Visite de BlockchainyourIP

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La Grande Ecole du Droit dans les locaux du cabinet d’avocat DDG

Le jeudi 21 mars dernier, les étudiants de deuxième année de la Grande Ecole du Droit ont eu l’opportunité de rencontrer le fondateur de la legal tech BlockchainyourIP dans les locaux du cabinet d’avocat DDG. Cette visite a été organisée dans le cadre de notre cours de gestion de projet dispensé par Lara Garrido par une équipe d’étudiants afin de nous professionnaliser. Cette rencontre a été possible grâce au concours de deux nos anciens étudiants, Mathieu Mestre et Adrien Aing.

Actuellement étudiante en deuxième année, je m’intéresse au domaine de l’IP/IT et en notamment aux droits “non protégés” tels que le droit d’auteur (copyright) et le secret des affaires. Dans ce cadre, cette visite a été particulièrement instructive pour moi.

Cette start-up a eu l’idée ingénieuse de mettre le principe de la blockchain normalement réservé au bitcoin au service du droit. C’est un domaine très technique dont il est difficile de comprendre tous les tenants et aboutissants. J’ai cependant trouvé intelligent de détourner cette technologie de son but premier afin d’offrir plus de protection à la propriété intellectuelle. En effet, si certains droits sont très bien protégés, notamment les brevets et les marques, il est bien plus difficile tant au niveau national qu’international de protéger le droit d’auteur et le secret des affaires. Cela permet également de protéger ces droits à différents stades de l’élaboration de la création et non pas simplement le résultat final. Cette solution constitue ainsi à mon sens une grande avancée dans le domaine de l’IP.

En outre, le secteur juridique d’une start-up legal tech ne se limite pas à l’IP. En effet, s’agissant d’une structure assez novatrice mélangeant un cabinet d’avocat “classique” et des ingénieurs, il se pose également des questions juridiques liées à la forme de cette entreprise.

Ainsi, cette visite et rencontre a été enrichissante et m’a confortée dans mon idée de projet professionnel de me diriger vers le domaine de l’IP/IT. Je tiens en conséquence à remercier le cabinet DDG, et notamment M. Fauchoux, le fondateur de Blockchain your IP William Fauchoux, Lara Garrido, nos Anciens Mathieu Mestre et Adrien Aing ainsi que l’ensemble de l’équipe organisatrice pour cette opportunité.

Agathe Ardisson (GED 2)

 

Ainsi, cette visite s’inscrit dans le cadre de notre cours de gestion de projet, enseigné par notre professeur Lara Garrido. Ce cours a pour but de nous professionnaliser en nous permettant d’organiser des visites de cabinet. L’équipe organisatrice de la visite BlockchainyourIP est la troisième équipe à réaliser ce projet, après le cabinet 28 Octobre Avocats et la direction juridique de Google. Nous avons donc pu observer le déroulement des précédentes visites afin d’éviter au maximum les erreurs passées, et en reprenant également les points positifs de chaque visite. Ce projet nous a également appris à nous organiser. En effet, l’organisation de la visite coïncidait avec notre période d’examens blancs. Le travail a été réparti et chacun devait exécuter ses tâches dans un délai imparti. L’organisation et la communication étaient les maitres mots. Ce projet a également été une belle occasion de travailler en équipe. Nous avons appris à bien rédiger des mails, à élaborer des stratégies digitales et de contacter des professionnels.

Nous tenons donc a remercier encore une fois notre professeur, Lara Garrido pour cette opportunité.

Valentine Labaume (GED 2)

LES TROIS DIMENSIONS DE L’ENSEIGNEMENT A LA GRANDE ECOLE DU DROIT : LA DIMENSION ECONOMIQUE (1/3)

Cette suite d’articles aura pour objet de présenter la richesse de notre formation dans trois dimensions auxquelles on ne pense pas intuitivement en rentrant en Licence de Droit : 

  • La dimension économique ;
  • La dimension juridique en Common Law ;
  • La dimension professionnalisante.

Pour ce premier article, nous nous attarderons alors sur la dimension économique de notre parcours. En effet, force est de constater que l’univers juridique des affaires est en forte évolution ces dernières années, notamment à travers les évolutions technologiques mais aussi économiques. C’est pourquoi le juriste doit, en plus de sa maîtrise du droit, élargir son champ de compétences, en particulier en matière de stratégie d’entreprise, qu’elle soit économique ou marketing. Cela doit lui permettre de pouvoir, d’une part, aider au mieux les entreprises qu’il conseille, d’autre part, innover dans le milieu juridique. 

