À la découverte des nouveaux membres du Bureau et des Chefs de pôles

Cléa Jégou : Présidente

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Fraîchement diplômée d’un baccalauréat en sciences économiques et sociales je suis rentrée à la Grande École du Droit en septembre 2018.

La rigueur des études de droit associée aux enjeux de la formation d’excellence que propose la GED ne m’empêchaient pas de rêver de m’investir dans l’association.

Alors que ma deuxième année sur les bancs de la faculté commençait mon implication dans l’association était une évidence. Débordant d’énergie et me projetant continuellement dans des projets je suis honorée d’avoir été élue Présidente en octobre dernier et prête à relever le défi.

La présidence est une responsabilité non négligeable qui me pousse quotidiennement à donner le meilleur de moi-même tout en soutenant le travail de groupe et en voyant toujours plus grand.

Cela me semble être une excellente opportunité pour valoriser l’école et ses étudiants qui sont la force de l’association. Le travail associatif des « gedois » est de taille et il est essentiel que leur investissement soit récompensé par de belles réussites.

Je suis convaincue que l’ambition du Bureau sera un atout pour franchir les obstacles et s’épanouir de notre succès. Je tiens d’ailleurs à remercier tout particulièrement les membres du Bureau pour leur mobilisation et leur professionnalisme. Ensemble, nous avons pour moteurs la communication, la promotion et la professionnalisation.

Joséphine Fournier : Vice-Présidente

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C’est après l’obtention d’un baccalauréat Économique et Social que j’ai intégré la formation de la Grande École du Droit.

Ayant l’ambition de travailler dans le domaine des affaires, plus particulièrement en droit du sport, il m’ait apparu évident que cette formation, rythmée par la rigueur et l’excellence, saurait me guider au mieux dans la réalisation de mon projet professionnel.

L’aspect associatif, étant un des piliers majeurs au sein de cette formation je suis fière d’en être l’actuelle Vice-Présidente.

Aux côtés des autres membres du bureau ainsi que des chefs de pôles nous espérons pouvoir répondre au mieux aux besoins des étudiants tout en leur proposant des projets toujours plus ambitieux.

 

Rayan Ider : Secrétaire Général

photo Rayan

Étudiant en deuxième année, mon envie d’intégrer ce diplôme est née de ma rencontre avec une alumni lors d’un salon étudiant en 2015. Cette dernière m’avait présenté le caractère associatif du diplôme qui a fortement influencé mes choix Parcoursup. Après avoir rejoint la GED, m’investir dans son association me semblait une évidence.

Aujourd’hui, j’exerce la fonction de secrétaire général. Ayant pour charge principale la veille au respect des obligations statutaires, des procédures avec la préfecture et la faculté, ainsi que la gestion des correspondances, j’ai la volonté d’être un réel soutien pour mes compères.

Fraîchement nommé, je suis grandement impliqué dans la préparation du Gala anniversaire des 10 ans de notre formation. En effet, avec l’ensemble de l’équipe, nous avons pour objectif de célébrer, comme il se doit, la décennie passée, en compagnie de l’ensemble des élèves et des Anciens, avec un regard vers les défis de la décennie à venir pour le diplôme.

 

Marine Bascop : Trésorière

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Issue d’une filière ES au sein du Lycée Hoche de Versailles, mon choix a très rapidement été tourné vers la Grande École du Droit. Entre richesse des cours de droit de licence, cours de DU, visites de cabinet d’avocat et d’entreprises aussi renommées que Google, cette formation ne manque pas de remplir toutes ses promesses.

Quelques mois après mon entrée en L1, j’ai considéré que mon épanouissement au sein de la GED ne serait complet et réel que lorsque je participerai de façon active à l’association. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de m’investir dans différentes missions ce qui m’a conduit à être promue en charge du pôle digital seulement 4 mois après mon entrée à la GED. Cette première expérience n’a que confirmé que la réussite à la GED ne passe pas seulement par la tête dans les cours de droit mais surtout par la charge de différentes missions qui permettent de décrocher quelques temps des cours.

Ainsi, lorsqu’on m’a proposé de faire partie du Bureau de l’AEGED en tant que Trésorière, j’ai forcément accepté.

La tête très souvent au milieu des to-do lists, le fait de rajouter des tableaux de tenue des dépenses ne m’a pas effrayée. Mes promesses pour cette année en tant que Trésorière sont de tendre vers un constant et transparent équilibre financier afin que la GED puisse réaliser tous les projets espérés et entrepris. En particulier, la principale dépense de cette année sera le Gala des 10 ans de la GED : le moindre euro dépensé a son importance !

Seulement, être Trésorière c’est surtout faire partie de la tête de l’AEGED. Ainsi, je serai à l’écoute et toujours disponible pour mes camarades, mais particulièrement pour mes trois compagnons de Bureau, avec qui j’espère, faire rayonner comme il se doit la Grande École du Droit.

Pôle Promotion : Guillaume Bouland et Alessia Hien

 

Guillaume Bouland

photo Guigs

En arrivant à la Grande école du Droit, j’ai très vite compris que son association, en plus d’être un de ses atouts majeurs était son plus beau cadeau pour les étudiants.

Dès la L1, j’ai fait le choix de m’investir au maximum dans une pluralité de missions toutes différentes. Cela m’a permis de me faire des contacts ainsi que d’améliorer des capacités personnelles telles que la rédaction, la gestion de projet ou bien d’autres encore.

Actuellement en deuxième année à la Grande école du Droit, j’ai décidé de reprendre la direction du pôle promotion de notre association  aux côtés de ma très chère Alessia Hien.

Le pôle promotion de la Grande école du Droit permet à la fois l’épanouissement des étudiants ainsi que le rayonnement de notre association. Un de nos principaux objectifs en tant que chefs de pôle sera de permettre aux étudiants de première année de s’investir autant qu’ils le souhaitent pour qu’ils découvrent les bienfaits de notre association et qu’ils développent à leur tour cette dernière.

En plus du bien-être de nos chers L1, nous cherchons également à améliorer davantage la visibilité de notre formation.

C’est cela l’essence même du pôle promotion : accroître la renommée de la Grande École du Droit. Et c’est bien à cette tâche que nous allons nous atteler.

Alessia Hien

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Ma première année à la Grande École du Droit fut rythmée par la découverte du droit, une matière aussi riche que complexe, mais aussi de la vie associative. Jusqu’alors novice, j’ai rapidement rejoint le Pôle Promotion dans l’optique de participer activement au rayonnement de cette formation aux indénombrables atouts.

Après m’être investie dans différentes missions tout au long de l’année, et tout particulièrement dans la Journée des Oraux 2019, c’est avec plaisir que je reprends cette année la direction du pôle aux côtés de Guillaume Bouland.

