet de comprendre les dessous des choix des entreprises, ce qui les motive, voire d’entrevoir la façon dont les techniques d’optimisation financière sont mises en place.

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Ainsi en pratique, l’analyse financière s’apparente à de la comptabilité d’entreprise, le tout dans une ambiance participative ou chacun donne et discute des résultats, ce qui permet de garder une dimension « ludique » et d’appréhender de manière agréable une matière qui au premier abord pourrait sembler complexe de par son nom barbare et les problématiques qu’elle aborde. En effet, l’approche qui nous est donnée de l’analyse financière est pratique, pertinente, ciblée sur les notions et points importants de la matière tout en restant adaptée à notre niveau.

Le cours d’analyse financière apparaît vraiment comme une plus-value conséquente pour notre diplôme car il permet l’extension de notre domaine de compétence, ce qui est particulièrement important pour tout juriste ouvert puisqu’un bon juriste va se distinguer par sa capacité à toucher à tout et appréhender des matières qui ne sont pas uniquement juridiques. En conclusion : l’analyse financière a fait une entrée réussie dans la GED par l’intérêt qu’elle a suscité et le plus qu’elle représente pour les élèves.

 

Zoé Paponneau (GED2)