Partant alors du constat que la formation du juriste à la faculté est quasi-exclusivement juridique, le diplôme universitaire  (D.U) « Études Juridiques Comparatives et Internationales », dit la Grande École du Droit, permet à ses étudiants de la compléter par des enseignements complémentaires, venant ainsi répondre à une demande de plus en plus exigeante des acteurs du marché du droit. Outre les matières juridiques étudiées, telles que le Droit continental ou le Common Law, nos étudiants vont donc, au fil de leur cursus, développer des compétences extra-juridiques nécessaires à un meilleur épanouissement au sein du monde du droit des affaires. 

Vous l’aurez compris : il s’agit ici de présenter les différents cours et activités qui permettent à nos étudiants de développer ces compétences. 

Nous distinguerons ainsi, d’une part, les matières incluses au sein de notre D.U et, d’autre part, les événements que notre association organise ou auxquels elle participe.

Tout d’abord, nous aborderons successivement les matières étudiées dans notre cursus au fil des ans.

  • En première année, nous avons la chance d’assister à un cours de Relations économiques internationales et droit international. Il permet d’explorer la dimension économique du droit international et les relations entre les différents acteurs de l’économie mondiale : les organisations internationales, les Etats et les entreprises multinationales, notamment dans les domaines des relations économiques internationales, du commerce et de l’organisation des espaces maritimes et spatiaux.
  • En deuxième année, le double diplôme nous donne l’opportunité de suivre un cours d’Économie et de management de l’entreprise. Ce séminaire est l’occasion de se familiariser avec les bases de l’économie et du management, du point de vue de l’entreprise. Nous avons également la chance d’être formés à l’analyse financière, qui est l’un des aspects incontournables de l’entreprise et qui trouve des échos dans beaucoup de matières juridiques et économiques, comme en Business Law. Il s’agit en la matière de comprendre les techniques d’analyse de l’état financier des entreprises et de leurs activités.
  • En troisième année, nous sommes amenés à suivre un cours pratique de Business development dispensé par Frantz Toussaint au sein de la société de conseil EY, à la Défense. Le Business development est un secteur d’activités de la direction commerciale d’une société. Il vise à cerner les demandes des acteurs économiques et à leur offrir des offres pertinentes. Cela nécessite la création et l’entretien d’un réseau professionnel solide. Ce cours nous permet alors de mieux connaître l’organisation du Business development et de développer des compétences en matière de création d’offres de produit juridique à destination des entreprises. Nous développons notre capacité à les mettre en valeur, à les vendre et à créer un réseau permettant à une offre de trouver sa demande.

Enfin, il sera question des activités de notre association. 

Grâce à elle, nos étudiants ont pu en particulier participer à une formation « Legal Tech Lawyer Academy » dispensée par la société Séraphin Legal. Celle-ci concerne les étudiants en droit souhaitant se former et s’adapter à l’écosystème numérique. Son contenu se répartit en différents modules et vise à : 

  • Identifier les différentes méthodologies de définition et de mise en œuvre d’une stratégie numérique ;
    • Etre en capacité d’intégrer les dernières innovations Legal tech dans une structure ;
    • Mettre en place une gouvernance des données ;
    • Etre en capacité de définir une politique de gestion des risques liés à la sécurité des systèmes d’information ;
    • Impulser une politique d’innovation collaborative au sein d’une structure ;
    • Etre en mesure de développer son propre projet Legal Tech.

(Vous pourrez trouver de manière plus détaillée le programme à l’adresse suivante : https://seraphin.legal/ltl-academy-edition1/).

Nous avons donc pu voir, à travers ces différents exemples, que la formation de la Grande École du Droit est enrichie par cette dimension économique. C’est d’ailleurs elle qui pousse certains de nos étudiants, d’abord, à étudier les relations de plus en plus privilégiées qu’entretiennent l’économie et le droit, que ce soit dans un LLM, en Master 2 à Assas ou encore en École de Commerce, notamment à l’Essec, ensuite, à revenir partager ce savoir avec les plus jeunes générations. Je pense ici à Lara Garrido, qui a organisé des visites pour nos étudiants au sein de diverses structures comme des cabinets d’avocat ou la direction juridique de Google. 