Nous avons à cœur que la Grande École du Droit soit connue tant par les étudiants que les professionnels, tant en France qu’à l’étranger. Pour se faire, le pôle œuvre par le biais de diverses missions, telles que la mise à jour des documentations variées de la formation (brochures, flyers), la présentation de la GED dans les lycées et salons étudiants, ou encore la Journée Portes Ouvertes de la faculté. Ainsi, le pôle organise la Journée des Oraux qui permet de sélectionner la nouvelle promotion et cible des élèves susceptibles d’intégrer la formation en passerelle.

 

Pôle Vie Étudiante : Jade Boudin

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« Le bon gedois jamais une bonne soirée ne refusera ». Je pourrais m’arrêter là mais au pôle VE, on ne s’arrête jamais.

Enchantée, Jade, chef du pôle vie étudiante.

Actuellement en 2e année à la Grande École du Droit, je veille à ce que notre école ne soit pas une simple formation mais un véritable lieu de vie. Cette année, comme toutes les années, le pôle vie étudiante évolue. Ainsi, nous ne gérons plus seulement la vie étudiante mais également l’ancien pôle intergénérationnel.

Vous l’aurez compris, ici c’est un peu le pôle couteau-suisse: des soirées aux cérémonies, on est partout. Notre motivation inébranlable n’a d’égal que la diversité de nos missions : week-end d’intégration, soirées, restaurants intergénérationnels, voyages de promotion, afters de cérémonie … Il y en a pour tous les goûts.

C’est cette même variété qui permet aux étudiants de réaliser des missions aussi passionnantes qu’inattendues : DJ, contact avec des professionnels de l’événementiel, organisation de voyages et bien d’autres.

D’ailleurs, le pôle se place cette année sous l’aune de l’innovation. Vos idées novatrices seront toujours accueillies à bras ouverts. Le pôle VE, c’est la possibilité de monter un nouveau projet de A à Z : pourquoi pas un voyage au ski ? un week-end de désintégration ? un voyage intersemestriel ? Nous nous ferons un malin plaisir d’accompagner les plus jeunes comme les plus vieux dans leurs projets délurés.

Parce qu’au pôle VE, quand on prend des responsabilités, le sourire des étudiants est assuré.

 

Pôle digital : Marine Bascop et Claude Fuhrer

 

Marine Bascop

photo Marine

En plus de tenir les comptes de l’AEGED, j’ai souhaité continuer de m’investir dans le pôle digital, toujours accompagnée de mon Canon à la main. Pour cette année, j’en occupe la tête aux côtés de mon collègue Claude Fuhrer. A deux, nous tenterons de faire rayonner la Grande École du Droit un maximum à travers ses différentes plateformes afin d’en assurer la renommée et la communication.

De mon côté, j’ai la charge de promouvoir les évènements organisées par la GED à travers ses réseaux, qu’ils soient professionnels comme LinkedIn ou plus chills comme Instagram. Notre objectif ? Montrer que la Grande École du Droit est plus que des cours, mais une véritable école propice à la professionnalisation et aux rencontres : Afterworks, visites de cabinets, voyages de promotion, etc.

Cette année, la GED a choisi d’instaurer une nouveauté : un système d’ « apprentis », afin de déléguer nos missions à des personnes de confiance ayant déjà eu la charge de missions. C’est donc avec Syrine Otmane et Vergine Calgan en tant qu’apprenties, mais aussi et surtout aux côtés des autres membres de notre pôle que nous souhaitons faire rayonner la GED.

Claude Fuhrer

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Je m’appelle Claude et je suis actuellement en 2e année à la GED. J’ai eu la chance de pouvoir rejoindre Marine à la tête du Pôle Digital durant cette année. Issu de la filière scientifique, j’avais d’abord pensé poursuivre mes études en écoles d’ingénieur. Ayant toujours été attiré par le numérique, j’essaye d’aider à la maintenance du site et à la production de visuels pour la communication de certains évènements de l’association.

Le Pôle digital m’a permis de m’impliquer de façon plaisante dans une multitude de missions GED ; de la production d’affiches à l’élaboration d’analyse des notes de la formation les missions y sont aussi variées qu’enrichissantes du point de vue des compétences travaillées. L’un des points forts de                                                                            ce pôle est donc avant tout la polyvalence.

Cette polyvalence est aussi synonyme d’initiative puisque chaque mission désormais récurrente provient d’une initiative passée. C’est cet esprit qui a façonné le succès de ce pôle, chacun est donc encouragé à apporter sa pierre à l’édifice en proposant des innovations qui pourraient bénéficier à l’association ou aux étudiants d’une façon ou d’une autre.

La réussite de la formation passe nécessairement par son rayonnement à travers les outils numériques de notre époque, d’où notre volonté de doter la GED d’un pôle digital aussi compétent que satisfaisant pour les élèves voulant s’y consacrer.

Grâce au duo formé avec Marine j’espère que nous parviendrons à transmettre la curiosité et les compétences nécessaire à l’essor de ce pôle dont les apports seront peut-être déterminant dans le monde professionnel de demain.

Visite du cabinet Freshfields

Ce lundi 2 mars fut une journée mémorable pour les étudiants de deuxième année de la Grande École du Droit. Ils ont eu l’opportunité de visiter les locaux du cabinet d’affaires Freshfields Bruckhaus Deringer où ils furent accueillis par Me Laéna Bouafy, Me Joaquim Traore et Me Aude Guyon.

Cette visite a eu lieu dans le cadre du cours de Gestion de Projet, dirigé par Lara Garrido, ancienne étudiante de la Grande École du Droit.

Freshfields Bruckhaus Deringer est un cabinet a renommée internationale qui couvre tous les domaines du droit des affaires. Si leur siège est situé à Londres, ils emploient plus de 2800 personnes dans le monde et le cabinet est composé à de 60% de collaboratrices.

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Après la découverte des lieux, nos alumni ainsi que Me Aude Guyon nous ont présenté leurs parcours respectifs avant de répondre aux questions des étudiants de deuxième année. Ils se sont notamment interrogés sur la vie quotidienne d’un avocat, sur les compétences requises pour intégrer des grands cabinets ou encore sur la nécessité de réaliser un LLM.

Deux étudiants nous livrent leur ressenti sur cette visite :

« J’ai trouvé la visite chez Freshfields très enrichissante, tant sur le plan professionnel que sur le plan des études de droit.  En effet, les intervenants, que ce soit nos alumni, Joaquim Traoré et Laéna Bouafy, ou Aude Guyon, avocate, ont pu partager avec nous leurs expériences respectives quant à leur année de LL.M à l’étranger. En plus de m’avoir inspiré pour la suite de mon cursus et mon projet professionnel, cette visite a confirmé mon appétence pour le droit de la concurrence ! ». – Kamélia Zalegh

« D’un point de vue personnel, j’ai particulièrement apprécié la visite que nous avons pu effectuer au cabinet Freshfields. Être en contact direct avec des avocats nous a permis de les questionner sur les conséquences du métier, notamment sur la vie privée. Ils ont été clairs, à l’écoute et leurs propos étaient parfaitement adaptés à de jeunes étudiants tel que nous. » – Guillaume Bouland

Nous remercions grandement le cabinet Freshfields pour leur merveilleux accueil mais également Me Laéna Bouafy et Me Joaquim Traore pour leur investissement au sein de la Grande École du Droit en ce que sans eux, la visite n’aurait pas été possible.

