Une semaine, trois évènements : la rentrée vue par une nouvelle arrivante

Après la joie d’avoir été acceptés dans la formation d’excellence qu’est la Grande École du Droit (GED) vient l’appréhension pour les élèves de plonger dans le monde nouveau de la faculté. Comment la rentrée va-t-elle se dérouler ? Quels vont être leurs camarades de promotion ? Parviendront-ils à suivre le rythme de la faculté de droit ? Ce sont autant de questions qui font douter les nouveaux étudiants. C’est pourquoi les étudiants de la Grande École du Droit de la faculté Jean-Monnet mettent en place de nombreux événements afin de les intégrer dans leur “nouvelle famille”, en leur faisant rencontrer aussi bien leur promotion que celles qui leurs ont précédés, afin qu’ils envisagent leur rentrée avec sérénité. Outre la mise en relation directe des élèves avec l’association via les réseaux sociaux dès le mois de juillet, trois rassemblements ont particulièrement marqués mon intégration en tant que nouvelle étudiante au sein de la GED.

Le pique-nique de rentrée au parc de Sceaux

 

            Ce pique-nique est devenu une tradition de l’Association des Élèves et Anciens Élèves de la Grande École du Droit (AEGED). Il permet aux étudiants de partager, dans le magnifique parc de Sceaux, un moment convivial avec tous les membres de la GED. J’ai particulièrement apprécié la présence de plusieurs anciens élèves, qui n’étudient plus aujourd’hui au sein de la GED, et qui pourtant continuent de se rendre à ce pique-nique pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux et retrouver le reste de la famille GED. Pour nous, ce fut l’occasion de découvrir l’ambiance de l’association, de nous rendre compte de la proximité entre les élèves, ainsi que d’établir nous-mêmes un premier contact avec les deuxièmes et troisièmes années. Les étudiants de « GED 2 et 3 » avaient tout préparé pour nous accueillir au mieux : le point de rendez-vous à la fac permettant de nous y rendre tous ensemble ; la préparation de plats et desserts faits-maison ; enfin, une bonne humeur permanente, qui ont permis à chacun de se sentir à l’aise et réjoui. C’est donc une tradition que nous avons à présent hâte de perpétuer, pour accueillir les futurs « GED1 » aussi bien que nous l’avons été !

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La cérémonie de rentrée des élèves de la GED et de leurs partenaires

 

            Par la suite, nous avons été conviés à une cérémonie de rentrée dans les très beaux locaux de l’ancienne mairie de Sceaux. Nous nous y sommes rendus en avance, toujours accompagnés par des élèves des années supérieures, afin d’écouter le discours du Professeur Véronique Magnier, la directrice de notre cursus ; celui de Pierre Delassis, le co-directeur de la Grande École du Droit ; ainsi que de Tali Levy, présidente de l’AEGED. Ils se sont particulièrement adressés à nous en nous souhaitant une bonne 41991907_2337446326270149_2353077977203343360_o.jpgrentrée ; mais aussi en nous encourageant à poursuivre les efforts que nous avions fournis pour intégrer la GED, afin de vivre au sein de l’École,des années heureuses, fructueuses et enrichissantes, tant du point de vue intellectuel et professionnel qu’humain. 

Ensuite, nos parents ont également été accueillis. L’objectif était qu’ils soient parfaitement mis au courant du déroulement de notre formation, afin qu’ils puissent nous accompagner au mieux tout au long de nos études. Nous avons alors eu l’honneur d’entendre un discours délivré par Anne Laure Paulet de l’Association Française des Juristes d’Entreprise (AFJE) et de Jean-Philippe Denis, représentant du doyen de la faculté. 41948666_2337453086269473_8181536614363693056_oLe Professeur Véronique Magnier, Pierre Delassis et Tali Lévy ont à nouveau pris la parole pour détailler les atouts et apports de la formation, notamment du Master of Laws (LLM), mais aussi pour insister sur la richesse de la vie associative, qui unit tous les membres de la GED de génération en génération.

Enfin, les élèves de deuxième et troisième année avaient organisé un buffet au fond de la salle, pour approfondir les rencontres entre enseignants, étudiants et parents, dans une ambiance conviviale. Certaines élèves du pôle digital de l’AEGED ont d’ailleurs 42045529_2337451999602915_3352303445762637824_o.jpgimmortalisé ce moment par des photographies, disponibles sur la page Facebook de l’association. Cela nous permet de garder des souvenirs inoubliables de ces premiers moments de rencontre et de partage.

Le week-end d’intégration

 

42095878_2338738826140899_2694436162503704576_o.jpgEnfin, le dernier événement de cette première semaine au sein de l’École a été le week-end d’intégration (WEI) à Aubigny-sur-Nère. Il fut entièrement organisé par les élèves de deuxième et troisième année. Le lieu de rendez-vous, l’organisme partenaire, les repas, le trajet, les activités sur place : tout avait été prévu pour que ce WEI se déroule dans les meilleures conditions pour 70 étudiants peuplant nos promotions. 

Au programme, des activités comme la découverte de nos parrains et marraines, des parcours coopératifs, des parties de « bubble foot », ou encore des soirées à thèmes se sont succédés avec des moments de partage, de discussions et d’anecdotes autour de la Grande École du Droit, le tout dans une ambiance festive où le rire et la fraternité ont toujours été au rendez-vous ! 

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Nous ne pourrons jamais assez remercier les promotions supérieures d’avoir fait de ce premier week-end tous ensemble un très bon moment. Après ce premier avant-goût de ce qu’est la vie étudiante au sein de l’AEGED, nous ne pouvons qu’attendre avec impatience le voyage de promotion qui clôturera une année qui s’annonce joyeuse pour tout le monde.

Domitille LECORBEILLER (GED 1)

« Le LLM : Le début d’une aventure à toute épreuve »

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A l’âge de quatre ans, j’ai débarqué dans une petite ville d’Allemagne du Nord, dénommée Fockbek, ville de moins de 10 000 habitants. Vous pouvez facilement imaginer le dépaysement pour une enfant de quatre ans qui ne parlait pas un seul mot d’allemand. Mon adaptation à cette nouvelle culture se fit lentement mais sûrement. Au bout de quelques mois, je maitrisais déjà convenablement cette magnifique langue qu’est l’allemand (un niveau maternel, ne l’oublions pas). Et déjà, lorsque mes grands-parents venaient nous rendre visite et qu’ils m’emmenaient à la danse avec mes amies allemandes, ils avaient du mal à distinguer laquelle d’entre nous était la petite française du groupe.

J’ai ainsi passé trois années à découvrir cette culture, m’épanouir et grandir avec elle. Lorsque nous dûmes rentrer en France, la déception fut grande. Malgré mon jeune âge, je savais que je venais de vivre une expérience inédite, une de celle que peu d’entre nous ont la chance de vivre lorsqu’ils sont enfants. À mon plus grand désespoir (que je réalisais bien évidemment plus tardivement) mes parents ne m’inscrivirent pas dans une de ces écoles internationales où j’aurais pu continuer à pratiquer l’allemand. Je fis donc une scolarité que l’on pourrait qualifier de « normale » comme beaucoup d’enfants, à l’exception de mes cours hebdomadaires du samedi matin, pris avec une Allemande habitant une petite bourgade près de chez nous. J’apprenais alors à développer mon vocabulaire et ma compréhension de manière ludique : jeux de société, cours de cuisine…

Arrivée au collège, j’ai eu la possibilité d’opter pour une deuxième langue vivante dès la 6ème, je choisis bien évidemment l’allemand. Je passais ainsi mes quatre années de collège et mes trois années de lycée à la pratiquer, prenant part à chaque fois aux échanges scolaires proposés. Plus je m’y rendais, plus j’avais envie d’y retourner. Les semaines passées là-bas me faisaient systématiquement redécouvrir mon amour pour ce beau pays et sa langue, pourtant loin d’être chantante pour certains… Berlin, Brême, Cologne ou encore Constance me donnaient toujours plus envie de rester.

