Une nouvelle aventure, un premier semestre

La (pré)rentrée

Après de nombreuses discussions via le groupe Messenger, nous, les GED1, avons enfin pu nous rencontrer pour la première fois ensemble pour assister à la réunion de prérentrée. On s’était donné rendez-vous 30 minutes en avance afin d’avoir le temps de discuter et d’apprendre à se connaître. Ce moment était vraiment rassurant. En effet, les peurs initiales de se retrouver isolé ont rapidement été oubliées. Tout le monde était très accueillant et on s’est vite rapproché(e)s, notamment grâce à la semaine d’intégration.

La semaine d’intégration

Cette semaine était une nouveauté à la GED puisque les années précédentes, il s’agissait de partir en WEI (weekend d’intégration). A travers cette semaine d’intégration, on a appris à mieux se connaître à travers différentes activités telles que des batailles d’eau ou des compétitions de danse et soirées organisées par les générations précédentes (GED2 et GED3). Même si ce n’était pas un WEI, cette rentrée reste un succès. De plus, on est passé de GEDrien à des GED1, sans oublier la tradition du parrainage. Certain(e)s se sont retrouvé(e)s avec un parrain/une marraine, et d’autre avec deux marraines. Enfin, pendant cette semaine, nous avons assisté à la réunion de rentrée officielle de la GED. Les noms qu’on nous avait donné pendant la semaine d’intégration portaient enfin un visage ! C’était notre premier contact avec la direction ainsi qu’avec certains de nos futurs professeurs.

Les cours/La vie pendant le confinement

Les trois premières semaines de cours se sont déroulées en présentiel. Ensuite, il y a eu un système d’hybridation qui a duré quelques semaines avant de passer au full-distanciel qui était beaucoup plus encouragé. Pour certains, le full-distanciel ne les dérangeait pas vraiment alors que pour d’autres, les problèmes de connexion se sont enchainés. C’est à ces moments-là que l’on s’est senti très content d’être à la GED. En effet, sans le groupe Messenger et les parrains/marraines, le semestre aurait pu être une horreur mais entre gedois nous n’avons pas hésité à s’entraider et à s’encourager mutuellement. Dès qu’une personne avait des problèmes d’internet, on le signalait au professeur. Ainsi, même si on ne pouvait pas se voir, les liens entre gedois n’ont cessé d’évoluer.

Le LLM Roadshow

Le LLM Roadshow s’est déroulé en ligne cette année. Tout d’abord, trois universités se sont présentées : Georgetown University, Cardozo University et Queen Mary, des universités très reconnues à travers le monde. En tant que GED1, c’était l’occasion de réfléchir un peu plus par rapport à cette fameuse année de LLM et d’en apprendre davantage par rapport aux différentes options qui nous sont offertes. Ensuite, plusieurs anciens élèves de la GED ont partagé leur expérience de LLM. Cette réunion était très utile mais plus que ça, cela a été un réel mood booster. En effet, le fait de voir ce qui nous attend et des anciens élèves qui sont en train de travailler dans des cadres internationaux nous a vraiment projeté dans l’avenir. Avant cet évènement, le LLM était quelque chose de très vague pour moi mais le fait d’avoir assisté à cette réunion m’a vraiment motivé à travailler pour pouvoir faire mon LLM de rêve.

L’esprit gedois persiste même pendant le confinement

Pendant le confinement, plusieurs moyens ont été élaborés afin de ramener la bonne humeur. Suite à la création d’une équipe appelée Gediconfinement, un compte Instagram ainsi qu’un compte discord ont été créés. Il y a aussi eu un débat sur l’élection présidentielle américaine. Enfin, les gedois se sont réunis autour de jeux tels que le loup-garou en ligne ou encore Among us. Ces jeux ont été beaucoup appréciés, surtout avec les premiers partiels qui arrivaient à grand pas. En plus de l’équipe gediconfinement, le pôle de promotion a finalisé le nouveau modèle de pulls de la GED !

Les premiers partiels

Etant donné que nous n’avions pas passé d’examen depuis le bac de français, ces premiers partiels ont été particulièrement stressants, notamment du fait qu’ils étaient doublés d’une incertitude. Au départ nous n’étions pas certains des conditions exactes des partiels : en ligne ? en présentiel ? quel type d’examen ? Heureusement, à quelques semaines de l’examen la plupart des professeurs ont pris des décisions : ce seraient surtout des Q.C.M. à distance. Maintenant, il ne restait plus qu’à réviser. Le seul examen qui était en présentiel était celui de droit constitutionnel mais en réalité, cela nous a donné l’opportunité de se revoir avant la fin de l’année !