 

Rachel ABDO

Retour sur l’expérience EY : Les théories de l’organisation

La promotion de deuxième année de la Grande École du Droit a eu l’honneur de participer à des cours de Théorie de l’organisation. Tout au long du mois de novembre, les étudiants ont suivi ces cours, dirigés par M. Frantz Toussaint dans les locaux d’EY France, au cœur de La Défense.

M. Toussaint est un professionnel maîtrisant pleinement les rouages des organisations. En effet, il a exercé les métiers de contrôleur de gestion, de pilote de processus et de consultant en organisation, avant de rejoindre les rangs d’EY en 2012. Il est aujourd’hui le Strategic Programs, Solution Activation & Sector Marketing Leader d’EY France.

Ces cours de douze heures donnèrent lieu à des échanges dynamiques entre les étudiants et leur professeur sur les différentes composantes d’une entreprise, ainsi que les liens entre ces dernières. Des thèmes, aussi variés que la hiérarchie dans l’entreprise, la création de CHO (Chief Happiness Officer) ou l’impact de l’évolution de la législation sur les entreprises, ont été abordés. Cet enseignement permit de comprendre le fonctionnement, les objectifs et les difficultés des entreprises. L’expérience de M. Toussaint, ainsi que son expertise, permit de rattacher chacune des notions théoriques à une problématique précédemment rencontrée dans les différentes entreprises dans lesquelles il a exercé.

Dans le cadre de ce cours, nous avons eu l’honneur de recevoir la visite de M. Eric Fourel, Président d’EY France. Ce dernier eut un parcours atypique, semé d’opportunités. En effet, rien ne le prédestinait à devenir avocat fiscaliste, puis président d’EY France. Il a volontiers répondu à l’ensemble des interrogations des étudiants et a notamment rappelé l’importance croissante du digital et, plus particulièrement, de l’intelligence artificielle dans le domaine des affaires et du droit.

Les étudiants ont préparé des présentations concernant différentes thèses de l’organisation. Allant de la théorie classique des organisations à l’approche processus, ces présentations furent le moyen de découvrir l’évolution des différentes théories et leurs applications concrètes dans les entreprises.

Ce travail en groupe fut l’occasion pour chacun de se documenter, d’exercer sa prise de parole en public et de réaliser des présentations numériques. Certains groupes ont eu des idées plus innovantes, telles que la mise en place d’un sondage en ligne auquel les étudiants, ainsi que leur professeur, ont pu répondre avec leurs smartphones.

Nous remercions chaleureusement M. Toussaint pour son investissement, ainsi que pour la qualité de son enseignement. Grâce à ce cours, nous pourrons appréhender avec davantage d’assurance l’entreprise, ainsi que les cours de Business Law ou de droit des sociétés.

 

Rayan IDER

Visite du Cabinet 28 Octobre

Ce lundi 25 novembre, les étudiants de deuxième année de la Grande Ecole du Droit ont eu l’opportunité de visiter les locaux du Cabinet 28 octobre. Ils furent accueillis chaleureusement par Me Benoit Pruvost, Me Smaranda Rugina Bercovici et Me Gwenaël Kerveillant, qui ont volontiers accepté de répondre à l’ensemble des interrogations des étudiants.

Le cabinet 28 Octobre est un cabinet aux spécialités diverses, tels que le droit pénal des affaires ou le contentieux civil. Encore jeunes avocats dans un grand cabinet américain, Me Pruvost et Me Koubbi ont fait le pari gagnant de fonder leur propre cabinet, provoquant le destin et gravissant les échelons vers le statut d’avocat associé.

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La visite a eu lieu dans le cadre du cours de Gestion de projet dirigé par Lara Garrido, alumni de la Grande Ecole du Droit. Les étudiants ont été accueillis dans les locaux au charme parisien de ce cabinet, aux portes des Champs Elysées. Après une présentation des parcours respectifs des professionnels, les étudiants ont eu réponse à toutes les questions qui les taraudaient, tant sur le fonctionnement interne d’un cabinet que sur les dilemmes quotidiens qui rythment la vie d’un avocat. Ce moment de partage fut bénéfique pour les étudiants, leur permettant de faire un premier pas dans le monde de l’avocature. Deux étudiants nous livrent leur ressenti sur cette visite :

« J’ai ressenti beaucoup d’admiration pour Me Pruvost dont le parcours est un bel exemple de réussite. Il m’a fait envisager un nouveau champ des possibles après un début de carrière dans une grande structure : celui de la fondation de son propre cabinet et de ses propres valeurs.

Je me suis sentie plus concernée par le parcours de Me Rugina Bercovici, qui m’a semblé à la fois atypique et courageux. Elle nous a également présenté ce que pouvait être la réalité d’une jeune femme avocate dans le monde du droit des affaires, me donnant envie de démocratiser la place de la femme dans ce milieu »

Marion PERINA

 

« J’ai fortement apprécié le discours de Me Pruvost concernant la création du cabinet qu’il ouvrît très jeune et qui est aujourd’hui une réussite. Attiré par l’entrepreneuriat, le parcours de cet avocat ayant fondé son cabinet, devenu un réel chef d’entreprise m’a captivé.

Les réponses apportées par Me Rugina Bercovici m’ont permis de prendre conscience de l’ensemble des difficultés rencontrées par les femmes dans le domaine du droit.

Les interventions de Me Kervaillant permirent d’illustrer la plus-value de la Grande Ecole du Droit une fois entré dans le monde professionnel. La réussite et l’épanouissement de cet alumni au sein de ce cabinet au quotidien a su prouver que les efforts fournis lors des études ne le sont en vain. »

Rayan IDER

 

Un grand merci au cabinet 28 Octobre pour leur accueil chaleureux et leur disponibilité, ainsi qu’à Me Gwenaël Kerveillant, alumni de la Grande Ecole du Droit, sans qui cette visite n’aurait pas été possible !

Alessia HIEN

Visite de BlockchainyourIP

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La Grande Ecole du Droit dans les locaux du cabinet d’avocat DDG

Le jeudi 21 mars dernier, les étudiants de deuxième année de la Grande Ecole du Droit ont eu l’opportunité de rencontrer le fondateur de la legal tech BlockchainyourIP dans les locaux du cabinet d’avocat DDG. Cette visite a été organisée dans le cadre de notre cours de gestion de projet dispensé par Lara Garrido par une équipe d’étudiants afin de nous professionnaliser. Cette rencontre a été possible grâce au concours de deux nos anciens étudiants, Mathieu Mestre et Adrien Aing.