Alors, lorsqu’en terminale il a fallu que je choisisse « ma voie », j’ai longtemps hésité à garder l’allemand comme partie intégrante de mes études. Finalement je suis arrivée à la GED où seul l’anglais est pratiqué. Un peu déçue mais sûre que cette formation allait m’apporter beaucoup plus que ce à quoi je ne m’attendais, je ne désespérais pas. En effet, pouvant partir à l’étranger pour notre quatrième année, mon choix n’a pas été long : c’était en Allemagne que j’allais partir, persuadée que cela ne pourrait être qu’un plus tant au niveau personnel que professionnel. Où ? Aucune idée. Faire quoi ? Je ne le savais absolument pas. Ce n’est qu’après une multitude de recherches, que l’été dernier, alors qu’il fallait se décider sur les potentielles destinations qui nous faisaient envie que j’ai trouvé « LE » LL.M. celui où, je le savais, j’allais pouvoir à nouveau m’épanouir comme dans mes plus jeunes années.

Ce LL.M. n’est autre que le LL.M. Finance proposé par l’Institute for Law and Finance, rattaché à la Goethe-Universität de Francfort. Certes, d’autres LL.M paraissaient intéressants, mais celui-là pouvait m’offrir et m’apporter bien plus que tous les autres. Non seulement les cours sont répartis équitablement entre des matières purement juridiques telles que le droit européen et international des contrats d’assurance et la loi des banques centrales et commerciales et des matières davantage économiques telles que de la comptabilité ou encore les principes économiques fondamentaux, mais ce LL.M. offre également un stage de deux mois (intégré dans l’année). Ce stage peut être effectué dans les sièges sociaux des entreprises environnantes et ainsi que dans des institutions de renom telles que la Banque centrale européenne (BCE), la Banque fédérale allemande (Deutsche Bundesbank) … Francfort étant la quatrième place financière d’Europe, rien d’étonnant à cela.

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Banque Centrale Européenne de Francfort

Comme il vous a été donné de le lire, le choix du LL.M. ne fut donc pas d’une grande difficulté pour moi. Il ne restait donc plus qu’à postuler et à être acceptée ! Etant à la GED, facile me direz-vous, et bien c’est ici que craintes et les angoisses commencèrent et durèrent quelques mois… Nous pouvons appeler cela la période des quatre phases.

Ma première angoisse : le personnal statement (PS). A écrire le plus tôt possible, c’est-à-dire avant l’été de la troisième année. Ce petit écrit de maximum 2 pages a de quoi vous faire vous questionner : quelles sont mes réelles motivations ? Ai-je la capacité de convaincre quelqu’un en aussi peu de lignes de mon envie sincère d’étudier dans cette université ? Et si les autres savaient mieux la retranscrire que moi ? Un conseil : mettez-y du cœur, le vôtre. C’est pourquoi, cela ne sert strictement à rien de choisir un LL.M car il vous a été demandé d’en choisir un. Si vos motivations ne sont pas suffisantes, cela se ressentira de suite dans votre PS. Par ailleurs, si vous n’êtes pas réellement motivé, vous mettrez plus de temps à l’écrire, alors que les deadlines sont très proches. Donc pour résumer : soyez motivés, écrivez votre PS avant l’été et surtout choisissez un LL.M qui vous inspire, où vous sentez que vous pourrez vous épanouir.

Ma deuxième angoisse ou plutôt devrai-je dire la phase la plus obsessionnelle : la composition du dossier. Réunir des documents, rien de plus simple me direz-vous ? Attendez d’y être et de le vivre… Entre les lettres de recommandation de vos professeurs et maîtres de stage ainsi que la traduction de vos bulletins de fac, mais pour ma part aussi ceux de mon baccalauréat, il n’y a pas un seul jour où vous ne pensez pas à votre LL.M. Heureusement, tout finit par s’arranger, vous recevez les documents dont vous avez besoin à temps et ils sont prêts à l’envoi.

Cette troisième phase est angoissante mais courte : l’envoi et la réception du dossier. L’ont-ils bien reçu ? N’ai-je oublié aucun document ? L’ai-je envoyé à temps (pour les plus flemmards d’entre nous qui s’occupent de tout à la dernière minute) ? Bref, autant de questions qui disparaissent en un quart de seconde lorsque l’on reçoit le petit mail de confirmation de réception du dossier.

Commence alors la quatrième phase, celle de l’attente. La plus longue, la pire, celle où l’on remet tout en cause, ses notes, ses stages, son investissement dans la GED, bref celle qu’on ne voudrait jamais avoir à vivre. Pour certains d’entre nous, elle est plus longue que pour d’autres (1)… Pour ma part, elle a été d’une durée raisonnable, si raisonnable que mon mail d’admission m’a surprise un beau matin vers 11h alors que je commençais tout juste à regarder tranquillement le dernier Star Wars… Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai sauté de joie, les larmes me sont montées aux yeux. J’étais si contente, l’un de mes rêves se réalisait. J’allais partir étudier en Allemagne pendant un an, dans un des meilleurs LL.M. en droit financier. Ma première réaction ? Appeler mes parents et mes grands-parents pour leur annoncer la bonne nouvelle, ensuite vinrent les appels à mes amis et l’annonce en direct à notre ex-présidente bien aimée ou aussi celle que je considère comme l’une de mes amies les plus proches.

Après cette journée baignée dans la joie et la bonne humeur, j’ai donc envoyé ma réponse d’acceptation et c’est ici que l’aventure commence ! Il est vrai qu’à l’heure actuelle je prends mon temps pour organiser mon arrivée à Francfort, ma rentrée n’étant que début Octobre. Les choses avancent lentement, mais sûrement. Même si je suis plus qu’impatiente d’y être, je profite au maximum de mes amis et de ma famille avant de partir. Dans quelques mois je parlerai allemand et anglais tous les jours, dans quelques mois je déambulerai dans les rues de Francfort en me disant que je l’ai fait, dans quelques mois je sais que je vivrai l’une des expériences les plus inoubliables de toute ma vie.

(1) Allez demander à Mélody André si autant de temps d’attente était justifié…

Camille COLLOS

Un étudiant entrepreneur

Les juristes, particulièrement au sein de notre formation, s’intéressent de plus en plus à l’entreprenariat : Il y a quelques jours, un challenge d’innovation entrepreneuriale et juridique se tenait à notre faculté. Sur les 6 équipes participantes, 2 étaient composées en majorité par des élèves de la Grande École du Droit.

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L’équipe gagnante du challenge Law Ideation avec Benjamin Rathelot à gauche

L’exhaustivité de notre formation et la forte mobilisation associative peuvent dans un premier temps sembler incompatibles avec la conduite d’un projet de ce type. Pourtant, c’est au sein de nos différents enseignements que j’ai puisé les fondamentaux nécessaires à la création de ma start-up.

Je m’appelle Benjamin Rathelot et je suis en deuxième année à la Grande École du Droit. Séduit par la perspective de pouvoir effectuer un cursus combinant droit français et ouverture internationale, j’ai choisi la GED tout en conservant sur mon temps libre mes activités de développement informatique. Lors de ma première année, la directrice de notre formation, Madame le Professeur Magnier, a partagé une annonce pour un stage dans une legaltech en pleine effervescence à Paris. Ayant postulé, j’ai été rappelé par le fondateur qui était intéressé par mon choix de faire et du droit, et de l’informatique : celui-ci m’a alors présenté son projet et sa vision sur l’influence que l’informatique pourrait avoir dans le domaine juridique dans les années à venir. Il est vrai qu’à cette époque, mes connaissances en droit étaient assez limitées et ce n’est que progressivement que j’ai saisi l’ampleur de ses propos.

