Visite de BlockchainyourIP

54515904_2632094743471971_1308804778519691264_o

La Grande Ecole du Droit dans les locaux du cabinet d’avocat DDG

Le jeudi 21 mars dernier, les étudiants de deuxième année de la Grande Ecole du Droit ont eu l’opportunité de rencontrer le fondateur de la legal tech BlockchainyourIP dans les locaux du cabinet d’avocat DDG. Cette visite a été organisée dans le cadre de notre cours de gestion de projet dispensé par Lara Garrido par une équipe d’étudiants afin de nous professionnaliser. Cette rencontre a été possible grâce au concours de deux nos anciens étudiants, Mathieu Mestre et Adrien Aing.

Actuellement étudiante en deuxième année, je m’intéresse au domaine de l’IP/IT et en notamment aux droits “non protégés” tels que le droit d’auteur (copyright) et le secret des affaires. Dans ce cadre, cette visite a été particulièrement instructive pour moi.

Cette start-up a eu l’idée ingénieuse de mettre le principe de la blockchain normalement réservé au bitcoin au service du droit. C’est un domaine très technique dont il est difficile de comprendre tous les tenants et aboutissants. J’ai cependant trouvé intelligent de détourner cette technologie de son but premier afin d’offrir plus de protection à la propriété intellectuelle. En effet, si certains droits sont très bien protégés, notamment les brevets et les marques, il est bien plus difficile tant au niveau national qu’international de protéger le droit d’auteur et le secret des affaires. Cela permet également de protéger ces droits à différents stades de l’élaboration de la création et non pas simplement le résultat final. Cette solution constitue ainsi à mon sens une grande avancée dans le domaine de l’IP.

En outre, le secteur juridique d’une start-up legal tech ne se limite pas à l’IP. En effet, s’agissant d’une structure assez novatrice mélangeant un cabinet d’avocat “classique” et des ingénieurs, il se pose également des questions juridiques liées à la forme de cette entreprise.

Ainsi, cette visite et rencontre a été enrichissante et m’a confortée dans mon idée de projet professionnel de me diriger vers le domaine de l’IP/IT. Je tiens en conséquence à remercier le cabinet DDG, et notamment M. Fauchoux, le fondateur de Blockchain your IP William Fauchoux, Lara Garrido, nos Anciens Mathieu Mestre et Adrien Aing ainsi que l’ensemble de l’équipe organisatrice pour cette opportunité.

Agathe Ardisson (GED 2)

 

Ainsi, cette visite s’inscrit dans le cadre de notre cours de gestion de projet, enseigné par notre professeur Lara Garrido. Ce cours a pour but de nous professionnaliser en nous permettant d’organiser des visites de cabinet. L’équipe organisatrice de la visite BlockchainyourIP est la troisième équipe à réaliser ce projet, après le cabinet 28 Octobre Avocats et la direction juridique de Google. Nous avons donc pu observer le déroulement des précédentes visites afin d’éviter au maximum les erreurs passées, et en reprenant également les points positifs de chaque visite. Ce projet nous a également appris à nous organiser. En effet, l’organisation de la visite coïncidait avec notre période d’examens blancs. Le travail a été réparti et chacun devait exécuter ses tâches dans un délai imparti. L’organisation et la communication étaient les maitres mots. Ce projet a également été une belle occasion de travailler en équipe. Nous avons appris à bien rédiger des mails, à élaborer des stratégies digitales et de contacter des professionnels.

Nous tenons donc a remercier encore une fois notre professeur, Lara Garrido pour cette opportunité.

Valentine Labaume (GED 2)

VISITE DE LA DIRECTION JURIDIQUE DE GOOGLE

Le 12 février dernier, les étudiants de deuxième et troisième années ont eu l’occasion de visiter les locaux de Google France. Ainsi, l’équipe juridique nous a présenté les locaux dans lesquels ils ont la chance de travailler. Cette visite a été suivie par un échange sur le fonctionnement de la direction juridique dans une entreprise telle que Google. Les membres de l’équipe juridique et particulièrement Maria Gomri, la directrice juridique France, Moyen-Orient et Afrique du Nord, ont pu répondre aux questions de nos étudiants. Ces derniers ont ainsi pu en connaître davantage sur le métier de directeur juridique et sur l’environnement de l’entreprise. Cette discussion humaine et spontanée s’est poursuivie autour d’un buffet durant lequel nos étudiants ont pu échanger avec les différents membres de l’équipe afin de leur poser des questions et d’obtenir de précieux conseils.

Par ailleurs, cet échange avec Google a permis à quatre étudiants de troisième année de passer des entretiens dans le but d’obtenir un stage au sein de la direction juridique de Google ainsi que dans un grand cabinet de la place de Paris, Deprez Guignot Associés. Ainsi, l’une de nos étudiantes, Claire-Emeline Auduc, a décroché ce stage pour cet été. Ces stages dureront un mois chacun et lui permettront de découvrir les enjeux et les matières que la direction juridique de Google et le cabinet sont amenés à traiter.

Nous tenons donc à remercier, encore une fois, l’équipe juridique de Google France et particulièrement Mme Maria Gomri, sans qui cette rencontre n’aurait pas été possible.

Noémie Legrand (GED 2)

51360190_2569362909745155_4576853859426631680_o

La Grande Ecole du Droit dans les locaux de Google France

Cette visite s’inscrit également dans le cadre de l’un des cours dispensé par Lara Garrido au sein de notre diplôme : la gestion de projet. Ce travail nous a permis d’appliquer un schéma théorique qui nous avait été enseigné lors de ce cours.

La pratique d’un travail de groupe n’est cependant jamais la théorie pure que l’on apprend et c’est pour cela que ce projet a été très enrichissant. Dans ce genre de projet, il est important d’avoir un leader qui permet à chacun d’avoir une tâche définie et de poser des deadlines. Les membres de l’équipe doivent également être capables de se motiver les uns les autres mais aussi d’être suffisamment professionnels pour savoir quand demander aux autres de travailler correctement pour que le projet aboutisse. Par conséquent, la communication est une clé de la réussite.

Dans la pratique, on apprend également à gérer les crises. En effet, même un projet prévu à la minute près ne se déroule jamais comme prévu. Ainsi, il est nécessaire de développer une certaine réactivité et une spontanéité adaptée à la situation, chose que nous avons pu acquérir lors de cette visite. De plus, ce projet a permis à l’équipe organisatrice de se professionnaliser, à travers les interactions avec les professionnels et l’exposition concrète au monde de l’entreprise.

Nous tenons ainsi à remercier notre professeur, Lara Garrido, alumni de la Grande École du Droit, sans qui cette visite n’aurait pas été possible. Un grand merci également à l’équipe étudiante qui a eu l’opportunité d’organiser cette visite.

Agathe Ardisson (GED 2) et Manon Lagarde (GED 2)

 

 

LES TROIS DIMENSIONS DE L’ENSEIGNEMENT A LA GRANDE ECOLE DU DROIT : LA DIMENSION ECONOMIQUE (1/3)

Cette suite d’articles aura pour objet de présenter la richesse de notre formation dans trois dimensions auxquelles on ne pense pas intuitivement en rentrant en Licence de Droit : 

  • La dimension économique ;
  • La dimension juridique en Common Law ;
  • La dimension professionnalisante.