Mathieu Gruson & Noémie Legrand

Visite du cabinet 28 Octobre Avocats

Le lundi 11 février dernier, les étudiants de deuxième année de la Grande Ecole du Droit ont eu l’opportunité et le plaisir de visiter les locaux du cabinet 28 Octobre Avocats. Cette visite a été organisée par Lara Garrido dans le cadre de notre cours de gestion de projet. Ce cours a pour objectif de professionnaliser les étudiants. Ainsi, dans cette optique, une équipe était chargée d’organiser la visite.

La GED s’appuie énormément sur les liens intergénérationnels. La découverte de ce cabinet découle directement de ce pilier puisque la rencontre a été possible grâce à un de nos alumni, Gwenael Kerveillant, actuellement collaborateur au sein du cabinet 28 Octobre. 

Cette visite a été pour nous l’occasion d’échanger avec les professionnels sur la profession d’avocat. Le cabinet recouvre plusieurs domaines du droit (contentieux commercial, droit pénal des affaires, droit du travail…). Aussi, cela nous a donné une nouvelle vision du monde des affaires que la faculté ne nous prodigue pas. L’accessibilité et la disponibilité des associés nous ont permis de poser librement nos questions. 

A la suite de cette visite, de nombreux étudiants ont été séduits par cet aspect de la profession. Les rencontres avec les professionnels nous permettent d’affuter nos projets de carrière, de se projeter mais surtout de voir le droit sous un autre angle. 

Nous remercions à ce titre Lara Garrido et Gwenael Kerveillant sans qui ces visites n’auraient pas été possibles. 

Estelle SOULAS (GED2)

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La Grande Ecole du Droit dans les locaux du cabinet 28 Octobre Avocats

 

Comme l’a mentionné Estelle, cette visite a été organisée dans le cadre du cours de gestion de projet, dispensé en deuxième année à la GED. Son objectif premier étant la professionnalisation, le professeur nous donne une consigne et encadre nos travaux tout en nous laissant une grande autonomie. Nous avions alors cette année pour mission d’organiser des visites dans divers cabinets, directions juridiques et entreprises à la suite d’un premier contact avec les établissements réalisé par Lara elle-même.

Le projet a été divisé en 4 tâches assumées par les 5 membres de l’équipe organisatrice des visites : la tâche ‘emails’, comprenant tous les contacts avec l’établissement, la tâche ‘pitch/présentation de notre formation’, la tâche ‘digitale’ (photos, vidéos, etc.) ainsi que la tâche ‘questions’, consistant en la préparation d’interrogations à formuler auprès des professionnels rencontrés lors de la visite. 

Comme vous l’aurez remarqué, chaque mission requière une réflexion et de la préparation en amont ainsi qu’un contact avec les professionnels. Ce projet participe ainsi à la ‘professionnalisation’ des étudiants en nous apprenant notamment à rédiger des mails, respecter des deadlines, savoir comment aborder un professionnel etc. Il est aussi une occasion de travailler en équipe : apprendre à répartir les tâches, désigner un chef d’équipe, collaborer… 

L’équipe organisatrice de la visite chez 28 Octobre Avocats était la première à réaliser ce projet. Les erreurs étaient ainsi inévitables mais nous ont permis d’apprendre et éviter aux autres groupes de refaire les mêmes ! 

Nous tenons ainsi à remercier Lara Garrido, notre professeur, de nous permettre de réaliser de tels projets, tout comme Gwenael Kerveillant et le cabinet 28 Octobre de nous avoir si chaleureusement accueillis ! 

Léa RIGOUTAT (GED2)

 

Introduction de l’analyse financière à la GED : une entrée en la matière enrichissante

Cette année, la Grande école du droit s’est enrichie d’un nouveau cours destiné aux GED2 : l’analyse financière. L’introduction de cette matière est un vrai atout et apparaît comme une composante logique de notre formation tournée vers le droit des affaires. Le cours de business law nous offrait une approche, en anglais, du droit des affaires en général et en particulier, de toute la réglementation qui encadre les entreprises. L’économie et le management de l’entreprise nous permettait d’apprécier la façon dont sont gérées les entreprises et désormais, l’analyse financière nous permet progressivement d’appréhender et d’interpréter les résultats de leur activité.

Ce cours est dispensé par Mr Chikaoui, professeur agrégé d’économie et de gestion, qui nous a enseigné les bases de cette matière très pratique destinée à interpréter l’activité des sociétés. Ainsi, cette matière nous apprend à calculer les résultats des entreprises et à étudier les composantes de leurs bilans pour déterminer par exemple si l’entreprise est en déficit, en équilibre ou en excédent ; puis à comprendre les raisons de ces résultats, en conclure les solutions à adopter, et les techniques de financement à favoriser par exemple. Cette matière est particulièrement utile pour de jeunes affairistes en devenir car elle nous permet de comprendre les dessous des choix des entreprises, ce qui les motive, voire d’entrevoir la façon dont les techniques d’optimisation financière sont mises en place.