Actuellement étudiante en deuxième année, je m’intéresse au domaine de l’IP/IT et en notamment aux droits “non protégés” tels que le droit d’auteur (copyright) et le secret des affaires. Dans ce cadre, cette visite a été particulièrement instructive pour moi.

Cette start-up a eu l’idée ingénieuse de mettre le principe de la blockchain normalement réservé au bitcoin au service du droit. C’est un domaine très technique dont il est difficile de comprendre tous les tenants et aboutissants. J’ai cependant trouvé intelligent de détourner cette technologie de son but premier afin d’offrir plus de protection à la propriété intellectuelle. En effet, si certains droits sont très bien protégés, notamment les brevets et les marques, il est bien plus difficile tant au niveau national qu’international de protéger le droit d’auteur et le secret des affaires. Cela permet également de protéger ces droits à différents stades de l’élaboration de la création et non pas simplement le résultat final. Cette solution constitue ainsi à mon sens une grande avancée dans le domaine de l’IP.

En outre, le secteur juridique d’une start-up legal tech ne se limite pas à l’IP. En effet, s’agissant d’une structure assez novatrice mélangeant un cabinet d’avocat “classique” et des ingénieurs, il se pose également des questions juridiques liées à la forme de cette entreprise.

Ainsi, cette visite et rencontre a été enrichissante et m’a confortée dans mon idée de projet professionnel de me diriger vers le domaine de l’IP/IT. Je tiens en conséquence à remercier le cabinet DDG, et notamment M. Fauchoux, le fondateur de Blockchain your IP William Fauchoux, Lara Garrido, nos Anciens Mathieu Mestre et Adrien Aing ainsi que l’ensemble de l’équipe organisatrice pour cette opportunité.

Agathe Ardisson (GED 2)

 

Ainsi, cette visite s’inscrit dans le cadre de notre cours de gestion de projet, enseigné par notre professeur Lara Garrido. Ce cours a pour but de nous professionnaliser en nous permettant d’organiser des visites de cabinet. L’équipe organisatrice de la visite BlockchainyourIP est la troisième équipe à réaliser ce projet, après le cabinet 28 Octobre Avocats et la direction juridique de Google. Nous avons donc pu observer le déroulement des précédentes visites afin d’éviter au maximum les erreurs passées, et en reprenant également les points positifs de chaque visite. Ce projet nous a également appris à nous organiser. En effet, l’organisation de la visite coïncidait avec notre période d’examens blancs. Le travail a été réparti et chacun devait exécuter ses tâches dans un délai imparti. L’organisation et la communication étaient les maitres mots. Ce projet a également été une belle occasion de travailler en équipe. Nous avons appris à bien rédiger des mails, à élaborer des stratégies digitales et de contacter des professionnels.

Nous tenons donc a remercier encore une fois notre professeur, Lara Garrido pour cette opportunité.

Valentine Labaume (GED 2)

VISITE DE LA DIRECTION JURIDIQUE DE GOOGLE

Le 12 février dernier, les étudiants de deuxième et troisième années ont eu l’occasion de visiter les locaux de Google France. Ainsi, l’équipe juridique nous a présenté les locaux dans lesquels ils ont la chance de travailler. Cette visite a été suivie par un échange sur le fonctionnement de la direction juridique dans une entreprise telle que Google. Les membres de l’équipe juridique et particulièrement Maria Gomri, la directrice juridique France, Moyen-Orient et Afrique du Nord, ont pu répondre aux questions de nos étudiants. Ces derniers ont ainsi pu en connaître davantage sur le métier de directeur juridique et sur l’environnement de l’entreprise. Cette discussion humaine et spontanée s’est poursuivie autour d’un buffet durant lequel nos étudiants ont pu échanger avec les différents membres de l’équipe afin de leur poser des questions et d’obtenir de précieux conseils.

Par ailleurs, cet échange avec Google a permis à quatre étudiants de troisième année de passer des entretiens dans le but d’obtenir un stage au sein de la direction juridique de Google ainsi que dans un grand cabinet de la place de Paris, Deprez Guignot Associés. Ainsi, l’une de nos étudiantes, Claire-Emeline Auduc, a décroché ce stage pour cet été. Ces stages dureront un mois chacun et lui permettront de découvrir les enjeux et les matières que la direction juridique de Google et le cabinet sont amenés à traiter.

Nous tenons donc à remercier, encore une fois, l’équipe juridique de Google France et particulièrement Mme Maria Gomri, sans qui cette rencontre n’aurait pas été possible.

Noémie Legrand (GED 2)

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La Grande Ecole du Droit dans les locaux de Google France

Cette visite s’inscrit également dans le cadre de l’un des cours dispensé par Lara Garrido au sein de notre diplôme : la gestion de projet. Ce travail nous a permis d’appliquer un schéma théorique qui nous avait été enseigné lors de ce cours.

La pratique d’un travail de groupe n’est cependant jamais la théorie pure que l’on apprend et c’est pour cela que ce projet a été très enrichissant. Dans ce genre de projet, il est important d’avoir un leader qui permet à chacun d’avoir une tâche définie et de poser des deadlines. Les membres de l’équipe doivent également être capables de se motiver les uns les autres mais aussi d’être suffisamment professionnels pour savoir quand demander aux autres de travailler correctement pour que le projet aboutisse. Par conséquent, la communication est une clé de la réussite.

Dans la pratique, on apprend également à gérer les crises. En effet, même un projet prévu à la minute près ne se déroule jamais comme prévu. Ainsi, il est nécessaire de développer une certaine réactivité et une spontanéité adaptée à la situation, chose que nous avons pu acquérir lors de cette visite. De plus, ce projet a permis à l’équipe organisatrice de se professionnaliser, à travers les interactions avec les professionnels et l’exposition concrète au monde de l’entreprise.

Nous tenons ainsi à remercier notre professeur, Lara Garrido, alumni de la Grande École du Droit, sans qui cette visite n’aurait pas été possible. Un grand merci également à l’équipe étudiante qui a eu l’opportunité d’organiser cette visite.

Agathe Ardisson (GED 2) et Manon Lagarde (GED 2)

 

 

LES TROIS DIMENSIONS DE L’ENSEIGNEMENT A LA GRANDE ECOLE DU DROIT : LA DIMENSION ECONOMIQUE (1/3)

Cette suite d’articles aura pour objet de présenter la richesse de notre formation dans trois dimensions auxquelles on ne pense pas intuitivement en rentrant en Licence de Droit : 

  • La dimension économique ;
  • La dimension juridique en Common Law ;
  • La dimension professionnalisante.