Pour ce premier article, nous nous attarderons alors sur la dimension économique de notre parcours. En effet, force est de constater que l’univers juridique des affaires est en forte évolution ces dernières années, notamment à travers les évolutions technologiques mais aussi économiques. C’est pourquoi le juriste doit, en plus de sa maîtrise du droit, élargir son champ de compétences, en particulier en matière de stratégie d’entreprise, qu’elle soit économique ou marketing. Cela doit lui permettre de pouvoir, d’une part, aider au mieux les entreprises qu’il conseille, d’autre part, innover dans le milieu juridique. 

Partant alors du constat que la formation du juriste à la faculté est quasi-exclusivement juridique, le diplôme universitaire  (D.U) « Études Juridiques Comparatives et Internationales », dit la Grande École du Droit, permet à ses étudiants de la compléter par des enseignements complémentaires, venant ainsi répondre à une demande de plus en plus exigeante des acteurs du marché du droit. Outre les matières juridiques étudiées, telles que le Droit continental ou le Common Law, nos étudiants vont donc, au fil de leur cursus, développer des compétences extra-juridiques nécessaires à un meilleur épanouissement au sein du monde du droit des affaires. 

Vous l’aurez compris : il s’agit ici de présenter les différents cours et activités qui permettent à nos étudiants de développer ces compétences. 

Nous distinguerons ainsi, d’une part, les matières incluses au sein de notre D.U et, d’autre part, les événements que notre association organise ou auxquels elle participe.

Tout d’abord, nous aborderons successivement les matières étudiées dans notre cursus au fil des ans.

  • En première année, nous avons la chance d’assister à un cours de Relations économiques internationales et droit international. Il permet d’explorer la dimension économique du droit international et les relations entre les différents acteurs de l’économie mondiale : les organisations internationales, les Etats et les entreprises multinationales, notamment dans les domaines des relations économiques internationales, du commerce et de l’organisation des espaces maritimes et spatiaux.
  • En deuxième année, le double diplôme nous donne l’opportunité de suivre un cours d’Économie et de management de l’entreprise. Ce séminaire est l’occasion de se familiariser avec les bases de l’économie et du management, du point de vue de l’entreprise. Nous avons également la chance d’être formés à l’analyse financière, qui est l’un des aspects incontournables de l’entreprise et qui trouve des échos dans beaucoup de matières juridiques et économiques, comme en Business Law. Il s’agit en la matière de comprendre les techniques d’analyse de l’état financier des entreprises et de leurs activités.
  • En troisième année, nous sommes amenés à suivre un cours pratique de Business development dispensé par Frantz Toussaint au sein de la société de conseil EY, à la Défense. Le Business development est un secteur d’activités de la direction commerciale d’une société. Il vise à cerner les demandes des acteurs économiques et à leur offrir des offres pertinentes. Cela nécessite la création et l’entretien d’un réseau professionnel solide. Ce cours nous permet alors de mieux connaître l’organisation du Business development et de développer des compétences en matière de création d’offres de produit juridique à destination des entreprises. Nous développons notre capacité à les mettre en valeur, à les vendre et à créer un réseau permettant à une offre de trouver sa demande.

Enfin, il sera question des activités de notre association. 

Grâce à elle, nos étudiants ont pu en particulier participer à une formation « Legal Tech Lawyer Academy » dispensée par la société Séraphin Legal. Celle-ci concerne les étudiants en droit souhaitant se former et s’adapter à l’écosystème numérique. Son contenu se répartit en différents modules et vise à : 

  • Identifier les différentes méthodologies de définition et de mise en œuvre d’une stratégie numérique ;
    • Etre en capacité d’intégrer les dernières innovations Legal tech dans une structure ;
    • Mettre en place une gouvernance des données ;
    • Etre en capacité de définir une politique de gestion des risques liés à la sécurité des systèmes d’information ;
    • Impulser une politique d’innovation collaborative au sein d’une structure ;
    • Etre en mesure de développer son propre projet Legal Tech.

(Vous pourrez trouver de manière plus détaillée le programme à l’adresse suivante : https://seraphin.legal/ltl-academy-edition1/).

Nous avons donc pu voir, à travers ces différents exemples, que la formation de la Grande École du Droit est enrichie par cette dimension économique. C’est d’ailleurs elle qui pousse certains de nos étudiants, d’abord, à étudier les relations de plus en plus privilégiées qu’entretiennent l’économie et le droit, que ce soit dans un LLM, en Master 2 à Assas ou encore en École de Commerce, notamment à l’Essec, ensuite, à revenir partager ce savoir avec les plus jeunes générations. Je pense ici à Lara Garrido, qui a organisé des visites pour nos étudiants au sein de diverses structures comme des cabinets d’avocat ou la direction juridique de Google. 

Mathieu Gruson & Noémie Legrand

A LA DECOUVERTE DES NOUVEAUX MEMBRES DU BUREAU

Présidente : Léa Rigoutat

55945085_546873879136075_2830516175438348288_nActuellement étudiante en 2ème année à la GED, j’ai rejoint notre belle formation à la suite d’un baccalauréat scientifique passé en province, à Grenoble plus particulièrement. 

Ayant l’ambition de devenir avocat fiscaliste et d’exercer aux Etats-Unis, j’ai vite compris que la Grande Ecole du Droit était l’un des meilleurs moyens pour réaliser mon projet professionnel. J’ai de plus été immédiatement séduite par l’esprit de la formation, le cher ‘esprit GED’, qui transparaît dans la vie de l’association notamment. 

Je suis ainsi très fière de reprendre la tête de l’AEGED pour cette année 2019, aux côtés de mes camarades membres du bureau ainsi que de nos chefs de pôle. Nous avons pour cette année beaucoup d’ambition et souhaitons faire évoluer le diplôme tout en participant à rendre meilleure la vie étudiante à la GED ! 

 

Vice-Président : Tancrède De La Touanne

55780637_603803376773080_7196885026401681408_n.jpgC’est après un baccalauréat scientifique que j’ai rejoint la Grande Ecole du Droit. Mon parcours professionnel n’étant ni fixé ni défini, cette formation est pour moi le meilleur moyen de trouver une vocation ; il m’est donné l’opportunité de m’intéresser à des sujets aussi variés que palpitants, aussi vastes qu’exaltants, aussi divers que passionnants. 

La vie associative est la clef d’études réussies, et c’est précisément pourquoi je suis aujourd’hui Vice-président de la Grande Ecole du Droit, aux côtés de mes camarades de lutte bien-aimés. Cette année sera, j’en suis sûr et intimement persuadé, pleine de projets, d’ambitions, de rebondissements et de péripéties. 

Je saurai, je l’espère, me montrer à l’écoute des étudiants et de mes collègues pour avancer ensemble. La Grande Ecole du Droit est en marche, et elle marche vite.

Vive la Grande Ecole du Droit. 

Vive la République.

 

Secrétaire Général : Guillaume Huan

55807420_2225213257732068_2551542437357027328_n.jpgDernier élément mais pas des moindres à avoir rejoint un bureau de choc. Je suis déterminé à être plus que l’homme derrière les mails cette année et à soutenir autant que possible l’association. 

Je suis le parfait exemple du scientifique qui a viré de bord pour se plonger complètement dans ce qui lui correspond : les lettres. Je m’appliquerai à user de cette fibre littéraire pour assurer à la formation des échanges de qualité, tant sur le fond que sur la forme, avec l’administration comme avec les professionnels. 