Celui-ci m’a redirigé vers une formation innovante : Lion, par The Family, qui forme de jeunes étudiants ou entrepreneurs à travailler au sein de start-ups. Ayant candidaté, j’ai été admis en janvier 2017. Ce fut un moment intense car la formation avait lieu pendant 3 mois tous les samedis, et cela ne me laissait que le dimanche pour faire l’ensemble de mes TD et autres révisions. J’y ai néanmoins beaucoup appris, rencontré de nombreux intervenants et cela m’a réellement donné envie de me lancer.

Au terme de la formation, j’ai ainsi commencé à travailler avec mon frère sur une application mobile de services, notify.pm, dont le but est de permettre à des novices en informatique ou à des structures ayant un budget restreint de pouvoir envoyer des notifications sur les téléphones de leurs membres. L’objectif était alors de créer un mode de communication unilatéral plus moderne et plus adapté que les newsletters ou les SMS. L’idée étant née, j’ai passé quelques nuits blanches à travailler dessus : le second semestre de la première année étant globalement moins chargé, l’impact sur mon travail n’a pas été trop conséquent.

Du fait de nombreuses démarches administratives et de vacances presque méritées, le projet a connu un développement modéré jusqu’à la rentrée de deuxième année, où j’ai vu une réelle cohérence entre ce que j’apprenais au sein de la Grande École du Droit et l’aventure que je menais en dehors. Nous avons eu en effet assez tôt des cours d’analyse financière qui comprenaient une énorme part de comptabilité. C’est assez honteux mais je reconnais aujourd’hui qu’avant le premier cours, les comptes de mon entreprise se limitaient à une idée vague de nos dépenses et à une certitude quant à l’absence de profits. Ce cours, particulièrement intéressant car très pratique m’a non seulement appris les enjeux de la comptabilité pour le gérant d’une entreprise, mais m’a aussi appris de manière pratique à classer les transactions. J’y ai pris goût et cela a été très bénéfique pour mon activité.

De même, notre structure étant basée à Londres, j’ai été très aise de constater que nous allions avoir des cours de Contract Law : ceux-ci se sont révélés très utiles pour comprendre le droit des contrats anglais qui diffère en quelques points du nôtre, et j’ai compris de nombreux aspects de procédure auxquels, encore une fois, je n’avais pas pensé auparavant… Il me faut enfin mentionner les cours de Business Law qui, enrichissants en termes de vocabulaire, l’ont été pour ce qui est de la compréhension du monde des affaires d’un point de vue juridique. Dès le premier semestre, l’ensemble de ces cours m’a permis de développer mon activité.

Pour autant, il est de renom international que le premier semestre de la deuxième année est particulièrement difficile et j’ai dû faire preuve d’une organisation essentiellement basée sur des nuits blanches et une dose immodérée de café ou de boissons énergisantes. Notre produit était finalisé autour de décembre. Ce fut quelques jours avant les partiels que j’ai eu le loisir de le lancer. Au programme, des campagnes de marketing, la récolte du feedback de certains utilisateurs et la création, voire la reprogrammation de certaines fonctionnalités pour les adapter à la demande. C’est un travail quasi quotidien que je mène encore aujourd’hui pour parvenir à un produit en adéquation avec son marché.

Le résultat est encore incertain et nous tâtonnons beaucoup mais cela m’a confronté à l’aspect le plus difficile quant à la création d’une entreprise en parallèle de mes études : la gestion du temps.

La réussite de mes quelques années à la Grande École du Droit demeure une priorité et je ne fais pas de concessions dessus, mais j’ai eu aussi la chance de bénéficier de l’indulgence de mes camarades lorsqu’il me manquait certains contenus. Lors de ma formation sur les start-up, une directive qui revenait souvent était le « give back », concept selon lequel il faut être solidaire et savoir redonner ce que l’on a reçu. J’ai l’intime sentiment que c’est quelque chose de très fort au sein de notre formation : la solidarité, la transmission, l’esprit de corps. Ayant repris les fonctions digitales de la formation en janvier avec Ghislena Ly, ce sont ces valeurs que nous souhaitons perpétrer à notre échelle.

L’entreprenariat est certainement l’aventure de toutes les erreurs : j’en fais chaque jour, je les constate le lendemain et c’est ainsi que j’apprends. Mais je peux aussi affirmer avec certitude que parmi la bibliothèque nationale de mes bévues, de nombreux ouvrages sont absents et ce grâce à la Grande École du Droit : j’y apprends quotidiennement des éléments qui s’insèrent dans d’autres de mes projets de vie, et c’est un apport indéniable.

Benjamin Rathelot (GED2)

Mon parcours Lysias

Lysias : une grande aventure, incontestablement.


Marine Guibert


Je m’appelle Marine Guibert, et ayant été désignée lauréate du concours Lysias Sceaux en plaidoirie civile lors de la finale, le 15 mars 2018, j’aimerais revenir en quelques lignes sur ce parcours enrichissant.

Quand on entend parler du concours Lysias au début de l’année, cela paraît pour tout vous dire très abstrait. On se dit qu’on participera sûrement parce que tout le monde répète que cela apporte beaucoup, surtout en matière d’aisance à l’oral même si l’on ne fait qu’un tour. Plusieurs GED1 peuvent aujourd’hui en attester.

Mais quand les inscriptions au concours ouvrent vraiment, fin janvier, le doute s’installe : est-ce que l’on va réussir à cumuler cette charge de travail avec les TD qui reprennent et les galops d’essai qui approchent ? Est-ce que l’on va vraiment pouvoir prendre la parole devant des jurés, des spectateurs, des amis ?

Ce doute, je l’ai évidemment eu. Mais le plus dur est de se lancer, et ce ne sont pas des paroles en l’air comme je l’ai pensé. Parce qu’une fois qu’on a réussi à le faire, le reste est tellement plus stimulant et passionnant, qu’anxiogène !

Je mentirais si je disais que le stress n’était pas au rendez-vous à l’étape des qualifications. Celui de la peur d’être ridicule, pour moi comme pour beaucoup. Mais l’envie de montrer son travail et surtout de plaider, même fictivement, était encore plus forte et après avoir plaidé devant un jury pour la première fois, j’ai compris à quel point j’aimais ça. Mais, et c’est difficile de l’être au début, je n’étais pas contente de moi. Alors évidemment, quand j’ai entendu mon nom pour les qualifications en quarts de finale, je n’y croyais pas : l’aventure continuait ! Pour moi, comme pour d’ailleurs six autres étudiants de première année à la Grande Ecole du Droit. Comme nous étions fiers !

Mais c’est après l’étape des quarts de finale que ma volonté a connu un revirement : elle est passée de celle de ne pas paraître ridicule et de bien faire, à celle d’aller le plus loin possible et de gagner. Parce que Lysias, ce n’est pas seulement écrire une plaidoirie et la réciter devant des jurés. C’est y penser tous les jours. C’est faire, sans cesse des modifications à son texte, c’est répéter, répéter, re-répéter jusqu’à faire disparaître au maximum son insatisfaction. C’est défendre son client fictif, sa cause, ses intérêts. C’est prendre du plaisir, de la confiance en soi.

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4 demi-finalistes : 4 étudiants de la Grande école du Droit. 4 amis et donc au fond finalement, l’envie qu’aucun ne perde, celle de pouvoir encore continuer ensemble. Mais une étape qui, en réalité et encore plus que les deux précédentes, pouvait être pour chacun de nous la dernière. C’est ça qui a rendu, pour ma part, cette demi-finale incroyable : je me suis surpassée afin de partir, si je le devais, sans rien regretter. Et finalement, après les délibérations, c’est mon nom qui a été appelé. Pour participer à cette finale tant espérée, accroissant encore davantage cette envie de gagner seulement pour ne pas laisser, pas encore, le concours s’arrêter.