La Xmas

Pour clore l’année, l’équipe gediconfinement a organisé une Xmas en ligne. Dans un premier temps, on a fait un récapitulatif de l’année, puis la direction a pu s’exprimer et enfin on a discuté entre nous dans des petits groupes. Dans un deuxième temps, des prix ont été attribués à différentes personnes suite à un quiz. L’humour et la bonne humeur étaient présents tout au long de cette soirée. On a donc terminé cette année et ce premier semestre avec le sourire aux lèvres 😉

Par Sarah INSDORF, étudiante en 1ère année à la Grande École du Droit

La Grande École du Droit pendant le confinement

Depuis le 28 octobre 2020, l’Université Paris-Saclay et la Grande École du Droit n’ont pas échappé au confinement et aux cours à distance.

Comment la formation a été impactée ?

La vie étudiante a été la première victime. En effet, les soirées inter-promotions, le week-end d’intégration et le voyage de promotion ont dû être annulés et il a été impossible de basculer ce type d’évènements en ligne. Fort heureusement, d’autres évènements ont été mis en place pour compenser cela comme l’organisation du projet « Remote life in GED » qui consiste pour tous les étudiants à se retrouver sur la plateforme Teams pour discuter d’un sujet donné en amont comme ce fut le cas pour le débat des élections présidentielles américaines. Un serveur Discord a également été créé pour divertir les étudiants grâce à des parties de jeux en ligne tel que le loup-garou et « Among Us ».

Il faut également noter que les visites de cabinet sont malheureusement annulées pour l’année à venir et que les cours des GED2 chez EY Avocats n’auront pas lieu. Un des seuls évènements qui a pu être basculé à distance est le LL.M Roadshow qui a eu lieu le 19 novembre en ligne. Un article sera d’ailleurs rédigé prochainement à ce sujet.

Les cours et TD sont bien évidemment tenus à distance mais un doute persiste sur la nature des partiels qui se tiendront en décembre : chaque professeur a le choix entre maintenir son examen en présentiel malgré le contexte sanitaire ou le faire passer en ligne. D’autres matières complémentaires ont été annulées par la faculté, comme les nouveaux ateliers mis en place cette année notamment les ateliers cassation et art oratoire car il était tout simplement impossible de les organiser en respectant les gestes barrières. Les stages et mémoires ont également été neutralisés pour les licences de droit classique.

Force est de constater qu’il est difficile de prédire l’avenir et de savoir si le deuxième semestre se passera encore en distanciel ou en hybride (1 semaine en distanciel et 1 semaine en présentiel en fonction des noms de famille ou des D.U). Les mêmes inquiétudes sont présentes pour les semestres prochains, ce qui est une variable à prendre en compte pour les candidatures de LL.M.

Si la situation sanitaire mondiale ne s’améliore pas d’ici là, la plupart des étudiants de 3e année envisagent d’entrer dans le M1 Droit des affaires de l’Université Paris-Saclay et de décaler leur LL.M d’un an.

Pour terminer cet article, voici quelques témoignages d’étudiantes issues des différentes promotions :

Gracia Apaloo et Riwa Khatab, 1ère année à la Grande École du Droit :  « Notre entrée à l’université́ s’est faite sans grande difficulté grâce à la GED qui nous a très bien intégrées. L’arrivée du distanciel nous a tous dépaysé et a permis de distinguer deux groupes de travailleurs au sein de notre classe : ceux qui arrivent davantage à s’organiser lorsqu’ils sont chez soi et ceux qui éprouvent l’envie à chaque bb collab de quitter la session et d’aller se rendormir (le lit étant à un mètre de nous). Le fait que les partiels soient à distance ne nous inquiète pas plus que cela. Travaillant chez nous depuis deux mois, ils semblent seulement être le prolongement de l’enseignement qu’on nous a dispensé. L’esprit GED, c’est beaucoup de social, beaucoup d’évènements auxquels on était impatientes de participer ont été annulés. Mais malgré cela, on a eu le temps d’apprendre à se connaitre avant d’être confinés. En réalité, on a été intégrés très rapidement, notamment lors de la première semaine. Il est impossible de se sentir seules durant le confinement. Il y a toujours quelqu’un de la GED avec qui parler, avec qui échanger ou se divertir (ou même avec qui se plaindre des cours). On n’a pas perdu l’esprit GED, il s’est transformé. La team gediconfinement nous a permis de se réunir dans la bonne humeur durant certaines soirées. Pendant ce temps, le pôle vie étudiante en a profité pour inaugurer un compte privé Instagram spécial GED pour divertir les membres du D.U (chose qu’ils réussissent à merveille) ».  