Cependant, je ne resterai pas que derrière la boîte mail de l’association mais m’impliquerai pleinement dans les activités du bureau afin de faire grandir encore plus ce projet qu’est la Grande Ecole du Droit. Bonne humeur tout en restant responsable est mon moto. Je compte aussi bien l’appliquer à ma mission de Secrétaire général que le développer au sein du cursus afin que brillent toujours plus l’esprit de famille mais aussi le travail d’équipe qui caractérisent la Grande École du Droit. 

Être Secrétaire général à l’aube des 10 ans de la GED est plus qu’une responsabilité, un défi, avec des enjeux tout à fait nouveaux que je relèverai avec ardeur. Un nom, un programme, être efficace tout en restant moi-même.

 

Trésorière : Lizy Kim 

55931063_1085432011663646_1094575795524861952_nAprès avoir obtenu un baccalauréat scientifique au lycée Marie Curie de Sceaux, c’est avec joie et détermination que j’ai rejoint la Grande Ecole du Droit et son association étudiante. Loin d’avoir été traumatisée par les sciences, j’ai décidé de m’orienter vers le droit pour le challenge intellectuel que cette importante matière en constante évolution offre, ainsi que pour la dimension internationale offerte par la GED. 

En parallèle de ma vie académique, je pratique le piano depuis un peu plus d’une dizaine d’années maintenant, ainsi que le chant, deux activités qui me tiennent à cœur. 

Depuis cette année 2019, j’ai le plaisir d’être la trésorière de l’AEGED. Mon rôle est ainsi de superviser l’évolution des charges et produits de l’association, connaître les sources de dépenses et de revenus, et répartir les fonds de façon adéquate. J’ai l’intention de remplir mon rôle de manière honnête et transparente envers les membres de l’association, dans l’objectif d’être dans un équilibre financier constant et ainsi de permettre à l’association et à ses étudiants de poursuivre et développer de nombreux projets en toute sérénité financière.

 

Pôle promotion : Éléonore Schmautz et Valentine Labaume

55628876_2189119327824411_3738716748531105792_n.jpgLa deuxième année au sein de la Grande École du Droit est une année charnière durant laquelle les élèves peuvent pleinement s’investir dans la vie associative. Il nous paraissait alors naturel de reprendre la direction du pôle promotion, car nous avions grandement aimé nous y investir en L1. 

Co-diriger le pôle promotion était ainsi l’occasion rêvée de mettre à profit les enseignements de nos prédécesseurs Tom et Dorian, ainsi que de réaliser de nouveaux projets. 

Notre attrait pour le pôle promotion provient d’un même constat : la Grande École du droit est une formation unique, nous tenant à cœur et dans laquelle nous nous épanouissons pleinement. Cependant, notre École à taille humaine demeure peu connue des lycéens et cela doit changer ! C’est précisément l’enjeu du pôle promotion : faire rayonner la GED tant auprès des lycéens que des professionnels (en coopération avec le pôle partenariats). 

Pour réaliser nos objectifs, le pôle promotion assure comme chaque année des missions très diverses. Tout d’abord, certaines sont plutôt classiques, comme la mise à jour des documentations variées de la formation (brochures, flyers), la présentation de la GED dans les lycées, la Journée Portes Ouvertes de la faculté. D’autre part, le pôle promotion innove en ciblant les élèves des lycées français à l’étranger, les passerelles ou encore en organisant la Journée des Oraux dont le format est inédit cette année. 

Enfin, il convient de souligner que la coopération demeure pour nous un objectif à part entière dans la gestion de notre pôle. En effet, le fort esprit d’École qui nous différencie d’autres formations passe également par une synergie dans la réalisation des missions de l’AEGED. 

Nous souhaitons ainsi laisser place à la prise d’initiative, l’échange, l’autonomisation afin que les premières années puissent s’épanouir au sein du pôle promotion comme nous en avons eu la chance. 

 

Pôle évènementiel : Alice Carlioz et Marine Guibert

La transformation de cet ancien pôle “Intergénérationnel” en pôle “Evénementiel”, comme son nouveau nom le laisse clairement paraître, s’observe dans son “institutionnalisation” inédite. En effet, il intègre dorénavant des évènements qui participent au rayonnement et à la visibilité de la GED, comme les Afterworks aux thèmes variés, le LLM Roadshow (événement majeur réunissant les Dean des universités étrangères où nos étudiants partent chaque année en LLM) ou encore la cérémonie de remise des diplômes permettant de renforcer les liens entre étudiants de toutes les promotions. 

Intéressées dès notre première année à la GED par l’intergénérationnel pour son aspect social et convivial, nous, Alice Carlioz et Marine Guibert, sommes d’autant plus motivées par les nouveaux enjeux que présente ce pôle qui devient central cette année, autant dans le nombre de missions qu’il s’est vu attribuer que dans l’étendue de celles-ci. 

En tant que co-chefs du pôle, nous nous appliquerons à faire de ses événements des moments enrichissants tant dans leur contenu que dans leur préparation, et tendrons à assurer une atmosphère des missions aussi stimulante et gratifiante que professionnalisante. C’est cet esprit de partage et de professionnalisation que nous aspirons à transmettre à l’ensemble des étudiants de la GED, au travers des événements dont nous a aujourd’hui été confiée la charge.

 

Pôle digital : Marine Bascop

56184303_2438184676418593_3324483924679196672_n.jpgIssue d’une filière ES au sein du Lycée Hoche, j’ai réussi à intégrer la Grande École du Droit, qui pour l’instant remplit toutes mes attentes. 

Je m’appelle Marine Bascop, et je suis chef du pôle digital de l’AEGED. 

Mon nouveau rôle s’inscrit dans un véritable fun fact. En effet, l’an dernier, lors de la Journée des Oraux, les jurys m’ont demandé ce que je me verrais faire dans l’association de la GED. Ayant toujours été attirée par la photographie, les montages vidéos, mais aussi les réseaux sociaux, j’ai répondu de façon assez ambitieuse : “l’année prochaine, peut-être que ça sera moi qui prendrai les photos lors de cette journée”. 

Et effectivement, avec de la motivation et de la persévérance, j’ai réussi à intégrer ce pôle, à la tête duquel je suis désormais. 

Cette mission est assez ambitieuse, étant donné que je suis en première année, mais je suis véritablement prête à relever le défi ! Entre photographies, vidéos et réseaux sociaux, mais surtout coopération avec les autres pôles pour l’essentiel de ces missions, je saurai me montrer réactive, disponible, efficace, et surtout motivée et déterminée. 

Entourée de mes braves et indispensables compagnons du pôle digital, je ferai en sorte que la GED rayonne davantage, à travers la promotion des évènements organisés par la GED, tant formels, comme les afterworks ou la Cérémonie de Remise des Diplômes, qu’ informels, comme le week-end d’intégration ou encore le voyage de promo. Notre objectif est de montrer à quel point cette formation est professionnalisante, en quoi ses promesses sont tenues, et enfin comment la joie de vivre y rayonne. 

 

Pôle vie étudiante : Estelle Soulas et Katia Fryda

55731107_2145636015531199_4876521458609684480_n.jpgAnimations qualitatives, soirées et événements en tout genre (non, nous ne faisons pas encore les bar mitzvah), week-end d’intégration, cérémonies… Vous l’aurez compris, le pôle vie étudiante est un fondamental, un must-have comme diraient certains. 

Je m’appelle Estelle Soulas et je suis étudiante en deuxième année à la GED. Avec Katia Fryda, nous avons le plaisir de reprendre le flambeau du pôle vie étudiante. Cette année, quelques nouveautés : le pôle événementiel et le pôle vie étudiante vont énormément travailler ensemble. Nous avons beaucoup d’idées pour continuer de faire briller ce pôle. 