La finale a été un moment inoubliable. La grande salle de l’ancienne mairie de Sceaux tranchait avec celles où ont eu lieu les tours précédents bien sûr, mais elle était surtout remplie de proches, d’amis des six finalistes (deux par année). Remplie aussi sur son estrade d’un jury d’exception : le grand Stéphane André, Maître Mirabeau, Maître Sorrentino, Maître Christin, le Vice-Président de l’université Paris-Sud M. Dole, la première adjointe de la ville de Sceaux Mme Brault. Tous venus avec de précieux conseils que je ne compte pas oublier. Mon contradicteur a été très fort, et j’ai su par la suite que la délibération pour nous avait été longue et compliquée. Mais me voilà aujourd’hui à écrire cet article pour la même raison pour laquelle, ce jeudi 15 mars, j’ai pu tenir ce petit trophée dans mes mains : c’est moi que le jury a désigné lauréate.

Ce concours m’a fait gagner énormément d’aisance à l’oral c’est évident, mais également un peu de confiance en moi, des connaissances juridiques, des rencontres avec des jurés très accessibles avec qui j’ai pu beaucoup parler, et même avec des étudiants et les candidats, tous incroyables. Cette expérience m’a aussi fait découvrir une passion dont je n’avais aucune idée. J’ai toujours adoré écrire, et j’ai toujours aimé parler en public. Mais ça ne veut pas dire que le faire ne me rendait pas vraiment anxieuse, parce que c’était le cas. J’utilise ici le passé et je ne remercierai jamais assez Lysias pour ça.

Même si je me dirige alors aujourd’hui vers le concours national avec l’envie de continuer le plus longtemps possible, cette victoire m’aura déjà énormément apporté. Au point ailleurs de dire que Lysias a su me donner, sans aucun doute, plusieurs des meilleurs moments de mon année.

Alors pour finir, je voudrais dire à tous les futurs étudiants, de la Grande école du droit ou non, et également à ceux qui hésitent encore mais qui en auraient toujours l’occasion : vous n’avez rien à perdre et tellement à gagner ! En 2019, tentez !

Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs du jury, ainsi que tous ceux qui ont pu me soutenir, m’aider, m’affronter, pour m’avoir forcé à me hisser toujours plus haut, tous mes adversaires, camarades, amis : merci.


Estelle Soulas


Je m’appelle Estelle Soulas. Ayant participé au concours Lysias, permettez-moi de vous conter cette épopée. Fin janvier, alors que les partiels du premier semestre venaient tout juste de prendre fin, voilà que les inscriptions du concours Lysias arrivaient. LE fameux concours dont les anciens nous ont tant fait la promotion. Pour ma part, je souhaitais vivement participer au concours depuis que j’en avais entendu parler au début d’année.

Cependant, une fois les inscriptions venues, je me posais un tas de questions. Je me croyais alors incapable d’écrire un texte cohérent, convaincant et éloquent. Mais, finalement, je me décide à déposer mon inscription.

Puis l’aventure commence. Griffonnant quelques idées sur du papier, écoutant de la musique dans l’espoir de trouver de l’inspiration, je me lance dans la rédaction de ma plaidoirie. J’écris puis je lis une première fois dans ma tête, une seconde à voix haute, puis je réalise que certaines phrases ne sont pas mélodieuses. Alors je reprends, je recommence le processus jusqu’à être satisfaite de mon texte. Une fois ma plaidoirie imprimée, je récite celle-ci, j’essaie de donner de la théâtralité puis une certaine intonation dans ma voix. Je travaille tous les soirs mon texte afin de me l’approprier et de faire quelques modifications. Croyez-le ou non, dans mon petit appartement de la Rue Houdan, ça résonne. Depuis, mes voisins me détestent pour avoir répété en boucle ma plaidoirie à onze heures du soir.

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Enfin vient le jour-j. Le stress monte, la journée nous semble longue. Onze de mes camarades de GED1 s’étaient également lancés dans cette aventure. Pendant la pause, je lisais le texte de quelques camarades, on répétait devant des petits groupes de personnes, et certains se lançaient même dans des pronostics et autres paris. Nous étions pour la plupart assez stressés mais impatients à l’idée de plaider. Les duels commencent, j’attends alors mon tour. La pression est à son comble. Je passe et je donne le maximum de moi-même, et surtout, je me réjouis de plaider devant le jury (qui était particulièrement bienveillant lors de ce premier tour). Mon nom est alors prononcé : je suis qualifiée pour les quarts de finale. Toutefois, l’aventure s’est arrêtée là. Mais, mes camarades ont brillamment représenté la GED et ce, jusqu’en finale !

J’ai passé un moment agréable que je n’oublierais pas. En plus d’avoir pris davantage confiance en moi, j’ai réalisé que plaider était une passion : tant dans l’étape de rédaction que dans l’étape orale. Il s’agit de trouver un équilibre entre la plume et le jeu d’acteur. Le concours Lysias est indéniablement une expérience incroyable : il faut alors saisir tous les éléments qu’il a à nous offrir. Sans aucun doute, je tenterai à nouveau ma chance en 2019.

La journée Portes Ouvertes

Hortense


La journée portes ouvertes de la faculté Jean Monnet a eu lieu le samedi 10 février.
Ce fut l’occasion pour les élèves de la Grande Ecole du Droit de présenter leur formation aux futurs étudiants.


Dès 10 heures du matin, de courageux élèves se tenaient derrière le stand de la Grande Ecole du Droit afin d’aider les lycéens dans leur orientation universitaire. Ces derniers présentaient l’excellence de leur double diplôme universitaire.


Tout au long de la journée, les lycéens venaient s’informer auprès des GED, paraissant plus que jamais convaincus par l’originalité de cette formation. Les étudiants de la Grande Ecole du Droit donnaient aux futurs étudiants de précieux conseils afin que ces derniers puissent mettre toutes les chances de leur côté pour intégrer la formation.


La JPO fut l’occasion pour les élèves de première année de mettre à exécution les conseils donnés lors des professional projects afin de présenter au mieux leur école aux futurs étudiants en droit. Ce fut également le moment opportun pour rassurer les parents quant à l’orientation de leurs enfants vers une carrière juridique.


J’ai eu l’occasion de présenter la GED à des lycéennes très intéressées par la formation. Ces dernières étaient extrêmement bien informées sur le diplôme universitaire Grande Ecole du Droit et posaient des questions très pertinentes quant aux débouchés de la formation et du travail fourni induit par ce diplôme universitaire. J’ai notamment aiguillé une élève de mon ancien lycée avec laquelle j’avais auparavant discuté lors d’une présentation de la GED à mon lycée afin de l’orienter dans son choix de formation universitaire.


Après avoir discuté avec les lycéens, je relève que nombreux sont ceux intéressés par la Grande Ecole du Droit qui hésitent avec une classe préparatoire littéraire ou avec une préparation D1. Pour les convaincre de postuler à la GED, nous avons mis en évidence l’originalité et l’excellence de notre diplôme axé sur l’international. En effet, à terme, les élèves de la GED partent en quatrième année à l’étranger dans l’université de leur choix afin de valider un Master of Law (LLM). Ce diplôme est unique en France, inégalé par aucune autre formation juridique.


De plus, la JPO fut le moment opportun pour passer un moment avec les deuxièmes années en dehors du cadre scolaire et de partager avec eux notre ressenti sur le premier semestre. Ces derniers étaient à notre écoute et attentifs à nos impressions.