Pour ce premier article, nous nous attarderons alors sur la dimension économique de notre parcours. En effet, force est de constater que l’univers juridique des affaires est en forte évolution ces dernières années, notamment à travers les évolutions technologiques mais aussi économiques. C’est pourquoi le juriste doit, en plus de sa maîtrise du droit, élargir son champ de compétences, en particulier en matière de stratégie d’entreprise, qu’elle soit économique ou marketing. Cela doit lui permettre de pouvoir, d’une part, aider au mieux les entreprises qu’il conseille, d’autre part, innover dans le milieu juridique. 

Partant alors du constat que la formation du juriste à la faculté est quasi-exclusivement juridique, le diplôme universitaire  (D.U) « Études Juridiques Comparatives et Internationales », dit la Grande École du Droit, permet à ses étudiants de la compléter par des enseignements complémentaires, venant ainsi répondre à une demande de plus en plus exigeante des acteurs du marché du droit. Outre les matières juridiques étudiées, telles que le Droit continental ou le Common Law, nos étudiants vont donc, au fil de leur cursus, développer des compétences extra-juridiques nécessaires à un meilleur épanouissement au sein du monde du droit des affaires. 

Vous l’aurez compris : il s’agit ici de présenter les différents cours et activités qui permettent à nos étudiants de développer ces compétences. 

Nous distinguerons ainsi, d’une part, les matières incluses au sein de notre D.U et, d’autre part, les événements que notre association organise ou auxquels elle participe.

Tout d’abord, nous aborderons successivement les matières étudiées dans notre cursus au fil des ans.

  • En première année, nous avons la chance d’assister à un cours de Relations économiques internationales et droit international. Il permet d’explorer la dimension économique du droit international et les relations entre les différents acteurs de l’économie mondiale : les organisations internationales, les Etats et les entreprises multinationales, notamment dans les domaines des relations économiques internationales, du commerce et de l’organisation des espaces maritimes et spatiaux.
  • En deuxième année, le double diplôme nous donne l’opportunité de suivre un cours d’Économie et de management de l’entreprise. Ce séminaire est l’occasion de se familiariser avec les bases de l’économie et du management, du point de vue de l’entreprise. Nous avons également la chance d’être formés à l’analyse financière, qui est l’un des aspects incontournables de l’entreprise et qui trouve des échos dans beaucoup de matières juridiques et économiques, comme en Business Law. Il s’agit en la matière de comprendre les techniques d’analyse de l’état financier des entreprises et de leurs activités.
  • En troisième année, nous sommes amenés à suivre un cours pratique de Business development dispensé par Frantz Toussaint au sein de la société de conseil EY, à la Défense. Le Business development est un secteur d’activités de la direction commerciale d’une société. Il vise à cerner les demandes des acteurs économiques et à leur offrir des offres pertinentes. Cela nécessite la création et l’entretien d’un réseau professionnel solide. Ce cours nous permet alors de mieux connaître l’organisation du Business development et de développer des compétences en matière de création d’offres de produit juridique à destination des entreprises. Nous développons notre capacité à les mettre en valeur, à les vendre et à créer un réseau permettant à une offre de trouver sa demande.

Enfin, il sera question des activités de notre association. 

Grâce à elle, nos étudiants ont pu en particulier participer à une formation « Legal Tech Lawyer Academy » dispensée par la société Séraphin Legal. Celle-ci concerne les étudiants en droit souhaitant se former et s’adapter à l’écosystème numérique. Son contenu se répartit en différents modules et vise à : 

  • Identifier les différentes méthodologies de définition et de mise en œuvre d’une stratégie numérique ;
    • Etre en capacité d’intégrer les dernières innovations Legal tech dans une structure ;
    • Mettre en place une gouvernance des données ;
    • Etre en capacité de définir une politique de gestion des risques liés à la sécurité des systèmes d’information ;
    • Impulser une politique d’innovation collaborative au sein d’une structure ;
    • Etre en mesure de développer son propre projet Legal Tech.

(Vous pourrez trouver de manière plus détaillée le programme à l’adresse suivante : https://seraphin.legal/ltl-academy-edition1/).

Nous avons donc pu voir, à travers ces différents exemples, que la formation de la Grande École du Droit est enrichie par cette dimension économique. C’est d’ailleurs elle qui pousse certains de nos étudiants, d’abord, à étudier les relations de plus en plus privilégiées qu’entretiennent l’économie et le droit, que ce soit dans un LLM, en Master 2 à Assas ou encore en École de Commerce, notamment à l’Essec, ensuite, à revenir partager ce savoir avec les plus jeunes générations. Je pense ici à Lara Garrido, qui a organisé des visites pour nos étudiants au sein de diverses structures comme des cabinets d’avocat ou la direction juridique de Google. 

Mathieu Gruson & Noémie Legrand

A LA DECOUVERTE DES NOUVEAUX MEMBRES DU BUREAU

Présidente : Léa Rigoutat

55945085_546873879136075_2830516175438348288_nActuellement étudiante en 2ème année à la GED, j’ai rejoint notre belle formation à la suite d’un baccalauréat scientifique passé en province, à Grenoble plus particulièrement. 

Ayant l’ambition de devenir avocat fiscaliste et d’exercer aux Etats-Unis, j’ai vite compris que la Grande Ecole du Droit était l’un des meilleurs moyens pour réaliser mon projet professionnel. J’ai de plus été immédiatement séduite par l’esprit de la formation, le cher ‘esprit GED’, qui transparaît dans la vie de l’association notamment. 

Je suis ainsi très fière de reprendre la tête de l’AEGED pour cette année 2019, aux côtés de mes camarades membres du bureau ainsi que de nos chefs de pôle. Nous avons pour cette année beaucoup d’ambition et souhaitons faire évoluer le diplôme tout en participant à rendre meilleure la vie étudiante à la GED ! 

 

Vice-Président : Tancrède De La Touanne

55780637_603803376773080_7196885026401681408_n.jpgC’est après un baccalauréat scientifique que j’ai rejoint la Grande Ecole du Droit. Mon parcours professionnel n’étant ni fixé ni défini, cette formation est pour moi le meilleur moyen de trouver une vocation ; il m’est donné l’opportunité de m’intéresser à des sujets aussi variés que palpitants, aussi vastes qu’exaltants, aussi divers que passionnants. 

La vie associative est la clef d’études réussies, et c’est précisément pourquoi je suis aujourd’hui Vice-président de la Grande Ecole du Droit, aux côtés de mes camarades de lutte bien-aimés. Cette année sera, j’en suis sûr et intimement persuadé, pleine de projets, d’ambitions, de rebondissements et de péripéties. 

Je saurai, je l’espère, me montrer à l’écoute des étudiants et de mes collègues pour avancer ensemble. La Grande Ecole du Droit est en marche, et elle marche vite.

Vive la Grande Ecole du Droit. 

Vive la République.

 

Secrétaire Général : Guillaume Huan

55807420_2225213257732068_2551542437357027328_n.jpgDernier élément mais pas des moindres à avoir rejoint un bureau de choc. Je suis déterminé à être plus que l’homme derrière les mails cette année et à soutenir autant que possible l’association. 