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Ainsi en pratique, l’analyse financière s’apparente à de la comptabilité d’entreprise, le tout dans une ambiance participative ou chacun donne et discute des résultats, ce qui permet de garder une dimension « ludique » et d’appréhender de manière agréable une matière qui au premier abord pourrait sembler complexe de par son nom barbare et les problématiques qu’elle aborde. En effet, l’approche qui nous est donnée de l’analyse financière est pratique, pertinente, ciblée sur les notions et points importants de la matière tout en restant adaptée à notre niveau.

Le cours d’analyse financière apparaît vraiment comme une plus-value conséquente pour notre diplôme car il permet l’extension de notre domaine de compétence, ce qui est particulièrement important pour tout juriste ouvert puisqu’un bon juriste va se distinguer par sa capacité à toucher à tout et appréhender des matières qui ne sont pas uniquement juridiques. En conclusion : l’analyse financière a fait une entrée réussie dans la GED par l’intérêt qu’elle a suscité et le plus qu’elle représente pour les élèves.

 

Zoé Paponneau (GED2)

The Business Law Class

We know that the Grande Ecole du Droit is in constant evolution. The content of the diploma is getting thicker as we go deeper into the practice of law and the discovery of large fields of studies. It happens early during the curriculum and I believe it is a chance. Several new classes were introduced this year, such as Financial analysis and Business law.

The business law class was built entirely by Professors Harris and Magnier last summer. Me and the other GED2 are the first ones to experience it – thus, we are sort of ‘pioneers’. I admit that to me, it has been a huge surprise. The class is divided between the two professors: while Professor Harris puts the focus on the vocabulary and the analysis of business law related articles, Professor Magnier studies business law cases with us, such as the BNP Paribas case or the Google case.

During the first semester we studied Globalisation, European Law with the impact of the ECJ, European Competition and Regulation, Business ethics and shareholders value. It was very interesting, and far more than a simple introduction to Business Law. The class gave us the keys and tools to understand the course in its globality. Moreover, because Business Law is one of the biggest assets of the Grande Ecole du Droit, I am convinced that discovering it throughout the second year is perfect timing. Thanks to that, we have the information we need to choose our anticipated Master courses in the best way. Therefore, it allows us to secure the coherence of out project.

We also had the opportunity and honour to have an alumnus (and now the co-director) of the Grande Ecole du droit give us an introduction to Tax law, which was absolutely awesome. Tax Law being one of the most interesting but also blurriest fields of law, it was great to have a short glimpse of what it is. We studied Google’s complex financial package, which was pretty hard to grasp, but it was thrilling to understand such complex concepts! I think we wouldn’t have understood it if the course had taken place at the beginning of the semester. It was perfectly fit in the rest of the course: every element is there to give us the understanding of Business law in general.

As I said, this new Business Law course is a real chance for us. As it is taught by great teachers, it is a true asset for the students and a great window to the Business world in a legal point of view. During the second semester, we will focus on multinationals and tax issues, creditors’ rights and bankruptcy, intellectual property and environmental issues. These will be taught by our professors, but also by alumni or external teachers.

I can’t wait to discover those subjects with professors Harris and Magnier and I know that they will be very interesting and fulfilling.

Dorian Revillon d’Apreval, GED2

The Economist Rapper

When I learnt that every second-year student from the Grande École du Droit would be following a new « Economy and Corporation management » course, taught by Jean-Philippe Denis, a renowned teacher, I must admit that I was rather skeptical at first. Indeed, I did not think it would be very useful for the law students that we are. Besides, as I did not like this subject when I was in high school, I feared that the course would be boring. And I was completely wrong.

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All GED2, Véronique Magnier and Stéphane Baller   ©Christophe Rabinovici

Indeed, this course was not about calculating the GDP of a given country, or measuring the impact of an economic phenomenon on a given population, such as indebtedness. We had to think about abstract issues which are key to understand economy and its deep, yet hidden, relationship with law. We became aware that we were all part of a lot of different organizations: a friendship, our university, the economic market… You may wonder how is this statement related to economy and law, but the answer is very simple: it appears obvious that organizations are first imagined in abstracto. Once they are realized and “built”, it is up to the law, and to the rules it provides, to become their pillar and to ensure it does not collapse through regulations.