Nous avons hâte de travailler avec nos camarades des différents pôles et du bureau ainsi qu’avec les élèves des différentes promotions pour former les futures fines fleurs de ce pôle exceptionnel. 

Je suis très enthousiaste en vue de cette année à l’AEGED. 

Petite soirée autour d’une bière, gros zouks dans les meilleures boîtes de la capitale, organisation de voyage et week-end d’intégration mais aussi événements et cérémonies formelles, le pôle vie étudiante est pour moi le plus diversifié. 

Je m’appelle Katia Fryda et je suis chef du pôle vie étudiante avec ma compère Estelle Soulas. A la fois chill et exigeant, ce pôle permet de développer des contacts avec les étudiants de toutes les promos ainsi qu’avec le personnel enseignant ou encore des professionnels (de quoi se faire un bon réseau en somme). Une année pleine d’enrichissement et d’aventures nous attend. 

Notre but : rendre ce pôle encore plus attractif et vivant en lui apportant toutes sortes de nouveautés pour toujours plus de fun.

 

Pôle partenariats : Jason Koehrer et Wafaa El Aryani

55730945_2088162017965711_4557042734363312128_nPôle partenariat, deux mots, une idée : trouver de nouvelles relations et entretenir celles existantes. 

Nous, Jason Koehrer et Wafaa El Aryani, sommes à la tête de ce tout nouveau pôle. 

Tout comme « Lu » nous ouvrons le champ des possibles. L’idée est de voguer vers de nouveaux horizons et d’aller à la recherche de nouvelles entreprises et cabinets d’avocats. 

A la recherche de partenariats ponctuels, pour des événements, ou permanents, pour nous accompagner tout au long de l’année, le pôle continue par ailleurs d’entretenir les relations établies avec ses partenaires, à savoir l’AFJE, la BNP et JobTeaser. 

Les étudiants qui composent ce pôle, et sans qui rien ne pourrait être fait, ont beaucoup à apprendre, mais ont encore plus à apporter. De plus, ce pôle permet le rayonnement et la visibilité de notre formation . 

Enfin, tout en étant indépendant, il est également un soutien pour les autres pôles qui composent la Grande Ecole du Droit.  Le pôle partenariat est ainsi amené à travailler avec les autres pôles pour les aider dans certaines missions ou faciliter les contacts. 

Visite du cabinet 28 Octobre Avocats

Le lundi 11 février dernier, les étudiants de deuxième année de la Grande Ecole du Droit ont eu l’opportunité et le plaisir de visiter les locaux du cabinet 28 Octobre Avocats. Cette visite a été organisée par Lara Garrido dans le cadre de notre cours de gestion de projet. Ce cours a pour objectif de professionnaliser les étudiants. Ainsi, dans cette optique, une équipe était chargée d’organiser la visite.

La GED s’appuie énormément sur les liens intergénérationnels. La découverte de ce cabinet découle directement de ce pilier puisque la rencontre a été possible grâce à un de nos alumni, Gwenael Kerveillant, actuellement collaborateur au sein du cabinet 28 Octobre. 

Cette visite a été pour nous l’occasion d’échanger avec les professionnels sur la profession d’avocat. Le cabinet recouvre plusieurs domaines du droit (contentieux commercial, droit pénal des affaires, droit du travail…). Aussi, cela nous a donné une nouvelle vision du monde des affaires que la faculté ne nous prodigue pas. L’accessibilité et la disponibilité des associés nous ont permis de poser librement nos questions. 

A la suite de cette visite, de nombreux étudiants ont été séduits par cet aspect de la profession. Les rencontres avec les professionnels nous permettent d’affuter nos projets de carrière, de se projeter mais surtout de voir le droit sous un autre angle. 

Nous remercions à ce titre Lara Garrido et Gwenael Kerveillant sans qui ces visites n’auraient pas été possibles. 

Estelle SOULAS (GED2)

capture-de28099c3a9cran-2019-03-20-c3a0-09.14.25.png

La Grande Ecole du Droit dans les locaux du cabinet 28 Octobre Avocats

 

Comme l’a mentionné Estelle, cette visite a été organisée dans le cadre du cours de gestion de projet, dispensé en deuxième année à la GED. Son objectif premier étant la professionnalisation, le professeur nous donne une consigne et encadre nos travaux tout en nous laissant une grande autonomie. Nous avions alors cette année pour mission d’organiser des visites dans divers cabinets, directions juridiques et entreprises à la suite d’un premier contact avec les établissements réalisé par Lara elle-même.

Le projet a été divisé en 4 tâches assumées par les 5 membres de l’équipe organisatrice des visites : la tâche ‘emails’, comprenant tous les contacts avec l’établissement, la tâche ‘pitch/présentation de notre formation’, la tâche ‘digitale’ (photos, vidéos, etc.) ainsi que la tâche ‘questions’, consistant en la préparation d’interrogations à formuler auprès des professionnels rencontrés lors de la visite. 

Comme vous l’aurez remarqué, chaque mission requière une réflexion et de la préparation en amont ainsi qu’un contact avec les professionnels. Ce projet participe ainsi à la ‘professionnalisation’ des étudiants en nous apprenant notamment à rédiger des mails, respecter des deadlines, savoir comment aborder un professionnel etc. Il est aussi une occasion de travailler en équipe : apprendre à répartir les tâches, désigner un chef d’équipe, collaborer… 

L’équipe organisatrice de la visite chez 28 Octobre Avocats était la première à réaliser ce projet. Les erreurs étaient ainsi inévitables mais nous ont permis d’apprendre et éviter aux autres groupes de refaire les mêmes ! 

Nous tenons ainsi à remercier Lara Garrido, notre professeur, de nous permettre de réaliser de tels projets, tout comme Gwenael Kerveillant et le cabinet 28 Octobre de nous avoir si chaleureusement accueillis ! 

Léa RIGOUTAT (GED2)

 

Le LLM Road Show 2018

Chaque année, la Grande Ecole du Droit (GED) permet à ses étudiants, après avoir validé leur troisième année de licence, de partir faire un LLM, un diplôme de droit reconnu internationalement, tout achevant parallèlement un Master 1 à la Faculté Jean-Monnet. Avant que ce projet devienne une belle réussite, ce fut tout d’abord un pari. En effet, la fondatrice de le GED, le Professeur Magnier, avait pour objectif que de jeunes étudiants ayant une appétence pour le droit des affaires internationales puissent devenir des juristes et avocats qualifiés, capable d’évoluer dans ce domaine.

43029679_2358953144119467_292002100466941952_o

Dans cette perspective, l’Association des élèves et anciens élèves de la Grande Ecole du Droit (AEGED) organise chaque année un LLM Road Show. Cet évènement, qui se déroule dans un cabinet d’affaires anglo-saxon parisien, réunit divers acteurs d’universités étrangères qui viennent présenter leur faculté et les LLM qu’elle propose. Il a pour objectif d’aider les étudiants à faire leur choix, notamment par la rencontre avec ces représentants et d’anciens étudiants.