Je suis le parfait exemple du scientifique qui a viré de bord pour se plonger complètement dans ce qui lui correspond : les lettres. Je m’appliquerai à user de cette fibre littéraire pour assurer à la formation des échanges de qualité, tant sur le fond que sur la forme, avec l’administration comme avec les professionnels. 

Cependant, je ne resterai pas que derrière la boîte mail de l’association mais m’impliquerai pleinement dans les activités du bureau afin de faire grandir encore plus ce projet qu’est la Grande Ecole du Droit. Bonne humeur tout en restant responsable est mon moto. Je compte aussi bien l’appliquer à ma mission de Secrétaire général que le développer au sein du cursus afin que brillent toujours plus l’esprit de famille mais aussi le travail d’équipe qui caractérisent la Grande École du Droit. 

Être Secrétaire général à l’aube des 10 ans de la GED est plus qu’une responsabilité, un défi, avec des enjeux tout à fait nouveaux que je relèverai avec ardeur. Un nom, un programme, être efficace tout en restant moi-même.

 

Trésorière : Lizy Kim 

55931063_1085432011663646_1094575795524861952_nAprès avoir obtenu un baccalauréat scientifique au lycée Marie Curie de Sceaux, c’est avec joie et détermination que j’ai rejoint la Grande Ecole du Droit et son association étudiante. Loin d’avoir été traumatisée par les sciences, j’ai décidé de m’orienter vers le droit pour le challenge intellectuel que cette importante matière en constante évolution offre, ainsi que pour la dimension internationale offerte par la GED. 

En parallèle de ma vie académique, je pratique le piano depuis un peu plus d’une dizaine d’années maintenant, ainsi que le chant, deux activités qui me tiennent à cœur. 

Depuis cette année 2019, j’ai le plaisir d’être la trésorière de l’AEGED. Mon rôle est ainsi de superviser l’évolution des charges et produits de l’association, connaître les sources de dépenses et de revenus, et répartir les fonds de façon adéquate. J’ai l’intention de remplir mon rôle de manière honnête et transparente envers les membres de l’association, dans l’objectif d’être dans un équilibre financier constant et ainsi de permettre à l’association et à ses étudiants de poursuivre et développer de nombreux projets en toute sérénité financière.

 

Pôle promotion : Éléonore Schmautz et Valentine Labaume

55628876_2189119327824411_3738716748531105792_n.jpgLa deuxième année au sein de la Grande École du Droit est une année charnière durant laquelle les élèves peuvent pleinement s’investir dans la vie associative. Il nous paraissait alors naturel de reprendre la direction du pôle promotion, car nous avions grandement aimé nous y investir en L1. 

Co-diriger le pôle promotion était ainsi l’occasion rêvée de mettre à profit les enseignements de nos prédécesseurs Tom et Dorian, ainsi que de réaliser de nouveaux projets. 

Notre attrait pour le pôle promotion provient d’un même constat : la Grande École du droit est une formation unique, nous tenant à cœur et dans laquelle nous nous épanouissons pleinement. Cependant, notre École à taille humaine demeure peu connue des lycéens et cela doit changer ! C’est précisément l’enjeu du pôle promotion : faire rayonner la GED tant auprès des lycéens que des professionnels (en coopération avec le pôle partenariats). 

Pour réaliser nos objectifs, le pôle promotion assure comme chaque année des missions très diverses. Tout d’abord, certaines sont plutôt classiques, comme la mise à jour des documentations variées de la formation (brochures, flyers), la présentation de la GED dans les lycées, la Journée Portes Ouvertes de la faculté. D’autre part, le pôle promotion innove en ciblant les élèves des lycées français à l’étranger, les passerelles ou encore en organisant la Journée des Oraux dont le format est inédit cette année. 

Enfin, il convient de souligner que la coopération demeure pour nous un objectif à part entière dans la gestion de notre pôle. En effet, le fort esprit d’École qui nous différencie d’autres formations passe également par une synergie dans la réalisation des missions de l’AEGED. 

Nous souhaitons ainsi laisser place à la prise d’initiative, l’échange, l’autonomisation afin que les premières années puissent s’épanouir au sein du pôle promotion comme nous en avons eu la chance. 

 

Pôle évènementiel : Alice Carlioz et Marine Guibert

La transformation de cet ancien pôle “Intergénérationnel” en pôle “Evénementiel”, comme son nouveau nom le laisse clairement paraître, s’observe dans son “institutionnalisation” inédite. En effet, il intègre dorénavant des évènements qui participent au rayonnement et à la visibilité de la GED, comme les Afterworks aux thèmes variés, le LLM Roadshow (événement majeur réunissant les Dean des universités étrangères où nos étudiants partent chaque année en LLM) ou encore la cérémonie de remise des diplômes permettant de renforcer les liens entre étudiants de toutes les promotions. 

Intéressées dès notre première année à la GED par l’intergénérationnel pour son aspect social et convivial, nous, Alice Carlioz et Marine Guibert, sommes d’autant plus motivées par les nouveaux enjeux que présente ce pôle qui devient central cette année, autant dans le nombre de missions qu’il s’est vu attribuer que dans l’étendue de celles-ci. 

En tant que co-chefs du pôle, nous nous appliquerons à faire de ses événements des moments enrichissants tant dans leur contenu que dans leur préparation, et tendrons à assurer une atmosphère des missions aussi stimulante et gratifiante que professionnalisante. C’est cet esprit de partage et de professionnalisation que nous aspirons à transmettre à l’ensemble des étudiants de la GED, au travers des événements dont nous a aujourd’hui été confiée la charge.

 

Pôle digital : Marine Bascop

56184303_2438184676418593_3324483924679196672_n.jpgIssue d’une filière ES au sein du Lycée Hoche, j’ai réussi à intégrer la Grande École du Droit, qui pour l’instant remplit toutes mes attentes. 

Je m’appelle Marine Bascop, et je suis chef du pôle digital de l’AEGED. 

Mon nouveau rôle s’inscrit dans un véritable fun fact. En effet, l’an dernier, lors de la Journée des Oraux, les jurys m’ont demandé ce que je me verrais faire dans l’association de la GED. Ayant toujours été attirée par la photographie, les montages vidéos, mais aussi les réseaux sociaux, j’ai répondu de façon assez ambitieuse : “l’année prochaine, peut-être que ça sera moi qui prendrai les photos lors de cette journée”. 

Et effectivement, avec de la motivation et de la persévérance, j’ai réussi à intégrer ce pôle, à la tête duquel je suis désormais. 

Cette mission est assez ambitieuse, étant donné que je suis en première année, mais je suis véritablement prête à relever le défi ! Entre photographies, vidéos et réseaux sociaux, mais surtout coopération avec les autres pôles pour l’essentiel de ces missions, je saurai me montrer réactive, disponible, efficace, et surtout motivée et déterminée. 