Cette journée fut un véritable bilan positif. En effet, nombreux sont les brillants étudiants ayant pour projet d’intégrer la GED en septembre prochain. Nous espérons voir postuler sur la plateforme de la faculté Jean Monnet de nombreux lycéens prêts à s’impliquer au sein de la GED et notamment dans l’AEGED afin de permettre le bon fonctionnement de notre diplôme universitaire d’excellence.

 

Jason


Je m’appelle Jason Koehrer. Je suis étudiant en première année à la Grande École du Droit, et ce 10 février 2018, j’ai participé à la Journée Portes Ouvertes de la faculté Jean Monnet au stand de la GED.

Ouverture à 9 heures, fermeture à 17 heures, et malgré l’épisode neigeux, les intéressés étaient au rendez-vous.

La journée a été une expérience enrichissante, la prise de parole en face d’étudiants et de parents m’a permis d’en apprendre plus sur moi mais également sur ce que je pensais personnellement de la GED, les points qui m’intéressaient le plus, qui étaient également ceux qui revenaient le plus souvent dans mes explications.

Cette journée a aussi été l’occasion de confirmer les choix de certains élèves encore indécis, et de récupérer les adresses mails des plus motivés et intéressés, de leur donner un aperçu de de la vie à la faculté, mais surtout leur donner le plus d’informations possible sur la GED et les avantages conséquents qu’elle apporte. Ainsi nos discours reprenaient souvent les points importants tels le LLM, la cohésion de groupe et l’entraide au sein de la GED, la professionnalisation au travers de l’AEGED.

Durant cette journée, toute l’équipe s’est beaucoup investie, chacun s’est expliqué, exprimé, faisant au mieux pour répondre à toutes les questions parfois spécifiques et complexes. Dans les rares cas où nous ne pouvions pas répondre, notre co-directeur Pierre Delassis prenait le relai.

Cette journée a également été une expérience valorisante. Etre directement face aux concernés et qui sait peut-être futurs sélectionnés, pouvoir les convaincre, fait que l’on a une réelle liberté et un rôle concret à jouer. Cela a été un réel plaisir de voir que des élèves ne sachant pas vraiment quoi faire avant cette journée s’étaient décidés avant de nous quitter.

A côté des moments où nous étions occupés à charmer les arrivants, nous pouvions également profiter de la journée pour parler d’éléments plus internes à la GED, les futures missions, l’engagement de chacun, et ne nous mentons pas, la future soirée.

En définitive, cela a été une bonne journée.

 

 

 

Une année en tant que présidente de l’AEGED

En janvier 2017, après quelques semaines de réflexion et l’approbation de mes camarades, l’aventure « présidence de l’AEGED » commençait…

« L’aventure » ou devrais-je dire la « folle, épuisante, incroyablement enrichissante et inoubliable année » commençait…

Etre présidente de l’AEGED se résume en quelques mots : observer-écouter-communiquer-négocier-motiver-coordonner-superviser-veiller.
Allant de la communication avec la direction et les étudiants, en passant par la négociation avec chacun d’entre eux pour voir aboutir de nouveaux projets, jusqu’au développement des relations avec les partenaires officiels… il est impossible de définir précisément la mission du président de l’AEGED.

Alors, si la diversité des tâches a entraîné quelques nuits écourtées, quelques litres de café engloutis et palpitations cardiaques accélérées, elle a, avant tout, été la source première de mon épanouissement durant cette année.

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On m’avait dit « tu verras, ça va être difficile » …bon…un an après, je ne vais pas démentir cette affirmation. Cependant, les difficultés rencontrées cette année me restent en mémoire comme l’origine d’un enrichissement incommensurable et du développement de nombreuses capacités.

A titre d’exemple : rien de tel que l’oubli d’une tâche demandée par la direction pour, dès lors, tenir un agenda précis, se mettre des rappels réguliers etc. Pour ma part, réussir à concilier toutes ces tâches avec mes études et ma vie personnelle a à 2 000% résidé dans les post-it et la rédaction quotidienne de « to do list »!

Certains diront que c’est très « bobo », d’autres (mes amis) diront que mon bureau n’était qu’un post-il géant et que j’étais parfois limitée à suivre uniquement mon planning…
Quoi qu’il en soit : sans ces petits bouts de papiers, je n’aurai pas survécu ! 😉
Alors, chacun sa méthode, l’essentiel est d’assumer les responsabilités et d’être heureux!

« Heureux » ! Oui, j’étais heureuse pendant cette année surchargée ! Je crois que je peux même dire que c’est ce « bonheur », ce plaisir à réaliser de beaux projets entourée de gens géniaux, qui a été la clé de la réussite.

En effet, s’il est vrai que déjà avant d’accepter ce poste, je connaissais mon goût pour les responsabilités, la gestion d’équipes et la construction de projets, c’est en « prenant des coups », en échouant, en me relevant, en recommençant encore et encore tout au long de l’année que j’ai pu challenger et confirmer cet attrait.

léa camille pierre

Enfin, accepter ce poste m’a non seulement permis de me découvrir mais également de découvrir mes camarades, nos professeurs, nos directeurs et les professionnels qui nous entourent. Le développement des relations avec chacun m’a notamment appris à mieux adapter ma communication, à écouter avec attention les demandes et intérêts et à exposer mon point de vue.

En bref, malgré les difficultés, ma profonde croyance en l’avenir de notre diplôme, au potentiel de chacun et à la force de nos actions collectives m’a permis de dépasser mes appréhensions, de me surpasser et de vivre, avec l’aide précieuse de mes camarades, une superbe année.

Léa Jouannin (GED3)

A la découverte des nouveaux membres du bureau


Présidente : Tali Levy


TaliJe m’appelle Tali Levy, j’ai actuellement 19 ans et je suis en deuxième année à la Grande Ecole du Droit. Je viens du lycée Hoche de Versailles, et y ai passé un Bac S spécialité mathématiques.

Bien que beaucoup d’étudiants pensent que les études de droit ne correspondent pas aux bacheliers issus de S, je suis persuadée que cette filière m’a beaucoup apporté, et m’a permis d’acquérir de bonnes méthodes de travail qui me servent quotidiennement dans mes études de droit.

En dehors de ma vie étudiante à la Grande Ecole du Droit, j’aime également beaucoup sortir, voir des amis, faire du shopping… et je suis également membre des Eclaireurs et Eclaireuses Israélites de France, mouvement scout auquel je consacre beaucoup de mon temps libre.

Depuis le 1er février 2018, j’ai également la chance d’être la Présidente de l’AEGED. Je suis particulièrement fière de représenter l’association de notre diplôme, et suis extrêmement motivée pour cette année à venir, persuadée que nous réussirons à réaliser des projets à la hauteur de nos ambitions.

J’ai la chance d’avoir à mes cotés un bureau sur lequel je peux compter, et des chefs de pôle prêts à se dépasser pour faire rayonner notre diplôme, et offrir à tous les étudiants la vie étudiante dont ils rêvent!

Ces quelques semaines à la tête de l’AEGED ont été pleines de belles expériences, et je suis persuadée que cette année ne m’apportera que du positif.


Vice-Président : Mathis Aubry-Lallement


MatisEnthousiaste et déterminé, breton fier et bien mouillé, c’est avec l’ambition de devenir avocat que j’ai rejoint les bancs de la faculté.

Après une filière ES qui m’a permis de me découvrir un grand intérêt pour l’économie, c’est avec joie qu’au sein de la GED mon chemin se poursuit !

Basketteur hors des amphis, j’aborde mon poste de Vice-Président comme le meneur de jeu que je suis. Toujours en relation afin de mettre à exécution les instructions de Coach Tali, j’aspire à devenir celui grâce à qui le jeu se fluidifie.