Cette année, le LLM Road Show se déroula chez Allen & Overy, un cabinet anglo-saxon faisant parti du Magic Circle. Plusieurs intervenants sont venus représenter leur université : Mme Caryn Voland, vice doyenne de l’université de Georgetown à Washington ; Mme Valbona Myteberi, vice doyenne de l’université Cardozo à New-York ; Maxi Scherer et Anna Gray, directrices de programme à Queens Mary à Londres ; et enfin, M. Denis Baas, le directeur de recrutement pour les programmes LLM à l’université de Tilburg au Pays-Bas. Par ailleurs, d’anciens étudiants ayant effectué un LLM sont venus raconter leur expérience et nous délivrer des conseils.

En ce premier lundi d’octobre, l’événement s’est déroulé en trois temps. D’abord, les intervenants des universités étrangères nous ont présenté leur université, les LLM qu’elle propose et leurs atouts. Ensuite, d’anciens étudiants ont partagé leur expérience personnelle : les raisons de leur choix, leur ressenti durant cette année dans une faculté étrangère, son apport dans la suite de leur parcours. Ces deux temps d’intervention furent ponctués par des séances de questions-réponses. Enfin, le LLM Road Show s’est achevé par un pot qui permit aux étudiants de discuter de manière plus informelle avec les intervenants.

Après un discours d’introduction fait par la responsable des ressources humaines d’Allen & Overy, ainsi que par le professeur Magnier et Pierre Delassis, le codirecteur de la GED, les présentations ont commencés. 

Tout d’abord, chaque représentant a présenté les spécialités de sa Faculté et nous a rassurés sur nos appréhensions possibles à les rejoindre. Ainsi, la vice doyenne de l’université de Georgetown nous a parlé des bourses envisageables pour intégrer cette université mais aussi du cadre d’excellence qui règne dans la ville, siège de grandes institutions américaines et mondiales. Celle de Cardozo a loué le cadre familial de son université, mais aussi la liberté dans le choix des matières, permettant à l’étudiant de suivre un parcours au plus près de ses intérêts. Les deux représentantes ont enfin insisté sur les avantages que présentent leur université pour les étudiants qui se destinent à passer le barreau de New-York. De notre côté de l’Atlantique, les représentantes de Queens Mary nous ont indiqué que leur formation rendait les étudiants aptes à la rédaction d’actes juridiques en anglais aussi bien qu’à l’appréhension des procédures judiciaires anglaises. Enfin, M. Baas a, quant à lui,43065489_2358954244119357_4109998714012041216_o appuyé sur l’innovation pédagogique dont fait preuve la faculté de Tilburg et l’attention particulière qu’elle porte aux nouvelles technologies. Il nous a aussi décrit les liens que son université entretient avec des organisations publiques, notamment l’Union européenne ou l’OCDE en matière de fiscalité, et les débouchés importants du LLM en fiscalité au sein du Bénélux.

Ensuite, ce fut au tour des anciens étudiants de s’exprimer. Tous les cinq se sont accordés sur le fait que le LLM avait été une expérience inoubliable et transformatrice, tant au point de vue professionnel que personnel. Chacun a ensuite insisté sur les critères qu’il estimait les plus importants à prendre en compte pour faire son choix.

43085712_2358954980785950_6511922362135347200_o

Par exemple, Lucie Laurent, une ancienne élève de la Grande Ecole du droit, a souligné le fait qu’il n’existait pas de bon ou mauvais projet, qu’il est surtout important de placer son LLM au sein d’un projet en adéquation avec sa personnalité. Elle fut la première à décider de faire son LLM à Tokyo. C’était un rêve d’enfant pour elle, mais cela se plaçait aussi dans la continuité d’un projet professionnel tourné vers l’Asie. Par ailleurs, Wassim Mokadem, également ancien étudiant à la GED, a déclaré que la présence d’institutions américaines et mondiales à proximité de son université avait été un facteur décisif dans son choix de rejoindre l’université de George Washington. Cela lui a notamment permis de faire un stage au sein de la Banque mondiale à Washington, dans le domaine de la fiscalité.


Enfin, le pot a commencé. Personnellement, j’étais assez intéressé par le LLM « International Tax Law » proposé par l’université de Tilburg. J’ai donc pu, avec d’autres étudiants, en discuter avec M. Baas. Nous avons beaucoup apprécié le fait de pouvoir rencontrer la personne s’occupant des candidatures, de voir un visage derrière les

procédures informatiques qui peuvent parfois être angoissantes pour les étudiants. Il nous a aussi renseignés sur divers points relatifs à son université : la vie locale, les opportunités aux Pays-Bas, les démarches pour se loger ou encore les associations présentes au sein de l’université. Plus largement, cela nous a permis de converser, avec ces divers représentants, de l’actualité économique, politique et juridique au niveau mondial ou national qui peuvent avoir un fort impact sur l’évolution des professions du droit. 

Pour finir, il est toujours agréable d’avoir également des informations de la part des élèves sur le déroulement de leur année, la vie étudiante qu’ils ont menée, mais aussi sur les choix qu’ils ont fait à leur retour de LLM. 43053186_2358950984119683_7504504628684259328_o

Pour conclure, nous remercions chaleureusement, au nom de tous les étudiants de la GED, les représentants des universités qui ont fait l’effort de se déplacer ainsi que le Cabinet Allen & Overy pour nous avoir accueilli. Nous remercions également les étudiants de la GED qui ont travaillé de longs mois sur ce projet pour qu’il soit une réussite. Ces longs mois sont l’occasion pour eux de se professionnaliser en étant au contact des divers acteurs du monde juridique, en préparant un évènement dans son entièreté, mais aussi l’animant le moment venu.

Jeanne,  Domitille  et  Mathieu

 

Runassceaux 4.0 : Vaincre la mucoviscidose en donnant son souffle à ceux qui n’en n’ont plus

         C’est le 30 septembre dans le majestueux Parc de Sceaux, lors d’un beau jour d’autonome ensoleillé, qu’était organisé la session 2018 des Virades de l’Espoir : une course organisée dans l’objectif de lever des fonds afin de participer au combat contre la mucoviscidose.

1

Depuis 1985, les Virades de l’Espoir ont réussi à récolter plus de 110 millions d’euros, à la fois investis dans la recherche, dans la rémunération des postes de soins ; mais également dans l’accompagnement des familles frappées par la mucoviscidose. Afin de récolter des fonds, les Virades s’emploient à réunir chaque année, pour la course qu’ils organisent, le plus de personnes possibles. Que vous soyez sportif ou non, jeune ou plus âgé, l’évènement est ouvert à tous et propose trois modalités de parcours différentes : une course (de 5 ou 10 kilomètres), un jogging (d’1, 5 ou 5 kilomètres), mais également une marche de 5 kilomètres. Vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas prendre part à la course, mais souhaitez quand même apporter votre soutien à la cause ? C’est tout à fait possible ! Vous pouvez vous inscrire en tant que bénévole, ou bien directement faire un don : tout le monde peut donc soutenir la noble cause que défendent les Virades de l’Espoir.