Entourée de mes braves et indispensables compagnons du pôle digital, je ferai en sorte que la GED rayonne davantage, à travers la promotion des évènements organisés par la GED, tant formels, comme les afterworks ou la Cérémonie de Remise des Diplômes, qu’ informels, comme le week-end d’intégration ou encore le voyage de promo. Notre objectif est de montrer à quel point cette formation est professionnalisante, en quoi ses promesses sont tenues, et enfin comment la joie de vivre y rayonne. 

 

Pôle vie étudiante : Estelle Soulas et Katia Fryda

55731107_2145636015531199_4876521458609684480_n.jpgAnimations qualitatives, soirées et événements en tout genre (non, nous ne faisons pas encore les bar mitzvah), week-end d’intégration, cérémonies… Vous l’aurez compris, le pôle vie étudiante est un fondamental, un must-have comme diraient certains. 

Je m’appelle Estelle Soulas et je suis étudiante en deuxième année à la GED. Avec Katia Fryda, nous avons le plaisir de reprendre le flambeau du pôle vie étudiante. Cette année, quelques nouveautés : le pôle événementiel et le pôle vie étudiante vont énormément travailler ensemble. Nous avons beaucoup d’idées pour continuer de faire briller ce pôle. 

Nous avons hâte de travailler avec nos camarades des différents pôles et du bureau ainsi qu’avec les élèves des différentes promotions pour former les futures fines fleurs de ce pôle exceptionnel. 

Je suis très enthousiaste en vue de cette année à l’AEGED. 

Petite soirée autour d’une bière, gros zouks dans les meilleures boîtes de la capitale, organisation de voyage et week-end d’intégration mais aussi événements et cérémonies formelles, le pôle vie étudiante est pour moi le plus diversifié. 

Je m’appelle Katia Fryda et je suis chef du pôle vie étudiante avec ma compère Estelle Soulas. A la fois chill et exigeant, ce pôle permet de développer des contacts avec les étudiants de toutes les promos ainsi qu’avec le personnel enseignant ou encore des professionnels (de quoi se faire un bon réseau en somme). Une année pleine d’enrichissement et d’aventures nous attend. 

Notre but : rendre ce pôle encore plus attractif et vivant en lui apportant toutes sortes de nouveautés pour toujours plus de fun.

 

Pôle partenariats : Jason Koehrer et Wafaa El Aryani

Pôle partenariat, deux mots, une idée : trouver de nouvelles relations et entretenir celles existantes. 

Nous, Jason Koehrer et Wafaa El Aryani, sommes à la tête de ce tout nouveau pôle. 

Tout comme « Lu » nous ouvrons le champ des possibles. L’idée est de voguer vers de nouveaux horizons et d’aller à la recherche de nouvelles entreprises et cabinets d’avocats. 

A la recherche de partenariats ponctuels, pour des événements, ou permanents, pour nous accompagner tout au long de l’année, le pôle continue par ailleurs d’entretenir les relations établies avec ses partenaires, à savoir l’AFJE, la BNP et JobTeaser. 

Les étudiants qui composent ce pôle, et sans qui rien ne pourrait être fait, ont beaucoup à apprendre, mais ont encore plus à apporter. De plus, ce pôle permet le rayonnement et la visibilité de notre formation . 

Enfin, tout en étant indépendant, il est également un soutien pour les autres pôles qui composent la Grande Ecole du Droit.  Le pôle partenariat est ainsi amené à travailler avec les autres pôles pour les aider dans certaines missions ou faciliter les contacts. 

Visite du cabinet 28 Octobre Avocats

Le lundi 11 février dernier, les étudiants de deuxième année de la Grande Ecole du Droit ont eu l’opportunité et le plaisir de visiter les locaux du cabinet 28 Octobre Avocats. Cette visite a été organisée par Lara Garrido dans le cadre de notre cours de gestion de projet. Ce cours a pour objectif de professionnaliser les étudiants. Ainsi, dans cette optique, une équipe était chargée d’organiser la visite.

La GED s’appuie énormément sur les liens intergénérationnels. La découverte de ce cabinet découle directement de ce pilier puisque la rencontre a été possible grâce à un de nos alumni, Gwenael Kerveillant, actuellement collaborateur au sein du cabinet 28 Octobre. 

Cette visite a été pour nous l’occasion d’échanger avec les professionnels sur la profession d’avocat. Le cabinet recouvre plusieurs domaines du droit (contentieux commercial, droit pénal des affaires, droit du travail…). Aussi, cela nous a donné une nouvelle vision du monde des affaires que la faculté ne nous prodigue pas. L’accessibilité et la disponibilité des associés nous ont permis de poser librement nos questions. 

A la suite de cette visite, de nombreux étudiants ont été séduits par cet aspect de la profession. Les rencontres avec les professionnels nous permettent d’affuter nos projets de carrière, de se projeter mais surtout de voir le droit sous un autre angle. 

Nous remercions à ce titre Lara Garrido et Gwenael Kerveillant sans qui ces visites n’auraient pas été possibles. 

Estelle SOULAS (GED2)

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La Grande Ecole du Droit dans les locaux du cabinet 28 Octobre Avocats

 

Comme l’a mentionné Estelle, cette visite a été organisée dans le cadre du cours de gestion de projet, dispensé en deuxième année à la GED. Son objectif premier étant la professionnalisation, le professeur nous donne une consigne et encadre nos travaux tout en nous laissant une grande autonomie. Nous avions alors cette année pour mission d’organiser des visites dans divers cabinets, directions juridiques et entreprises à la suite d’un premier contact avec les établissements réalisé par Lara elle-même.

Le projet a été divisé en 4 tâches assumées par les 5 membres de l’équipe organisatrice des visites : la tâche ‘emails’, comprenant tous les contacts avec l’établissement, la tâche ‘pitch/présentation de notre formation’, la tâche ‘digitale’ (photos, vidéos, etc.) ainsi que la tâche ‘questions’, consistant en la préparation d’interrogations à formuler auprès des professionnels rencontrés lors de la visite. 

Comme vous l’aurez remarqué, chaque mission requière une réflexion et de la préparation en amont ainsi qu’un contact avec les professionnels. Ce projet participe ainsi à la ‘professionnalisation’ des étudiants en nous apprenant notamment à rédiger des mails, respecter des deadlines, savoir comment aborder un professionnel etc. Il est aussi une occasion de travailler en équipe : apprendre à répartir les tâches, désigner un chef d’équipe, collaborer… 

L’équipe organisatrice de la visite chez 28 Octobre Avocats était la première à réaliser ce projet. Les erreurs étaient ainsi inévitables mais nous ont permis d’apprendre et éviter aux autres groupes de refaire les mêmes ! 

Nous tenons ainsi à remercier Lara Garrido, notre professeur, de nous permettre de réaliser de tels projets, tout comme Gwenael Kerveillant et le cabinet 28 Octobre de nous avoir si chaleureusement accueillis ! 