I can certainly understand that you might feel a little lost right now, as I was lost myself at the beginning of the class! However, this kind of conceptual elements are essential to understand how the “baby lawyers” that we are must deal with legal issues in our everyday life.

Now that I have made a little overview of the purely academic content of the course, I must talk about the most interesting part, which is… the professor and his innovative pedagogy! In order to give you an insight of his personality, I will give you a little fun fact : Professor Denis is very famous in France for having chosen a quote from the French rapper Booba as an exam subject (yes, a rap song as an exam)! In class, he frequently referred to French and American rappers, such as Jay-Z, to explain the notions, and he often showed us movies and videos to support his arguments. We understood that economy (and law) were absolutely everywhere, even in Hollywood movies. We were offered another way to perceive law and the world around us, and I think it is a real advantage of the GED.

The exam was very thrilling and stimulating as well. Professor Denis asked us to write a kind of article about the “Kerviel Case”, that we had to present in front of the class. Jérôme Kerviel was a trader accused of diverting funds from the “Société Générale”, who was discharged in September. In order to motivate us for this difficult task (and I assure you that it truly was), he told us that the best paper would be published on The Conversation, a real research website. You can imagine that it is much more rewarding than a good grade! And … I am quite proud to say that our group, composed of Ariane EDERY, Nina Ravine VA and I won!

This task was really challenging, perhaps the most difficult of the entire semester, but I thought it was extremely interesting to make us look at a case from another point of view.

Overall, although I was really doubtful at the beginning of the year, this course was the one I believe to be the most interesting and the most useful in the whole semester, as it helped us to form a legal reasoning in a totally different way from any other lecture, and any GED student should realize how lucky he is to have such a good teacher!

Timothée FORET (GED2)

Why we chose financial market law

Tom Guélimi (GED 3)

Just like any third-year student at the Grande Ecole du Droit, I had to choose two courses of M1 in business law to study before leaving on my LL.M. During the first semester, I followed the international private law course (you can find Maxime François’s article on this course below) but this semester, I decided to go with financial law. Basically, it’s the law of the markets on which investment services are offered and operations take place. These are all under the control of a national entity, in France the AMF.

This area of the law has become particularly important and interesting after the financial crisis of 2007 because of all the efforts that were put in the regulation of the financial markets. But aside from the fact that this subject is fascinating and very stimulating intellectually, why should you chose this course for your second semester?

First of all, everyone starting in this class feel like they’re being spoken to in a completely different language which makes you at the same time very curious but also a little bit stressed about the final exam (an oral exam by the way, beware). Indeed, you will feel as if you were part of a special group allowed to understand how the world of finance works and the feeling of uneasiness actually quickly goes away after a couple of classes.

Second, the professor teaching financial law is amazing (in a good and a bad way, trust me). Professor Paclot often says “If you understand what I am saying, I must not have been clear enough”. He actually is quite clear most of the time and manages to make very complex situations or rules of law sound very simple. Even better, he does not hesitate to criticize the judicial decisions or the applying rules of law. However, you should not join this course if you do not like to participate because he might test you on your general knowledge from time to time.

Finally, this course, if you choose to accept it, can be a major asset in your academic background since very few students attend it (average of 20 students) and even fewer students have the chance to take this course during their third year. As I have mentioned before, this is a very complex and modern area of the law and it embraces a lot of fields of business law so it may become handy in your future career.

I hope I haven’t spoiled you anything and have left you curious enough to join the course. Good luck to you and may the law be with you.

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© Christophe Rabinovici

Santiago Ramirez (GED 3)

I have to admit that selecting my Master 1 courses wasn’t an easy task for me. Indeed, when it comes to choosing courses, I believe that it’s essential to combine your personal tastes with a coherent academic project. During the first semester, I decided to study ‘Corporate Taxation Law’. It was a strategic decision, since ‘General Taxation Law’ is taught during the second semester of the third year of LL.B. As a result, at the end of my third year, I will benefit from a strong knowledge of French taxation law.

For the second semester, it was a much trickier question. I was eager to study almost every courses … However, I decided to discover the mysterious world of the financial markets. It was a logical choice. On one hand, I’ve always been interested in economy and finance. On the other hand, financial law isn’t taught in every French universities, and it’s an emerging subject in the legal field.

But Santiago, why should I choose financial law?!

Well, because you will understand the bases of a key sector of our modern economy.