           
        3   Il existe dans la Grande École du Droit, et ce depuis 4 ans, l’équipe Runassceaux. Cette équipe s’occupe chaque année, non seulement, de rallier des étudiants de la GED, que ce soit pour la course ou le bénévolat ; mais elle organise aussi une collecte de fonds qu’elle reverse à l’association « Vaincre la Mucoviscidose ». L’équipe Runassceaux est, cette année, composée d’étudiants de deuxième année (sur la photo et de gauche à droite : Wafaa El Aryani, Guillaume Huan, Camille Quitana et Valentine Labaume). Ces 4 étudiants motivés ont repris le flambeau pour cette 4èmeannée d’existence de Runassceaux, et n’ont en aucun cas failli à leur mission. Ils reprennent ainsi les rênes de ce beau projet, initié à l’origine par Emma Laudinat, ancienne élève de la Grande École du Droit, désormais en Master 2 à l’Université Panthéon Sorbonne en Droit, économie et gestion de l’audiovisuel. Au moment de la création de Runassceaux, elle a été épaulée par trois autres camarades dont : Mai Le Van, actuellement en Master 2 à l’Université Paris Dauphine en Fiscalité de l’entreprise, Anne-Isabelle Legouy, désormais en M2 à l’Université Paris-Sud en Droit privé fondamental, ainsi que Mayeul Lelièvre maintenant en M2 à l’Université Panthéon-Assas en Droit et économie

           4
Runassceaux a, cette année encore, rempli brillamment sa mission en réussissant à mobiliser 390€, mais aussi, en mobilisant de nombreux élèves prêts à donner de leur personne. Que ce soit en étant bénévole, ou en participant à la course, les élèves ont su transmettre leur bonne humeur, leur goût du partage et de l’échange, toujours présent dans
cet évènement que sont les Virades de l’Espoir. Tandis que certains étudiants distribuaient les dossards, d’autres s’employaient à baliser le parcours, à aider au ravitaillement, à distribuer les médailles, ou tout simplement, à participer à la course. Les opportunités d’apporter son soutien à la cause étaient multiples ; et Runassceaux autant que les élèves de la GED, toujours plus motivés, n’ont pas manqués de s’enquérir de ces opportunités en aidant et soutenant, là où le besoin s’en faisait ressentir.

2

            Nous remercions particulièrement toute l’équipe Runassceaux pour son excellente organisation et sa capacité à soutenir aussi ardemment une cause ! Des remerciements aussi, à tous les coureurs, marcheurs et bénévoles ayant donnés de leur temps, de leur personne et de leur souffle ; et à ceux qui n’en avait plus !

Jeanne Tabey

 

Une semaine, trois évènements : la rentrée vue par une nouvelle arrivante

Après la joie d’avoir été acceptés dans la formation d’excellence qu’est la Grande École du Droit (GED) vient l’appréhension pour les élèves de plonger dans le monde nouveau de la faculté. Comment la rentrée va-t-elle se dérouler ? Quels vont être leurs camarades de promotion ? Parviendront-ils à suivre le rythme de la faculté de droit ? Ce sont autant de questions qui font douter les nouveaux étudiants. C’est pourquoi les étudiants de la Grande École du Droit de la faculté Jean-Monnet mettent en place de nombreux événements afin de les intégrer dans leur “nouvelle famille”, en leur faisant rencontrer aussi bien leur promotion que celles qui leurs ont précédés, afin qu’ils envisagent leur rentrée avec sérénité. Outre la mise en relation directe des élèves avec l’association via les réseaux sociaux dès le mois de juillet, trois rassemblements ont particulièrement marqués mon intégration en tant que nouvelle étudiante au sein de la GED.

Le pique-nique de rentrée au parc de Sceaux

 

            Ce pique-nique est devenu une tradition de l’Association des Élèves et Anciens Élèves de la Grande École du Droit (AEGED). Il permet aux étudiants de partager, dans le magnifique parc de Sceaux, un moment convivial avec tous les membres de la GED. J’ai particulièrement apprécié la présence de plusieurs anciens élèves, qui n’étudient plus aujourd’hui au sein de la GED, et qui pourtant continuent de se rendre à ce pique-nique pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux et retrouver le reste de la famille GED. Pour nous, ce fut l’occasion de découvrir l’ambiance de l’association, de nous rendre compte de la proximité entre les élèves, ainsi que d’établir nous-mêmes un premier contact avec les deuxièmes et troisièmes années. Les étudiants de « GED 2 et 3 » avaient tout préparé pour nous accueillir au mieux : le point de rendez-vous à la fac permettant de nous y rendre tous ensemble ; la préparation de plats et desserts faits-maison ; enfin, une bonne humeur permanente, qui ont permis à chacun de se sentir à l’aise et réjoui. C’est donc une tradition que nous avons à présent hâte de perpétuer, pour accueillir les futurs « GED1 » aussi bien que nous l’avons été !

41944128_2337481256266656_8575863089432363008_n.jpg

La cérémonie de rentrée des élèves de la GED et de leurs partenaires

 

            Par la suite, nous avons été conviés à une cérémonie de rentrée dans les très beaux locaux de l’ancienne mairie de Sceaux. Nous nous y sommes rendus en avance, toujours accompagnés par des élèves des années supérieures, afin d’écouter le discours du Professeur Véronique Magnier, la directrice de notre cursus ; celui de Pierre Delassis, le co-directeur de la Grande École du Droit ; ainsi que de Tali Levy, présidente de l’AEGED. Ils se sont particulièrement adressés à nous en nous souhaitant une bonne 41991907_2337446326270149_2353077977203343360_o.jpgrentrée ; mais aussi en nous encourageant à poursuivre les efforts que nous avions fournis pour intégrer la GED, afin de vivre au sein de l’École,des années heureuses, fructueuses et enrichissantes, tant du point de vue intellectuel et professionnel qu’humain. 

Ensuite, nos parents ont également été accueillis. L’objectif était qu’ils soient parfaitement mis au courant du déroulement de notre formation, afin qu’ils puissent nous accompagner au mieux tout au long de nos études. Nous avons alors eu l’honneur d’entendre un discours délivré par Anne Laure Paulet de l’Association Française des Juristes d’Entreprise (AFJE) et de Jean-Philippe Denis, représentant du doyen de la faculté. 41948666_2337453086269473_8181536614363693056_oLe Professeur Véronique Magnier, Pierre Delassis et Tali Lévy ont à nouveau pris la parole pour détailler les atouts et apports de la formation, notamment du Master of Laws (LLM), mais aussi pour insister sur la richesse de la vie associative, qui unit tous les membres de la GED de génération en génération.

Enfin, les élèves de deuxième et troisième année avaient organisé un buffet au fond de la salle, pour approfondir les rencontres entre enseignants, étudiants et parents, dans une ambiance conviviale. Certaines élèves du pôle digital de l’AEGED ont d’ailleurs 42045529_2337451999602915_3352303445762637824_o.jpgimmortalisé ce moment par des photographies, disponibles sur la page Facebook de l’association. Cela nous permet de garder des souvenirs inoubliables de ces premiers moments de rencontre et de partage.

Le week-end d’intégration

 

42095878_2338738826140899_2694436162503704576_o.jpgEnfin, le dernier événement de cette première semaine au sein de l’École a été le week-end d’intégration (WEI) à Aubigny-sur-Nère. Il fut entièrement organisé par les élèves de deuxième et troisième année. Le lieu de rendez-vous, l’organisme partenaire, les repas, le trajet, les activités sur place : tout avait été prévu pour que ce WEI se déroule dans les meilleures conditions pour 70 étudiants peuplant nos promotions. 

Au programme, des activités comme la découverte de nos parrains et marraines, des parcours coopératifs, des parties de « bubble foot », ou encore des soirées à thèmes se sont succédés avec des moments de partage, de discussions et d’anecdotes autour de la Grande École du Droit, le tout dans une ambiance festive où le rire et la fraternité ont toujours été au rendez-vous ! 