Léa RIGOUTAT (GED2)

 

Le LLM Road Show 2018

Chaque année, la Grande Ecole du Droit (GED) permet à ses étudiants, après avoir validé leur troisième année de licence, de partir faire un LLM, un diplôme de droit reconnu internationalement, tout achevant parallèlement un Master 1 à la Faculté Jean-Monnet. Avant que ce projet devienne une belle réussite, ce fut tout d’abord un pari. En effet, la fondatrice de le GED, le Professeur Magnier, avait pour objectif que de jeunes étudiants ayant une appétence pour le droit des affaires internationales puissent devenir des juristes et avocats qualifiés, capable d’évoluer dans ce domaine.

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Dans cette perspective, l’Association des élèves et anciens élèves de la Grande Ecole du Droit (AEGED) organise chaque année un LLM Road Show. Cet évènement, qui se déroule dans un cabinet d’affaires anglo-saxon parisien, réunit divers acteurs d’universités étrangères qui viennent présenter leur faculté et les LLM qu’elle propose. Il a pour objectif d’aider les étudiants à faire leur choix, notamment par la rencontre avec ces représentants et d’anciens étudiants.

Cette année, le LLM Road Show se déroula chez Allen & Overy, un cabinet anglo-saxon faisant parti du Magic Circle. Plusieurs intervenants sont venus représenter leur université : Mme Caryn Voland, vice doyenne de l’université de Georgetown à Washington ; Mme Valbona Myteberi, vice doyenne de l’université Cardozo à New-York ; Maxi Scherer et Anna Gray, directrices de programme à Queens Mary à Londres ; et enfin, M. Denis Baas, le directeur de recrutement pour les programmes LLM à l’université de Tilburg au Pays-Bas. Par ailleurs, d’anciens étudiants ayant effectué un LLM sont venus raconter leur expérience et nous délivrer des conseils.

En ce premier lundi d’octobre, l’événement s’est déroulé en trois temps. D’abord, les intervenants des universités étrangères nous ont présenté leur université, les LLM qu’elle propose et leurs atouts. Ensuite, d’anciens étudiants ont partagé leur expérience personnelle : les raisons de leur choix, leur ressenti durant cette année dans une faculté étrangère, son apport dans la suite de leur parcours. Ces deux temps d’intervention furent ponctués par des séances de questions-réponses. Enfin, le LLM Road Show s’est achevé par un pot qui permit aux étudiants de discuter de manière plus informelle avec les intervenants.

Après un discours d’introduction fait par la responsable des ressources humaines d’Allen & Overy, ainsi que par le professeur Magnier et Pierre Delassis, le codirecteur de la GED, les présentations ont commencés. 

Tout d’abord, chaque représentant a présenté les spécialités de sa Faculté et nous a rassurés sur nos appréhensions possibles à les rejoindre. Ainsi, la vice doyenne de l’université de Georgetown nous a parlé des bourses envisageables pour intégrer cette université mais aussi du cadre d’excellence qui règne dans la ville, siège de grandes institutions américaines et mondiales. Celle de Cardozo a loué le cadre familial de son université, mais aussi la liberté dans le choix des matières, permettant à l’étudiant de suivre un parcours au plus près de ses intérêts. Les deux représentantes ont enfin insisté sur les avantages que présentent leur université pour les étudiants qui se destinent à passer le barreau de New-York. De notre côté de l’Atlantique, les représentantes de Queens Mary nous ont indiqué que leur formation rendait les étudiants aptes à la rédaction d’actes juridiques en anglais aussi bien qu’à l’appréhension des procédures judiciaires anglaises. Enfin, M. Baas a, quant à lui,43065489_2358954244119357_4109998714012041216_o appuyé sur l’innovation pédagogique dont fait preuve la faculté de Tilburg et l’attention particulière qu’elle porte aux nouvelles technologies. Il nous a aussi décrit les liens que son université entretient avec des organisations publiques, notamment l’Union européenne ou l’OCDE en matière de fiscalité, et les débouchés importants du LLM en fiscalité au sein du Bénélux.

Ensuite, ce fut au tour des anciens étudiants de s’exprimer. Tous les cinq se sont accordés sur le fait que le LLM avait été une expérience inoubliable et transformatrice, tant au point de vue professionnel que personnel. Chacun a ensuite insisté sur les critères qu’il estimait les plus importants à prendre en compte pour faire son choix.

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Par exemple, Lucie Laurent, une ancienne élève de la Grande Ecole du droit, a souligné le fait qu’il n’existait pas de bon ou mauvais projet, qu’il est surtout important de placer son LLM au sein d’un projet en adéquation avec sa personnalité. Elle fut la première à décider de faire son LLM à Tokyo. C’était un rêve d’enfant pour elle, mais cela se plaçait aussi dans la continuité d’un projet professionnel tourné vers l’Asie. Par ailleurs, Wassim Mokadem, également ancien étudiant à la GED, a déclaré que la présence d’institutions américaines et mondiales à proximité de son université avait été un facteur décisif dans son choix de rejoindre l’université de George Washington. Cela lui a notamment permis de faire un stage au sein de la Banque mondiale à Washington, dans le domaine de la fiscalité.


Enfin, le pot a commencé. Personnellement, j’étais assez intéressé par le LLM « International Tax Law » proposé par l’université de Tilburg. J’ai donc pu, avec d’autres étudiants, en discuter avec M. Baas. Nous avons beaucoup apprécié le fait de pouvoir rencontrer la personne s’occupant des candidatures, de voir un visage derrière les

procédures informatiques qui peuvent parfois être angoissantes pour les étudiants. Il nous a aussi renseignés sur divers points relatifs à son université : la vie locale, les opportunités aux Pays-Bas, les démarches pour se loger ou encore les associations présentes au sein de l’université. Plus largement, cela nous a permis de converser, avec ces divers représentants, de l’actualité économique, politique et juridique au niveau mondial ou national qui peuvent avoir un fort impact sur l’évolution des professions du droit. 

Pour finir, il est toujours agréable d’avoir également des informations de la part des élèves sur le déroulement de leur année, la vie étudiante qu’ils ont menée, mais aussi sur les choix qu’ils ont fait à leur retour de LLM. 43053186_2358950984119683_7504504628684259328_o

Pour conclure, nous remercions chaleureusement, au nom de tous les étudiants de la GED, les représentants des universités qui ont fait l’effort de se déplacer ainsi que le Cabinet Allen & Overy pour nous avoir accueilli. Nous remercions également les étudiants de la GED qui ont travaillé de longs mois sur ce projet pour qu’il soit une réussite. Ces longs mois sont l’occasion pour eux de se professionnaliser en étant au contact des divers acteurs du monde juridique, en préparant un évènement dans son entièreté, mais aussi l’animant le moment venu.

Jeanne,  Domitille  et  Mathieu