Yasmine Soleymanlou, 2e année à la Grande École du Droit : « Je suis un peu déçue de l’absence des visites des cabinets que j’attendais avec impatience lorsque j’étais en 1ère année. De même pour le LL.M roadshow, bien qu’il soit à distance, c’est beaucoup plus difficile d’aborder les doyens des universités qu’on souhaiterait intégrer en LL.M. Les matières de licence sont plus difficiles à suivre en ligne car tous les jours se ressemblent. Le fait d’être à distance a également dégradé les relations avec les gens de ma classe car je les voyais beaucoup moins souvent.

Les cours à distance ont eu au moins le mérite d’optimiser ma manière de travailler car je n’ai plus de temps à perdre dans les transports et je peux mettre ce temps à profit pour travailler mes cours. J’ai apprécié le fait que la GED puisse dispenser des cours tel que le cours de projet professionnel et gestion de projet, sans oublier les opportunités de la clinique juridique. La direction de la GED a été à notre écoute, à titre d’exemple, Madame Guegan a mis un projet de tutorat pour qu’on comprenne mieux la méthodologie du commentaire d’arrêt, un exercice assez compliqué à aborder pour des étudiants de deuxième année. Ainsi, mon expérience à la GED à distance est différente, avec des avantages et des inconvénients ».

Cléa Jegou, 3e année à la Grande École du Droit : « Suivre les cours à domicile n’est pas un problème pour moi, j’ai la chance d’être autonome et particulièrement organisée donc j’ai gardé un rythme soutenu pour comprendre les matières dispensées et les assimiler au mieux. Personnellement, concernant le LLM, je souhaite partir à Melbourne depuis le début de la deuxième année alors s’il faut reporter mon départ je le ferai. L’expérience du LLM est un tel accomplissement qu’il est inimaginable pour moi de l’envisager dans une chambre étudiante. Les relations étudiantes ont, elles aussi, été transformées. Difficile d’imaginer que quasiment la moitié de notre licence allait se passer seul, dans une chambre, face à nos ordinateurs. J’ai l’impression que l’ordinateur est devenu le seul endroit où la vie sociale est envisageable ce qui n’est vraiment pas l’idéal à 20 ans mais grâce à eux nous conservons des interactions essentielles à notre « vie étudiante » et je remercie pour cela tous mes camarades qui participent activement à ces échanges. »

Inès Elleingand, 4e année à la Grande École du Droit : « Concernant notre mémoire, les dead line restent inchangées pour l’instant ! Concernant nos LLM, la covid-19 aura eu des impacts non négligeables sur nos départs. Certains ont décalé leur rentrée d’un an, de 6 mois et d’autres ont opté pour un entre deux : le premier semestre à distance et le deuxième en présentiel si les conditions le permettent. Pour ma part, j’ai choisi de décaler ma rentrée de 6 mois. Je ferai donc ma rentrée le 19 janvier. A Boston University, les élèves ont la possibilité de choisir s’ils préfèrent assister en personne aux cours ou s’ils préfèrent y assister en zoom. Une formule « Learn From Anywhere » a également été mise en place pour les étudiants qui ne pourraient pas arriver à temps en raison des fermetures des frontières. La direction est bien consciente des difficultés auxquelles nous sommes confrontés. De nombreuses alternatives sont mises en place pour que les élèves continuent à interagir entre eux et des test fréquents sont demandés. »

Un grand merci aux étudiantes qui ont accepté de témoigner pour cet article.

Marion PERINA

The 2016 LLM Roadshow

We could sum up the «Grand Ecole du Droit» philosophy by the expression ‘the world is your oyster’, even though I personally prefer ‘the world is yours’. At least, that’s what comes to my mind when I think about all the universities in which the elders have studied.