Altruiste et informé, afin de vous motiver et de pouvoir au mieux vous conseiller, mon maître mot sera la spontanéité ! Attiré par ce poste pour la polyvalence de ses fonctions, je suis persuadé que sa pleine exploitation ne pourra se faire que dans la plus grande collaboration. Avec la volonté de vous permettre de profiter autant que moi de la vie associative, je vous enjoins à vous investir car je n’hésiterai jamais à faire la passe décisive !


Secrétaire Générale : Claire-Emeline Auduc


Claire-EmJ’ai obtenu mon bac ES à l’Institut Saint Dominique de Mortefontaine. Ayant vraiment découvert la GED lors de la première journée des oraux en 2016, j’ai immédiatement apprécié l’esprit d’entraide voire d’amitié qui semblait lier les étudiants de cette formation si singulière.

J’espère, par ce poste de secrétaire générale, pouvoir mettre les compétences précédemment développées par mes engagements associatifs au service de la GED.

Outre la gestion des formalités administratives, contribuer au rayonnement intérieur et extérieur de la formation, la faire évoluer, maintenir des liens étroits entre les promotions et alumni, travailler en collaboration avec tous les membres du bureau et des pôles sont autant d’objectifs que j’espère mettre en œuvre pour cette année à venir.


Trésorière : Roxane Tsiela


roxanneVenant d’une petite bourgade tranquille du 92, j’ai d’abord eu un bac S mention bien avant de choisir le droit. Pour me distraire, j’adore regarder des séries (How To get away with murder, Empire, Game of Thrones…) et j’aimerais également reprendre le sport et particulièrement l’athlétisme que je pratiquais autrefois.

Je souhaitais être trésorière car ce poste se rapproche de ce que je veux faire plus tard, c’est à dire travailler dans le secteur fiscal ou financier et parce que cela me plaît d’avoir des tâches aussi sensibles à effectuer. En effet, cela me permettrait de me responsabiliser plus rapidement.

Je suis donc heureuse d’avoir été élue et d’avoir la confiance de toute la Grande Ecole du Droit pour pouvoir mener cette mission à bien.


Pôle promotion : Dorian Revillon d’Apreval et Tom Bardoux


Dorian Revillon d’Apreval :

dorianJe m’appelle Dorian Revillon d’Apreval, je suis co-chef du Pôle Promotion avec Tom Bardoux. J’ai fait un baccalauréat ES, j’ai pratiqué le piano durant plusieurs années ainsi que différents sports, j’aime explorer différents domaines.

J’ai toujours aimé le pôle promotion justement pour ses missions variées, et j’y ai un attachement particulier du fait qu’il m’a permis de découvrir la GED durant les portes ouvertes et à travers la brochure.

Avec Tom, j’aimerais améliorer la visibilité de la GED en diversifiant nos supports de promotion afin d’atteindre un public toujours plus large de lycéens, ainsi que nous faire connaître encore mieux des professionnels du droit grâce à notre partenariat avec l’AFJE.

Je suis très enthousiaste en vue de cette année à l’AEGED, et donnerai le meilleur de moi-même pour accomplir le maximum de projets avec Tom.

Tom Bardoux :

TomIssu d’un baccalauréat littéraire, mon intérêt s’est toujours porté vers les activités culturelles. Les langues étrangères me passionnant, j’ai cherché depuis le collège à approfondir mes connaissances linguistiques en anglais et en espagnol.

Aujourd’hui, j’étudie durant mon temps libre le néerlandais. Le théâtre est également l’une de mes passions et jusqu’en terminale je faisais partie d’un club. Je continue cependant à assister à de nombreuses représentations.

Avec Dorian nous venons de reprendre le pôle promotion de l’association de la Grande Ecole du Droit. Nous chercherons à étendre la visibilité de la formation tant chez les professionnels que chez les étudiants. Il s’agit également de donner une image dynamique de notre école qui est en constante évolution.

Pour mettre en place nos objectifs, nous comptons faire participer toutes les générations aux missions proposées pour maintenir cet esprit de corps qui nous définit. Nous sommes très motivés et avec l’aide du bureau nous parviendrons à atteindre nos objectifs.


Pôle intergénérationnel : Pierre Ponsoda


 

pierreJe suis Pierre Ponsoda et ayant soufflé ma 20e bougie l’année dernière, vous comprendrez que j’ai fait un petit détour dans mes études avant d’atterrir à la faculté de Droit.

J’ai en effet eu la chance d’intégrer une école d’ingénieur (INSA Rouen) pendant 1 an, ce qui m’a permis de me familiariser avec la vie associative et notamment découvrir la chose la plus importante à mes yeux pour une formation : ses membres.

J’aurai donc le plaisir de reprendre la direction du pôle Intergénérationnel de la Grande Ecole du Droit.

C’est un pilier riche en ressources et en potentiel que j’ai la charge de valoriser au cours de cette année de mandat. L’objectif sera avant tout de réaliser un suivi concret et impliqué des missions dans lesquelles le pôle est investi, tout en incluant systématiquement un élève de première année afin de favoriser la transmission et l’efficacité du pôle pour les prochaines générations. L’expérience est formatrice, et je profiterai de cette opportunité pour enrichir nos camarades les plus jeunes.

Si les objectifs déjà identifiés sont à maintenir et à améliorer, il est certain que l’ensemble du pôle souhaite aller plus loin dans l’innovation associative à travers notamment la création de nouvelles missions. Une tête d’affiche : lier les promotions actuelles, sans perdre de vue les anciens, forts d’une expérience inestimable aux yeux des étudiants. Leur accessibilité passera avant tout par la création d’outils pour se connecter et l’encouragement tout au long de l’année des étudiants de la formation pour les contacter et ainsi les garder dans nos rangs.

Si l’on dit souvent que l’associatif permet de se familiariser avec les responsabilités professionnelles, le pôle intergénérationnel, je l’espère, en matérialisera la première porte. Pourtant, si la rigueur reste de principe, l’expérimentation associative doit avant tout rester un plaisir pour nos adhérents. C’est pourquoi j’estime que l’atmosphère étudiante ne doit pas disparaître.


Pôle digital : Ghislena Ly et Benjamin Rathelot


Ghislena Ly :

ghislenaPassionnée par la photographie et les montages vidéo, j’obtiens un bac en sciences économiques et sociales avant de rejoindre la formation. A côté de cela, j’étudie la langue chinoise depuis maintenant 10 ans et suis animée par la volonté de renforcer les relations économiques et commerciales franco-chinoises à l’issue de mes études.

J’assure en tant que co-chef du pôle digital avec Benjamin, la renommée et la communication de l’association sur les différents réseaux sociaux.

Mon principal rôle est de promouvoir les évènements organisés par la GED, qu’ils soient formels tels que les Afterworks, ou informels, comme les voyages de promo.
C’est à travers une vaste politique de communication animée par le développement de vidéos promotionnelles, représentatives d’un certain esprit de « Grande École » que j’entends m’investir dans le pôle.

Benjamin Rathelot :

Benjamin REn deuxième année à la GED, j’ai rejoint l’Ecole après un bac littéraire spécialité droit à Paris. Outre le droit, je pratique des arts martiaux et mène une aventure entrepreneuriale. Ayant repris la charge de chef de pôle avec Ghislena, je compte y apporter mon dévouement et expertise.

Développeur informatique depuis de nombreuses années, je me suis orienté vers une carrière juridique tout en souhaitant un jour pouvoir allier ces deux domaines qui tendent à se rejoindre de plus en plus. Prendre en charge le digital au sein de la GED, c’est déjà porter une première pierre à l’édifice. Au sein d’une équipe motivée, je suis certain que nous parviendrons à accomplir beaucoup.

Il s’agira pour le pôle de reprendre ses fonctions régaliennes telles que la gestion des réseaux sociaux, des sites, de la communication en ligne. Le pôle digital a toujours été au cœur de l’association, néanmoins ses activités peuvent être développées. En cela, nous avons décidé de mettre l’accent sur de nouveaux axes, tels que la formation et le graphisme.