41960035_2338735522807896_1240553762456600576_o

Nous ne pourrons jamais assez remercier les promotions supérieures d’avoir fait de ce premier week-end tous ensemble un très bon moment. Après ce premier avant-goût de ce qu’est la vie étudiante au sein de l’AEGED, nous ne pouvons qu’attendre avec impatience le voyage de promotion qui clôturera une année qui s’annonce joyeuse pour tout le monde.

Domitille LECORBEILLER (GED 1)

« Le LLM : Le début d’une aventure à toute épreuve »

camille

A l’âge de quatre ans, j’ai débarqué dans une petite ville d’Allemagne du Nord, dénommée Fockbek, ville de moins de 10 000 habitants. Vous pouvez facilement imaginer le dépaysement pour une enfant de quatre ans qui ne parlait pas un seul mot d’allemand. Mon adaptation à cette nouvelle culture se fit lentement mais sûrement. Au bout de quelques mois, je maitrisais déjà convenablement cette magnifique langue qu’est l’allemand (un niveau maternel, ne l’oublions pas). Et déjà, lorsque mes grands-parents venaient nous rendre visite et qu’ils m’emmenaient à la danse avec mes amies allemandes, ils avaient du mal à distinguer laquelle d’entre nous était la petite française du groupe.

J’ai ainsi passé trois années à découvrir cette culture, m’épanouir et grandir avec elle. Lorsque nous dûmes rentrer en France, la déception fut grande. Malgré mon jeune âge, je savais que je venais de vivre une expérience inédite, une de celle que peu d’entre nous ont la chance de vivre lorsqu’ils sont enfants. À mon plus grand désespoir (que je réalisais bien évidemment plus tardivement) mes parents ne m’inscrivirent pas dans une de ces écoles internationales où j’aurais pu continuer à pratiquer l’allemand. Je fis donc une scolarité que l’on pourrait qualifier de « normale » comme beaucoup d’enfants, à l’exception de mes cours hebdomadaires du samedi matin, pris avec une Allemande habitant une petite bourgade près de chez nous. J’apprenais alors à développer mon vocabulaire et ma compréhension de manière ludique : jeux de société, cours de cuisine…

Arrivée au collège, j’ai eu la possibilité d’opter pour une deuxième langue vivante dès la 6ème, je choisis bien évidemment l’allemand. Je passais ainsi mes quatre années de collège et mes trois années de lycée à la pratiquer, prenant part à chaque fois aux échanges scolaires proposés. Plus je m’y rendais, plus j’avais envie d’y retourner. Les semaines passées là-bas me faisaient systématiquement redécouvrir mon amour pour ce beau pays et sa langue, pourtant loin d’être chantante pour certains… Berlin, Brême, Cologne ou encore Constance me donnaient toujours plus envie de rester.

Alors, lorsqu’en terminale il a fallu que je choisisse « ma voie », j’ai longtemps hésité à garder l’allemand comme partie intégrante de mes études. Finalement je suis arrivée à la GED où seul l’anglais est pratiqué. Un peu déçue mais sûre que cette formation allait m’apporter beaucoup plus que ce à quoi je ne m’attendais, je ne désespérais pas. En effet, pouvant partir à l’étranger pour notre quatrième année, mon choix n’a pas été long : c’était en Allemagne que j’allais partir, persuadée que cela ne pourrait être qu’un plus tant au niveau personnel que professionnel. Où ? Aucune idée. Faire quoi ? Je ne le savais absolument pas. Ce n’est qu’après une multitude de recherches, que l’été dernier, alors qu’il fallait se décider sur les potentielles destinations qui nous faisaient envie que j’ai trouvé « LE » LL.M. celui où, je le savais, j’allais pouvoir à nouveau m’épanouir comme dans mes plus jeunes années.

Ce LL.M. n’est autre que le LL.M. Finance proposé par l’Institute for Law and Finance, rattaché à la Goethe-Universität de Francfort. Certes, d’autres LL.M paraissaient intéressants, mais celui-là pouvait m’offrir et m’apporter bien plus que tous les autres. Non seulement les cours sont répartis équitablement entre des matières purement juridiques telles que le droit européen et international des contrats d’assurance et la loi des banques centrales et commerciales et des matières davantage économiques telles que de la comptabilité ou encore les principes économiques fondamentaux, mais ce LL.M. offre également un stage de deux mois (intégré dans l’année). Ce stage peut être effectué dans les sièges sociaux des entreprises environnantes et ainsi que dans des institutions de renom telles que la Banque centrale européenne (BCE), la Banque fédérale allemande (Deutsche Bundesbank) … Francfort étant la quatrième place financière d’Europe, rien d’étonnant à cela.

BCE-Francfort
Banque Centrale Européenne de Francfort

Comme il vous a été donné de le lire, le choix du LL.M. ne fut donc pas d’une grande difficulté pour moi. Il ne restait donc plus qu’à postuler et à être acceptée ! Etant à la GED, facile me direz-vous, et bien c’est ici que craintes et les angoisses commencèrent et durèrent quelques mois… Nous pouvons appeler cela la période des quatre phases.

Ma première angoisse : le personnal statement (PS). A écrire le plus tôt possible, c’est-à-dire avant l’été de la troisième année. Ce petit écrit de maximum 2 pages a de quoi vous faire vous questionner : quelles sont mes réelles motivations ? Ai-je la capacité de convaincre quelqu’un en aussi peu de lignes de mon envie sincère d’étudier dans cette université ? Et si les autres savaient mieux la retranscrire que moi ? Un conseil : mettez-y du cœur, le vôtre. C’est pourquoi, cela ne sert strictement à rien de choisir un LL.M car il vous a été demandé d’en choisir un. Si vos motivations ne sont pas suffisantes, cela se ressentira de suite dans votre PS. Par ailleurs, si vous n’êtes pas réellement motivé, vous mettrez plus de temps à l’écrire, alors que les deadlines sont très proches. Donc pour résumer : soyez motivés, écrivez votre PS avant l’été et surtout choisissez un LL.M qui vous inspire, où vous sentez que vous pourrez vous épanouir.

Ma deuxième angoisse ou plutôt devrai-je dire la phase la plus obsessionnelle : la composition du dossier. Réunir des documents, rien de plus simple me direz-vous ? Attendez d’y être et de le vivre… Entre les lettres de recommandation de vos professeurs et maîtres de stage ainsi que la traduction de vos bulletins de fac, mais pour ma part aussi ceux de mon baccalauréat, il n’y a pas un seul jour où vous ne pensez pas à votre LL.M. Heureusement, tout finit par s’arranger, vous recevez les documents dont vous avez besoin à temps et ils sont prêts à l’envoi.

Cette troisième phase est angoissante mais courte : l’envoi et la réception du dossier. L’ont-ils bien reçu ? N’ai-je oublié aucun document ? L’ai-je envoyé à temps (pour les plus flemmards d’entre nous qui s’occupent de tout à la dernière minute) ? Bref, autant de questions qui disparaissent en un quart de seconde lorsque l’on reçoit le petit mail de confirmation de réception du dossier.

Commence alors la quatrième phase, celle de l’attente. La plus longue, la pire, celle où l’on remet tout en cause, ses notes, ses stages, son investissement dans la GED, bref celle qu’on ne voudrait jamais avoir à vivre. Pour certains d’entre nous, elle est plus longue que pour d’autres (1)… Pour ma part, elle a été d’une durée raisonnable, si raisonnable que mon mail d’admission m’a surprise un beau matin vers 11h alors que je commençais tout juste à regarder tranquillement le dernier Star Wars… Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai sauté de joie, les larmes me sont montées aux yeux. J’étais si contente, l’un de mes rêves se réalisait. J’allais partir étudier en Allemagne pendant un an, dans un des meilleurs LL.M. en droit financier. Ma première réaction ? Appeler mes parents et mes grands-parents pour leur annoncer la bonne nouvelle, ensuite vinrent les appels à mes amis et l’annonce en direct à notre ex-présidente bien aimée ou aussi celle que je considère comme l’une de mes amies les plus proches.