As every «Grande Ecole du Droit» student, I have a dreamed destination for my LL.M. year. Throughout these past two years, we have all worked on our LL.M. projects, and things are now getting trickier when it comes to applications …

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Santiago Ramirez at the LLM Roadshow © Christophe Rabinovici

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My interview with Boston University

“Breath, relax, you have nothing to be nervous about”. Those are the first words the member of the admissions committee at Boston University (BU) told me when I called him for my interview. Indeed, as part of the LL.M application process, universities may require it as the final step before giving you their decision. The interview is supposed to last from 20 to 30 minutes and is described as a chance for the admission committee to learn about our interests and plans for study but is also an opportunity for us to ask all our questions.

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Mai Le Van will be going to the United States next September in order to attend an LL.M. program – © Christophe Rabinovici

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Why choose competition law ?

Last year, because I was doing my Business and Finance law Masters 1 by anticipation, just like every third-year student in the Grande Ecole du Droit, I had to choose one elective course each semester in Business and Finance law to complete the requirements of the Masters degree.

While I had chosen commercial law for the first semester, I wanted something really new for the second semester. I figured that competition law would be the one, given that I heard lots but did not know a thing about it. Let me just say that it was a great choice, I absolutely do not regret it and it helped me a lot during my LL.M !

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Baya Hariche speaking at an EY event – © Christophe Rabinovici

The only negative point I remember about this course was its hours : we had class on Mondays from 5 to 8pm. Not a big deal when you love what you are doing, right ? That was not exactly my opinion at the time but let’s move to the teacher and the content of the class.

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The transcript mission

At the moment, you must be wondering « What is she talking about? A transcript mission ?». Well, don’t worry this article is the answer to your questions.

Mélissa (in the middle) with Mathieu and Salomé, two other GED3 students, at an EY event  - © Christophe Rabinovici

Mélissa (in the middle) with Mathieu and Salomé, two other GED3 students, at an EY event – © Christophe Rabinovici

I was assigned to do this particular mission on behalf of my entire class. As you already know (or not, that’s not a shame!), the students of the « Grande Ecole du droit » are going abroad to study an LL.M during the 4th year of their education. In order to be accepted in the universities, we must, above all, work on our applications, which include the redaction of personal statements, résumés, letters of recommendation, transcripts etc.

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Private International Law – Conflict of Laws

Hi everyone!

As a former student within the GED and part of the first promotion that this double-diploma had, I truly believe in my abilities to give advice to those who would like to study this subject when being in their last year of the Bachelor program.

Maxime (left) with younger GED students (from left to right : Raphaël, Lucie, Alexis, Raphaëlle) at EY.

Maxime (left) with younger GED students (from left to right : Raphaël, Lucie, Alexis, Raphaëlle) at EY – Credits : Christophe Rabinovici

When you get into the 3rd year at the University, you should already have some solid basics on how the French law system is made: you had some teachings in civil law, administrative and constitutional law and even criminal law. The 3rd year is oriented so that you broaden your legal background on a larger scale by having European and International law modules. Part of it is the Public International law program in which you study how supra-national rules are incorporated within the French legal framework.

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Start of the school year – a crossed description made by two first year students

Entering the premises of Ernst & Young was probably the moment when we all understood what were the privileges of our specific diploma.

In fact, what is different with being in the GED is actually the close contact and the direct familiarity that is offered to us with the professional framework that we are able to frequent regularly. Thus we often go to Ernst & Young to attend useful and gripping seminaries held by Mr. Baller in person.

Rentrée EY

© Christophe Rabinovici

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Why I have chosen the Grande Ecole du Droit

I joined the Grande Ecole du Droit, in 2011. My first interest was to be able to follow courses both in law and english, because if I had already study English for a few years, law was all new to me. But the Grande Ecole du Droit is honestly far different and far better from what I expected. During the last three years, this selective program offers me the opportunities to learn about numerous law subject both in the civil and case law system, to attend seminars on comparative law, to meet law professional from various background. From my perspective, the main advantage offered by this program is the huge amount of information you’re provided with from both teachers and students. If information about the organization and requirements of a LL.M program is not easily available and understandable for an average law student, the Grande Ecole du Droit is exactly the opposite. From the year one, every students in the program is asked to think about what area of law he’s interest in, and then to select English speaking programs all over the world which he could join in his fourth year.  The help and advice of LL.M alumni both teachers and law professionals make this part truly efficient, and I think that the application results from previous years show it.

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The third year students with professionals and teachers at the Xmas Party – © Christophe Rabinovici

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