Every day you hear about the results of the « CAC 40 » or the « Down Jones« . Many companies around the world rely on financial markets in order to fund their activities. Since the financial crisis of 2007/2008, everyone has heard of ‘subprimes’, ‘swaps’ and other weird names of financial products. In France, the Kerviel scandal (which lead to an epic lawsuit), renewed the touchy debate surrounding the wrongdoings of the financial world. However, who understands anything of this whole mess?

The course of Financial Law, taught by Professor Y. Paclot, sheds some light on these issues. Financial law focuses on the regulation of both uses of financials services and the relationships between the protagonists who operate within this sector. It would be quite difficult to explain you in details what do we learn during these weekly classes, so I’d rather tell you why I don’t regret my choice.

This class enabled me to acquire a better comprehension of what are the financial markets, why do they exist, what are their functions, why are they essential, who are the key actors in this field, why regulation is a significant role for the states etc. Most importantly, it’s really interesting within a legal point of view to demystify what is seen by everyone as an evil and gloomy world. Studying financial law gives you the tools to develop your personal opinion on financial markets.

Moreover, Pr. Paclot perfectly handles its subject and explains tough principles in simple ways:

« You all know Canada Dry right? It almost tastes like alcohol, but it’s soda. Well, it’s the same thing with hedge funds. They are almost companies but they’re not: they don’t have a complete legal personnality ».

To finish this article which is getting way too long, I will be more academic. Financial law is a fascinating subject because it completely blends many legal areas. Every time we must refer to our knowledge in corporate law, constitutional law, public law, european law, criminal law, but also (and mainly) to general civil law. I would say that financial law is an advanced use of contract law and property law. Today, I realize why during my entire second year each one of my professors used to repeat that we will use contract law in every legal field. ‘Forward contracts’, ‘usufruit’, or ‘conditional obligations’ are legal notions that now make more sense to me.

At the end of the day, financial law is a complex course because we barely have expertise in finance, but also because this legal area uses other legal concepts with a much more technical approach. Nonetheless, it is probably what renders this subject exciting.

At the beginning of the semester, it was pretty funny and reassuring to see that the twenty fourth-year students of the Master 1 were as much lost and troubled as Tom and I felt. Unfortunately, I guess that the upcoming final exam will be less funny.

SantiaGuél (GED 3).

American Contract Law, an original and unique teaching

If you’re tired of the theoretical courses of French law schools, the course « American Contract Law » is made for you!

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Professor Fred Einbinder © Christophe Rabinovici

Today’s topic is about Contract Law, or a very original course that makes the Grande Ecole du Droit so unique.

Indeed, during the second semester of our second year at the Grande Ecole du Droit, we attend classes of American contract law (in English of course) taught by the American Professor Einbinder, lawyer at the Illinois Bar. Through courses and also presentations given by students every week, Professor Einbinder gives us the opportunity to explore the nuances of American Contract Law and compare them with French Contract Law.

But what made this course so exciting for us, GED students — or as he likes to call us, “GEDi students” — was the mounting of a mock trial out of a very famous case in the United States on Mergers & Acquisitions: Texaco, Inc. v. Pennzoil Co.

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Why choose competition law ?

Last year, because I was doing my Business and Finance law Masters 1 by anticipation, just like every third-year student in the Grande Ecole du Droit, I had to choose one elective course each semester in Business and Finance law to complete the requirements of the Masters degree.

While I had chosen commercial law for the first semester, I wanted something really new for the second semester. I figured that competition law would be the one, given that I heard lots but did not know a thing about it. Let me just say that it was a great choice, I absolutely do not regret it and it helped me a lot during my LL.M !

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Baya Hariche speaking at an EY event – © Christophe Rabinovici

The only negative point I remember about this course was its hours : we had class on Mondays from 5 to 8pm. Not a big deal when you love what you are doing, right ? That was not exactly my opinion at the time but let’s move to the teacher and the content of the class.

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My choice of Environmental Law

As you know, third-year students of the Grande Ecole du Droit attend Masters’ 1 courses (4th year) by anticipation during their 3rd year. Every student can choose one course by semester, among a wide range of classes. I chose to attend the Environmental Law course.

I have always been interested in the environment. In my future professional life, I want to work with scientists and environmental law seems to me the perfect balance between law and science. Therefore, I chose to attend this course, having no precise idea of what I would discover. But no more suspense, here is what to expect if you choose this course.

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Chart of UN Sustainable Development Goals (Source : Wikipedia)

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