Après cette journée baignée dans la joie et la bonne humeur, j’ai donc envoyé ma réponse d’acceptation et c’est ici que l’aventure commence ! Il est vrai qu’à l’heure actuelle je prends mon temps pour organiser mon arrivée à Francfort, ma rentrée n’étant que début Octobre. Les choses avancent lentement, mais sûrement. Même si je suis plus qu’impatiente d’y être, je profite au maximum de mes amis et de ma famille avant de partir. Dans quelques mois je parlerai allemand et anglais tous les jours, dans quelques mois je déambulerai dans les rues de Francfort en me disant que je l’ai fait, dans quelques mois je sais que je vivrai l’une des expériences les plus inoubliables de toute ma vie.

(1) Allez demander à Mélody André si autant de temps d’attente était justifié…

Camille COLLOS

Un étudiant entrepreneur

Les juristes, particulièrement au sein de notre formation, s’intéressent de plus en plus à l’entreprenariat : Il y a quelques jours, un challenge d’innovation entrepreneuriale et juridique se tenait à notre faculté. Sur les 6 équipes participantes, 2 étaient composées en majorité par des élèves de la Grande École du Droit.

law ideation
L’équipe gagnante du challenge Law Ideation avec Benjamin Rathelot à gauche

L’exhaustivité de notre formation et la forte mobilisation associative peuvent dans un premier temps sembler incompatibles avec la conduite d’un projet de ce type. Pourtant, c’est au sein de nos différents enseignements que j’ai puisé les fondamentaux nécessaires à la création de ma start-up.

Je m’appelle Benjamin Rathelot et je suis en deuxième année à la Grande École du Droit. Séduit par la perspective de pouvoir effectuer un cursus combinant droit français et ouverture internationale, j’ai choisi la GED tout en conservant sur mon temps libre mes activités de développement informatique. Lors de ma première année, la directrice de notre formation, Madame le Professeur Magnier, a partagé une annonce pour un stage dans une legaltech en pleine effervescence à Paris. Ayant postulé, j’ai été rappelé par le fondateur qui était intéressé par mon choix de faire et du droit, et de l’informatique : celui-ci m’a alors présenté son projet et sa vision sur l’influence que l’informatique pourrait avoir dans le domaine juridique dans les années à venir. Il est vrai qu’à cette époque, mes connaissances en droit étaient assez limitées et ce n’est que progressivement que j’ai saisi l’ampleur de ses propos.

Celui-ci m’a redirigé vers une formation innovante : Lion, par The Family, qui forme de jeunes étudiants ou entrepreneurs à travailler au sein de start-ups. Ayant candidaté, j’ai été admis en janvier 2017. Ce fut un moment intense car la formation avait lieu pendant 3 mois tous les samedis, et cela ne me laissait que le dimanche pour faire l’ensemble de mes TD et autres révisions. J’y ai néanmoins beaucoup appris, rencontré de nombreux intervenants et cela m’a réellement donné envie de me lancer.

Au terme de la formation, j’ai ainsi commencé à travailler avec mon frère sur une application mobile de services, notify.pm, dont le but est de permettre à des novices en informatique ou à des structures ayant un budget restreint de pouvoir envoyer des notifications sur les téléphones de leurs membres. L’objectif était alors de créer un mode de communication unilatéral plus moderne et plus adapté que les newsletters ou les SMS. L’idée étant née, j’ai passé quelques nuits blanches à travailler dessus : le second semestre de la première année étant globalement moins chargé, l’impact sur mon travail n’a pas été trop conséquent.

Du fait de nombreuses démarches administratives et de vacances presque méritées, le projet a connu un développement modéré jusqu’à la rentrée de deuxième année, où j’ai vu une réelle cohérence entre ce que j’apprenais au sein de la Grande École du Droit et l’aventure que je menais en dehors. Nous avons eu en effet assez tôt des cours d’analyse financière qui comprenaient une énorme part de comptabilité. C’est assez honteux mais je reconnais aujourd’hui qu’avant le premier cours, les comptes de mon entreprise se limitaient à une idée vague de nos dépenses et à une certitude quant à l’absence de profits. Ce cours, particulièrement intéressant car très pratique m’a non seulement appris les enjeux de la comptabilité pour le gérant d’une entreprise, mais m’a aussi appris de manière pratique à classer les transactions. J’y ai pris goût et cela a été très bénéfique pour mon activité.

De même, notre structure étant basée à Londres, j’ai été très aise de constater que nous allions avoir des cours de Contract Law : ceux-ci se sont révélés très utiles pour comprendre le droit des contrats anglais qui diffère en quelques points du nôtre, et j’ai compris de nombreux aspects de procédure auxquels, encore une fois, je n’avais pas pensé auparavant… Il me faut enfin mentionner les cours de Business Law qui, enrichissants en termes de vocabulaire, l’ont été pour ce qui est de la compréhension du monde des affaires d’un point de vue juridique. Dès le premier semestre, l’ensemble de ces cours m’a permis de développer mon activité.

Pour autant, il est de renom international que le premier semestre de la deuxième année est particulièrement difficile et j’ai dû faire preuve d’une organisation essentiellement basée sur des nuits blanches et une dose immodérée de café ou de boissons énergisantes. Notre produit était finalisé autour de décembre. Ce fut quelques jours avant les partiels que j’ai eu le loisir de le lancer. Au programme, des campagnes de marketing, la récolte du feedback de certains utilisateurs et la création, voire la reprogrammation de certaines fonctionnalités pour les adapter à la demande. C’est un travail quasi quotidien que je mène encore aujourd’hui pour parvenir à un produit en adéquation avec son marché.

Le résultat est encore incertain et nous tâtonnons beaucoup mais cela m’a confronté à l’aspect le plus difficile quant à la création d’une entreprise en parallèle de mes études : la gestion du temps.

La réussite de mes quelques années à la Grande École du Droit demeure une priorité et je ne fais pas de concessions dessus, mais j’ai eu aussi la chance de bénéficier de l’indulgence de mes camarades lorsqu’il me manquait certains contenus. Lors de ma formation sur les start-up, une directive qui revenait souvent était le « give back », concept selon lequel il faut être solidaire et savoir redonner ce que l’on a reçu. J’ai l’intime sentiment que c’est quelque chose de très fort au sein de notre formation : la solidarité, la transmission, l’esprit de corps. Ayant repris les fonctions digitales de la formation en janvier avec Ghislena Ly, ce sont ces valeurs que nous souhaitons perpétrer à notre échelle.

L’entreprenariat est certainement l’aventure de toutes les erreurs : j’en fais chaque jour, je les constate le lendemain et c’est ainsi que j’apprends. Mais je peux aussi affirmer avec certitude que parmi la bibliothèque nationale de mes bévues, de nombreux ouvrages sont absents et ce grâce à la Grande École du Droit : j’y apprends quotidiennement des éléments qui s’insèrent dans d’autres de mes projets de vie, et c’est un apport indéniable.

Benjamin Rathelot (GED2)