Parce qu’il est important de former les futures générations de la GED à la reprise du pôle, mais aussi plus globalement parce qu’il peut être novateur pour la GED d’avoir la possibilité de monter en compétence sur le digital, nous allons œuvrer à cela en favorisant le transfert du savoir au sein du pôle pour ses activités (Photoshop, mise en page, gestion de site, montage vidéo…).

Afin de cibler plus globalement la formation dans son ensemble, nous mettrons en place des « ateliers de digitalisation » pour promouvoir un domaine qui est désormais essentiel même au sein des fonctions juridiques (bureautique, automatisation de tâches, développement).

Enfin, nous collaborerons avec le pôle promotion dans le cadre de notre mission « graphisme » afin de les décharger de la mise en page des documents promotionnels et en cela de leur permettre de se focaliser sur le contenu desdits documents.


Pôle vie étudiante : Katia Setbel et Paul Pironnet


Katia Setbel :

KatiaJe m’appelle Katia Setbel, j’ai 18 ans et je suis étudiante en deuxième année à la Grande Ecole du Droit. A l’école, quand on m’a demandé d’écrire ce que je voulais faire plus tard, j’ai répondu « du droit bancaire et financier ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question, je leur ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie.

Lors de la désignation du nouveau bureau de l’AEGED, Paul Pironnet et moi avons été élus co-chefs de pôle Vie Etudiante.

Une vision commune nous a réunis, et c’est la tête pleine de projets pour l’avenir de ce pôle que nous reprenons le flambeau. En ce qui me concerne, j’aimerais que cette nouvelle année de bureau soit placée sous le signe de la collaboration. Je pense qu’il est important de travailler main dans la main, non seulement au sein même de notre pôle mais également avec les trois autres. Nos camarades des pôles intergénérationnel, promotion et digital nous serons en effet d’une aide précieuse, par exemple lors de l’organisation d’événements importants comme la Cérémonie de remise des diplômes et le LLM Roadshow.

Le pôle Vie Etudiante continuera d’assurer ses missions habituelles (voyage de promo, Weekend d’Intégration), mais j’aimerais faire en sorte d’organiser davantage de sorties, dîners et événements ponctuels, qui permettront de créer des liens étroits entre les différentes promotions. Enfin, j’aimerais pousser la collaboration au-delà des frontières de la Grande Ecole du Droit en multipliant les événements, conférences et soirées avec les autres associations de la faculté.

Paul Pironnet :

paulComme on dit chez moi, « je ne suis pas venu ici pour tondre les ouailles (mouton) ». Car oui, moi, je viens du Poitou, et on ne rigole pas avec le Poitou. Bref assez parlé du Poitou…revenons-en aux choses sérieuses.

Je suis actuellement en deuxième année à la Grande École du Droit et j’ai la chance d’être le 3ème Poitevin à venir conquérir le Droit ici même dans la Capitale (bon promis j’arrête). Si je suis à la GED c’est pour devenir avocat fiscaliste, et pour gagner beaucoup d’argent…mais ça, faut pas le dire…oups. Comme je l’ai écrit plus haut, je ne suis pas venu ici pour tondre les moutons.

En effet en tant que nouveau chef du pôle Vie Étudiante avec ma consœur Katia Setbel je compte bien ajouter une graine de province à ce pôle tenu depuis trop longtemps par des Parisiennes (même si on peut les remercier pour tout ce qu’elles ont fait).

Le pôle Vie Étudiante est souvent décrit comme le pôle du « chill »…mais non malheureux. Eh oui ce pôle a pour principale fonction comme son nom l’indique d’animer la vie étudiante de la Grande École du Droit, à travers des événements variés. En passant de la soirée en boite/bar, des restaurants au Fouquet’s, ou des événements plus « solennels » comme la cérémonie de remise des diplômes, la Christmas de l’école, ce pôle sait tout faire un peu comme un couteau suisse ou comme un Poitevin. Or pour être un couteau suisse, en plus d’être suisse, il faut être polyvalent, rigoureux, responsable et à l’écoute.

Je n’irai pas jusqu’à me revendiquer révolutionnaire (vous comprendrez pourquoi) mais je compte bien avec Katia Setbel apporter un nouveau rythme à ce pôle ; un rythme plus axé sur l’écoute, sur la collaboration, sur le renforcement des liens entre pôles, générations et élèves.

N’oublie pas. « La GED se divise en deux catégories : ceux qui font vivre la GED, et ceux qui vivent la GED. Toi tu dois la faire vivre ! »

My first semester by Alice Carlioz

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The days begin to lengthen again and the first semester comes to its end; at this time of the year, and at this point in our student lives, it is at last time to take a deep breath and look back at what can be considered as the beginning of a new part of our lives.
Indeed, following the frenzy of the exam period, time stands still, allowing us to rest, but moreover, to realise that these upcoming days might be the very first weekend of true tranquillity. Surprisingly, after such a long time of fulltime rush, always apprehending a test, a dead line, an exam, this “time out” leaves a surreal impression. And this feeling of having nothing to do immediately reminds us of a time past; yet, this past feels quite far away, and still, this new life can leave us with a feeling of incredulity.

As we took our first steps in the first year of law school, we quickly discovered that time is really precious, and the rare pauses valuable. Accustomed to having quiet moments during the years of high school, this first semester was very intense: between the standard training courses and the ones from the “Grande Ecole du Droit”, we literally always had something to do; the work-free moments of our days were very few, taking a day off could be risky, and even the holidays were busy since we had to study for the upcoming exams.

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Thus, these months have been filled with newness: lessons, conferences, meetings, debates… This newness took several forms and could be observed in many areas.
University, first and foremost, involves finding a new rhythm: the time spent on campus is up to the students, whether it be listening to the professors in the more or less crowded amphitheatre, quietly studying in the university’s library, or reviewing one’s lessons at the beloved cafeteria. We found out rather fast that if this independence is enjoyable, it is followed by more important responsibilities. The students study in a new environment, especially the amphitheatres, where the number of students is huge and intimidating compared to our previous small classrooms. In this way, the lessons are delivered as lectures, the students can’t participate actively, which is also new for us in. But the students’ questions are taken care of by teachers, during tutorials, in smaller groups.

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Ultimately, first year students get to meet many new people: students from the same GED promotion, from the other university’s promotions, older students, former students, professors, etc; and, especially among the people from the Grande Ecole du droit, we feel like we can find a reliable friend in every one these encounters.

first semester 1GED1 students can rely on so much support from other members of the school, the encouragement coming from everyone is really a very precious help, significantly thanks to the tutoring system and the coaching project.

 

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To be honest, the period of adaptation when starting university can be tough; the pressure encountered, especially toward the first (quite often not so good) grades, could have made the beginning of the school year rather hard on us; But thanks to the stimulating lessons, the caring professors, the kindness of older students and essentially thanks to the solidarity within the whole GED group, (or should I say the GED family), first year students such as myself are more motivated than ever. As apprehensiveness and nervousness diminish, impatience and thirst of knowledge increase, the main source of our interest in law studies, the determination to do our very best and to succeed can now flourish.

Alice Carlioz

 

 

The 2017 Graduation ceremony

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© Christophe Rabinovici

This is a hard time for us: the exam period has begun and we certainly need motivation to end the semester. That is what I will do today through writing about what we, GED students, all dream about: graduate from an LLM.

On the evening of the 27th October, we had the pleasure to be reunited at the 27th floor of the Tour First in La Defense for a very special moment, which every GED student dreams to be part of. Indeed, more than just being in one of the most breathtaking sight of the capital (which is still extremely weird for young students which have just left high school), we were celebrating the graduation of the alumni who had just come back from their LLM.

First of all, I have to say that it was pretty awkward for the new promotion to attend the event since we did not know the graduates (exception put aside), although it made us proud to be there with them. It was a happy moment but I still felt that it was the end of their GED experience, that it was probably the last time they’d be reunited and that they’d be taking different paths.

Although the newly graduated promotions had started different masters throughout the Paris area, they still looked glad to see each other and tell the stories and experiences they had brought back from their LLM.

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© Christophe Rabinovici

Me and my fellow GED 1 sat in the back of the room in order to let the graduates and their families enjoy the front seats. We watched the ceremony with passion and admiration as we wished we were them. Even if the LLM is far, the graduates gave us the envy to succeed in our studies so we can have the opportunity to live what they lived during their year abroad.

The ceremony began by the welcome speech of Mr. Baller, a tradition when the GED is gathered in La Defense. Then, the graduates received some words from the professor Magnier who has supported them from the very beginning of their formation.

Tali and Mathis, our two hosts for the night made an amazing job to give their great great godfatheRDM Tali et Mathisrs and godmothers (of the GED family) the ceremony they deserved. With this kind of seriousness due to the importance mixed with humour, our two hosts let us discover the experience of those who have crossed the same hardships we are dealing with right now (it was just a great comfort to see people who have reached the end of the path we are travelling on).

We had the pleasure to hear Mrs. Harris’ speermdd-mme-harris.jpgch in French which was very sweet and touching. She gave a kind word to each of the graduates. It was a bit disturbing to listen to her speaking French since we are used to her speaking exclusively English in class.

© Christophe Rabinovici

To illustrate what was the Budapest promotion, a speech was delivered by two members of it. That gave us two different styles to show that the GED is composed of very different people united in a common purpose. I mean, this speech was very revealing of what we could consider being the GED spirit: a delicious combination of seriousness and fun. They shared with us every moment which has made their experience unforgettable.

It was very touching because they were one of the very first generations and it is thanks to them that we can live the GED experience as we do now: we are walking on the path they have paved for us, but yet they let us make our own experience.

The graduates transmitted us the feelings they have developed in 3 years together, the bounds which link them and the strong memories they have made. Stories of each year were told, a time of shared happiness before the moment they were all waiting for: the LLM. Even if they were far one from one another, they kept in touch, proving that the relationships we create in our formation help us to become the person we want to be.
Some of the graduates who had the opportunity to continue their studies abroad broadcast short but strongly emotional videos to share this moment with the others.

I believe that this touching speech has inspired every GED 1 and also the previous generations in the room at the moment.

The graduation happened between the different speeches. We had the chance to discover some of the most prestigious LLMs in the world, from Singapore to San Francisco with a stop in the UK and in Washington, DC. Each of the graduates was an invitation to outperform ourselves in order to ensure their work was being continued. It was stunning to see the diplomas they had received, even more for us newcomers who still see the LLM as a dream and not a reality. Diplomas were given by Professor Magnier. I think it is important to say it because it is a kind of accomplishment for her to see us graduating: that proves she accomplished her first mission which is to allow French student to graduate from the best law universities in the world in order to have the best masters and the best professional life we can imagine.

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© Christophe Rabinovici

RMDD PierreTo conclude this ceremony, we listened to the speech of our dear Pierre Delassis who knows the graduates quite well since he is 2 years older than them. He shared with us the difficulties to be part of the first years of the GED but also the great memories the alumni have created together. Short details were given and we realized how impressive our alumni were in the solar field. Every speech was more inspiring than the previous one and delighted, I thought we would be like them in a few years.

© Christophe Rabinovici

During the cocktail which followed the ceremony, we had the opportunity to talk with the graduates. It was a bit awkward to disturb the moment they shared with their families but they seemed pleased to talk to us.

Anyway, it was a chance to learn a bit more about themselves and the LLM they made. Such exchanges are a good way to help new generations define their own projects and reinforce the bounds between the different promotions.

It is now our task to write our own story so that one day, we are able to tell it during our very own graduation ceremony.

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Guillaume Huan

 

Introduction to Tax Law : The Afterwork

Mathilde’s point of view

Eight o’ clock on a Friday night. While Parisian Ernst & Young lawyers discuss their plans for the weekend as they walk out of the elevator, I get in heading to the 27th floor.

The afterwork team, which I am part of, is holding a conference that night and the room is surprisingly full, but everything seems to be under control. In the organizing team’s mind, it is a mess though. We won the first round: our communication worked and the room is full. We are all hoping that the conference will go well. It is the occasion to answer all of the questions students may have about tax law but we mustn’t be too long.

The biggest challenge is thus that of the speakers, professional tax lawyers and directors who all came with different interests: sharing their experience or maybe find their next intern.

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Organizing such an event teaches many things and is a beautiful challenge right at the heart of the professional place. We got to organize ourselves as a team, distributing roles but then always referring to a leader. We got to contact some of the best professors and Masters directors and of course professionals whom we might meet again as lawyers in our careers.

As a consequence, it is very important to make a good first impression to them without taking the front of the scene: they are the ones we must hear from first. But planning this conference also brought some surprises. An odd issue came up, as to how we would thank the speakers for instance. I know it does not sound very important, but that’s a tough question. Eventually, we went for the classical chocolates, but I think Roxanne’s final picture is much more meaningful.

A great challenge was also that of the settling of the conference as it took place as The ‘Tour First’ where our partner Ernst & Young is headquartered. Being the highest skyscraper in ‘La Défense’, the access to the conference was very controlled and needed more logistics than usual.

The Grande Ecole du Droit is very lucky to be well surrounded by professionals and I think that all our guests were satisfied with the way EY and the GED welcomed them.

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As to conclude, I’d like to invite first-year students who like challenges to host events like this one and I would be interested in meeting students and professors from all Parisian universities, but also professionals to come and join the Afterwork team!

Juliette’s point of view

Having joined the Grande Ecole de Droit this year, during my second year of studying law, I am keen to catch up on all the activities and events the GED organises. What better way to learn than to actively participate in organising an afterwork evening!

While talking to my « marraine » (interestingly I cannot find an exact word to translate this word into English to reflect its true meaning!) I learned that the next Afterwork event would be dedicated to tax law. As this could be the area I would like to specialise in once qualified, I jumped on the occasion to help lead the organisation of the event.

Once I was told 150 people were expected at the evening and that I was due to speak in front of everyone I started feeling rather nervous….

Let me tell you about the evening itself. It was held in the offices of Ernst and Young at la Défense, and several professionals specialised in tax law were invited to speak about different aspects of Tax law. The objective was to allow students who still don’t know exactly which branch of law they wish to study to have a clearer idea of what tax law entails.

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We were very fortunate to hear presentations from:
• Pauline Biaggi, lawyer in transaction and tax services in EY society
• Lucie Thomas, international tax manager at Christian Dior
• Locif Choulak, Tax intern in CMS Bureau Francis Lefebre
• Francois Dutertre, tax director in Allianz France

They explained the reality of practising everyday tax law. In addition, a professor involved in teaching master degrees in law was there to explain his courses and what directors expect from students who would like to apply.

Following the presentations, students had the opportunity to ask their own questions to deep dive into particular subjects of interest. Thereafter, other students started asking very pertinent questions, in front of all the room, which was good as it allowed everyone to learn more together especially, as many students do not have the courage to ask questions in front of everybody.

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The evening ended with a cocktail, which was well attended. Discussions continued amongst the students and with the speakers. The evening was judged to be a success by many, it certainly gave an excellent overview of what to expect from a career in Tax law, and what courses are available. A big thank you is extended to everyone who took part, and enabled this evening to be as successful as it was.

Juliette Perrotin and Mathilde Thibault (GED2)